jeudi 12 mars 2015

Laissons-nous conduire par l'Esprit Saint!

Que l’Esprit Saint nous conduise à la pleine connaissance de la Vérité toute entière!

L’année dernière le pape François a donné des catéchèses au sujet des sept dons de l’Esprit Saint – la sagesse, l’intelligence, le conseil, la force, la science, la piété et la crainte de Dieu. Je vous propose de faire la Neuvaine au Saint-Esprit avec le pape pour guide. Il s’adresse à nous d’une manière simple et concrète. C’est dans notre vie de tous les jours que nous témoignons que nous sommes réceptifs aux les dons de l’Esprit Saint.

1 Le premier don du Saint-Esprit est donc la sagesse. Il ne s’agit pas simplement de la sagesse humaine qui est le fruit de la connaissance et de l’expérience, qui n’est pas l’œil de Dieu. La sagesse est ce que le Saint-Esprit accomplit en nous afin que nous voyions toutes les choses avec les yeux de Dieu. Tel est le don de la sagesse. Cette sagesse dérive de l’intimité avec Dieu. Quand nous sommes en communion avec le Seigneur, c’est comme si le Saint-Esprit transfigurait notre cœur et lui faisait percevoir toute sa chaleur et sa prédilection.
Le Saint-Esprit rend alors le chrétien « sage », non qu’il ait une réponse à toute question, qu’il sache tout, mais au sens qu’il reconnaît quand une chose est de Dieu et quand elle n’est pas de Dieu ; il possède cette sagesse que Dieu donne à nos cœurs. C’est dans ce sens que le cœur de l’homme sage possède le goût et la saveur de Dieu.
Si nous écoutons le Saint-Esprit, Il nous enseigne cette voie de la sagesse, il nous offre la sagesse qui est de voir avec les yeux de Dieu, d’entendre avec les oreilles de Dieu, d’aimer avec le cœur de Dieu, de juger les choses avec le jugement de Dieu. Et cela ne s’apprend pas : c’est un cadeau du Saint-Esprit. C’est pourquoi nous devons demander au Seigneur qu’il nous donne le Saint-Esprit et qu’il nous fasse le don de la sagesse. Avec cette sagesse, nous allons de l’avant, nous construisons la famille,  nous construisons l’Église, et nous nous sanctifions tous.
Demandons aujourd’hui la grâce de la sagesse.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

2 Le deuxième don de l’Esprit est celui l’intelligence. À nouveau, il ne s’agit pas de l’intelligence humaine, de la capacité intellectuelle dont nous pouvons être plus ou moins pourvus. Il s’agit d’une grâce que seul l’Esprit Saint peut donner et qui suscite chez le chrétien la capacité d’aller au-delà de l’aspect extérieur de la réalité et de scruter les profondeurs de la pensée de Dieu et de son dessein de salut.
L’intelligence permet de "intus legere", c’est-à-dire de "lire à l’intérieur" : ce don nous fait comprendre les choses comme Dieu les comprend, avec l’intelligence de Dieu. On peut en effet comprendre une situation avec l’intelligence humaine, avec prudence, et c’est bien. Mais comprendre une situation en profondeur, comme Dieu la comprend, est l’effet de ce don. C’est le don avec lequel l’Esprit Saint nous introduit dans l’intimité de Dieu et nous fait participer à son dessein d’amour qu’il a pour nous.
Le récit des disciples d’Emmaüs illustre bien ce qu’est le don de l’intelligence. Eux qui sont déçus et affligés au début du récit, disent à la fin de celui-ci: « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’Il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures. » (Lc 24, 32). Chemin faisant, ils se sont ouverts pour le don de l’intelligence, ce don qui est si important pour notre vie chrétienne.

Que le Seigneur nous donne, à tous, ce don afin que nous comprenions, comme Il comprend Lui, les choses qui arrivent et que nous comprenions  surtout, la Parole de Dieu dans l’Évangile.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

3 Le verset « Je bénis Yahvé qui s’est fait mon conseil, et même la nuit, mon cœur m’instruit » (Ps 16, 7) nous parle d’un autre don du Saint-Esprit : le don du conseil. Nous savons comme il est important, dans les moments les plus délicats, de pouvoir compter sur les suggestions de personnes sages, qui nous aiment. Or, à travers le don du conseil, c’est Dieu lui-même, avec son Esprit, qui illumine notre cœur, de manière à nous faire comprendre la juste manière de parler et de nous comporter, le chemin que nous devons  suivre. Comment ce don agit-il en nous ?
Le conseil est le don par lequel l’Esprit Saint rend notre conscience capable de faire un choix concret en communion avec Dieu, selon la logique de Jésus et de son Évangile. De cette manière, l’Esprit nous fait grandir intérieurement, nous fait grandir positivement, nous fait grandir dans les communautés et nous aide à ne pas tomber en proie à l’égoïsme et à notre propre manière de voir les choses. Ainsi, l’Esprit nous aide à grandir et aussi à vivre en communauté. La condition essentielle pour conserver ce don est la prière. Dans la prière demandons à l’Esprit de nous conseiller, de nous accorder à la volonté du Seigneur.
Puisse l’Esprit toujours donner à notre cœur la certitude que le Seigneur est à nos côtés et nous combler ainsi de son réconfort et de sa paix ! Demandons le don de conseil.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

4 Nous savons que le Seigneur nous soutient toujours dans notre faiblesse ; il le fait avec le don de la force. Dans la parabole du semeur, Jésus nous parle de grain qui finit sur la route, de grain qui tombe sur le terrain caillouteux ou au milieu des ronces, mais aussi de celui qui tombe sur le bon terrain où il peut croître et donner du fruit. (cf. Mc 4, 3-9) Jésus nous explique que la semence se heurte à différents obstacles, mais le don de force libère notre cœur de ceux-ci et c’est ainsi que la Parole du Seigneur peut être mise en pratique, de façon authentique et joyeuse. Oui, le don de la force nous rend plus forts, il nous libère de nombreuses entraves.
Il ne s’agit pas seulement d’entraves venant de notre cœur, nous rencontrons tous des situations difficiles, de tout ordre et d’ordre différent pour chacun : il faut être fort pour mener sa vie, sa vie familiale, sa vie professionnelle,  sa vie de croyant. Il ne s’agit pas seulement de situations particulières, mais bien souvent aussi de difficultés qui durent et dans lesquelles ont doit faire preuve de persévérance et de confiance. Mais nous savons que le Seigneur ne nous met pas à l’épreuve au-delà de ce que nous pouvons supporter.
Ne présumons pas de nos forces et demandons à l’Esprit Saint le don de la force, demandons-lui de soulager notre cœur et de nous communiquer une force nouvelle et de l’enthousiasme à notre vie afin que nous puissions suivre Jésus.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

5 Lorsque l’on parle de science, la pensée se tourne immédiatement vers la capacité de l’homme de connaître toujours mieux la réalité qui l’entoure et de découvrir les lois qui régissent la nature et l’univers. La science qui vient de l’Esprit Saint, toutefois, ne se limite pas à la connaissance humaine : c’est un don spécial, qui nous conduit à saisir, à travers la création, la grandeur et l’amour de Dieu et sa relation profonde avec chaque créature. Lorsque nos yeux sont illuminés par l’Esprit, ils s’ouvrent à la contemplation de Dieu, dans la beauté de la nature et dans la grandeur de l’univers, et nous conduisent à découvrir que toute chose nous parle de Lui et de son amour.
Dans le premier chapitre de la Genèse, précisément au début de toute la Bible, est mis en évidence le fait que Dieu est satisfait de sa création, en soulignant de façon répétée la beauté et la bonté de chaque chose. Si Dieu voit que la création est une bonne chose, est une belle chose, nous aussi nous devons adopter cette attitude et voir que la création est une chose bonne et belle. Tel est le don de science qui nous fait voir cette beauté, louons donc Dieu, en lui rendant grâce de nous avoir donné tant de beauté.
Aux yeux de Dieu, nous sommes la chose la plus belle, la plus grande, la meilleure de la création : le Seigneur nous aime ! Nous devons lui rendre grâce pour cela. Le don de la science nous place en profonde harmonie avec le Créateur et nous fait participer à la limpidité de son regard et de son jugement. Et c’est dans cette perspective que nous réussissons à saisir dans l’homme et la femme le sommet de la création, comme accomplissement d’un dessein d’amour qui est imprimé en chacun de nous et qui nous fait reconnaître comme frères et sœurs.
Demandons le don de la science grâce auquel nous voyons que la création est belle et bonne.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

6 Les effet du don de la science sont un motif de sérénité et de paix et font du chrétien un témoin joyeux de Dieu, sur les pas de saint François d’Assise et de nombreux saints qui ont su louer et chanter son amour à travers la contemplation de la création. Dans le même temps, toutefois, le don de la science nous aide à ne pas tomber dans certains comportements excessifs ou erronés. Le premier est constitué par le risque de nous considérer comme les propriétaires de la création. La création n’est pas une propriété, que nous pouvons dominer à notre guise ; ni la propriété de quelques-uns, d’une poignée de personnes : la création est un don, c’est un don merveilleux que Dieu nous a fait, afin que nous en prenions soin et que nous l’utilisions au profit de tous, toujours avec un grand respect et gratitude. Le deuxième comportement erroné est représenté par la tentation de nous arrêter aux créatures, comme si celles-ci pouvaient offrir la réponse à toutes nos attentes. À travers le don de la science, l’Esprit nous aide à ne pas tomber dans cette erreur.
Revenons à la première voie erronée : dominer la création au lieu de la protéger. Nous devons protéger la création parce qu’il s’agit d’un don que le Seigneur nous a fait, c’est le don que Dieu nous a offert ; nous sommes gardiens de la création. Lorsque nous exploitons la création, nous détruisons le signe de l’amour de Dieu. Détruire la création signifie dire à Dieu « cela ne me plaît pas ». Et cela n’est pas bon : voilà le péché.
La protection de la création est précisément la protection du don de Dieu et dit à Dieu : « Merci, je suis gardien de la création mais pour la faire progresser, jamais pour détruire ton don ».
Cela doit nous faire réfléchir et doit nous faire invoquer l’Esprit Saint pour le don de la science afin de bien comprendre que la création est le plus beau don de Dieu. Il a fait tant de bonnes choses pour la meilleure chose qu’est la personne humaine.
Demandons le don de la science qui nous aide aussi à considérer la création comme un don de Dieu et à être reconnaissant pour celui-ci.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

7 Aujourd’hui, nous voulons nous arrêter à un don du Saint-Esprit qui touche le cœur de notre identité et de notre vie chrétienne : le don de la piété. Ce don indique notre appartenance à Dieu et notre lien profond avec Lui, un lien qui donne un sens à toute notre vie et qui nous maintient solides, en communion avec Lui, également dans les moments les plus difficiles et compliqués.
Il s’agit d’un lien qui vient de l’intérieur et qui exprime une relation vécue avec le cœur : c’est notre amitié avec Dieu, qui nous a été donnée par Jésus, une amitié qui change notre vie et qui nous remplit d’enthousiasme, de joie. C’est pourquoi le don de la piété suscite tout d’abord en nous la gratitude et la louange. Quand le Saint-Esprit nous fait percevoir la présence du Seigneur et tout son amour pour nous, il réchauffe notre cœur et nous incite presque naturellement à la prière et à la célébration. La piété est donc synonyme d’un authentique esprit religieux, d’une proximité filiale avec Dieu, de cette capacité de le prier avec amour et simplicité qui est propre aux personnes humbles de cœur.
Si le don de la piété nous fait croître dans la relation et la communion avec Dieu et nous conduit à vivre comme ses enfants, il nous aide en même temps à déverser cet amour aussi sur les autres et à les reconnaître comme des frères. C’est alors que nous serons en effet animés par des sentiments de piété à l’égard de ceux qui sont à nos côtés et de ceux que nous rencontrons chaque jour. Le don de la piété signifie être vraiment capables de se réjouir avec qui est dans la joie, de pleurer avec qui pleure, d’être proche de qui est seul ou angoissé, de corriger qui est dans l’erreur, de consoler qui est affligé, d’accueillir et de secourir qui est dans le besoin. Il existe un lien très étroit entre le don de la piété et la douceur. Le don de la piété que nous donne le Saint-Esprit nous rend doux, nous rend calmes, patients, en paix avec Dieu, au service des autres avec douceur. (N’est-ce pas le sens de "dévotion" pour saint François de Sales ?)
Demandons au Seigneur que le don de son Esprit puisse vaincre notre crainte, nos incertitudes, également notre esprit inquiet, impatient, et qu’il puisse faire de nous des témoins joyeux de Dieu et de son amour. Que le Saint-Esprit nous donne à tous ce don de piété.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

8 Le don de la crainte de Dieu, dont nous parlons aujourd’hui, conclut la série des sept dons de l’Esprit Saint. Cela ne signifie pas avoir peur de Dieu : nous savons bien que Dieu est Père, et qu’il nous aime et veut notre salut, et qu’il pardonne, toujours ; c’est pourquoi il n’y a aucune raison d’avoir peur de Lui. La crainte de Dieu, au contraire, est le don de l’Esprit qui nous rappelle combien nous sommes petits face à Dieu et à son amour et que notre bien réside dans l’abandon, avec humilité, avec respect et confiance, entre ses mains. Telle est la crainte de Dieu : s’abandonner à la bonté de notre Père qui nous aime tant.
Lorsque l’Esprit Saint établit sa demeure dans notre cœur, il nous transmet réconfort et paix, et nous conduit à nous sentir tels que nous sommes, c’est-à-dire petits, avec cette attitude – tant recommandée par Jésus dans l’Évangile – de celui qui place toutes ses préoccupations et ses attentes en Dieu et se sent entouré et soutenu par sa chaleur et sa protection, précisément comme un enfant avec son papa ! C’est ce que fait l’Esprit Saint dans nos cœurs: il nous fait sentir comme des enfants dans les bras de notre papa. Dans ce sens, alors, nous comprenons bien que la crainte de Dieu prend en nous la forme de la docilité, de la reconnaissance et de la louange, en emplissant notre cœur d’espérance. Bien souvent nous faisons l’expérience de nos limites et de notre pauvreté, mais l’Esprit nous réconforte et nous fait percevoir que la seule chose qui importe est de nous laisser conduire par Jésus entre les bras de son Père.
Grâce à la crainte de Dieu nous fait sentir comme des enfants dans les bras du Seigneur. Demandons le don de la crainte de Dieu.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

9 La crainte de Dieu nous fait prendre conscience que tout vient de la grâce et que notre véritable force réside uniquement dans le fait de suivre le Seigneur Jésus et de laisser le Père déverser sur nous sa bonté et sa miséricorde. Ouvrir son cœur, afin que la bonté et la miséricorde de Dieu pénètrent en nous. C’est ce que fait l’Esprit Saint avec le don de la crainte de Dieu : il ouvre les cœurs. Un cœur ouvert afin que le pardon, la miséricorde, la bonté, les caresses du Père viennent à nous, car nous sommes ses enfants infiniment aimés.
Lorsque nous sommes envahis par la crainte de Dieu, alors nous sommes portés à suivre le Seigneur avec humilité, docilité et obéissance. Mais cela, non pas à travers une attitude résignée et passive, ou même de lamentation, mais avec l’émerveillement et la joie d’un fils qui se reconnaît servi et aimé par le Père. La crainte de Dieu, donc, ne fait pas de nous des chrétiens timides, soumis, mais engendre en nous courage et force ! C’est un don qui fait de nous des chrétiens convaincus, enthousiastes, qui ne sont pas soumis au Seigneur par peur, parce qu’ils sont émus et conquis par son amour ! Etre conquis par l’amour de Dieu est une belle chose ! Se laisser conquérir par cet amour de papa, qui nous aime tant, qui nous aime de tout son cœur.
Le psaume 34 nous fait élever cette prière : « Un pauvre a crié, Yahvé écoute, et de toutes ses angoisses il le sauve. Il campe, l’ange de Yahvé, autour de ses fidèles, et il les dégage » (vv. 6-7). Demandons au Seigneur la grâce d’unir notre voix à celle des pauvres, pour accueillir le don de la crainte de Dieu et pouvoir nous reconnaître, avec eux, revêtus de la miséricorde et de l’amour de Dieu, qui est notre Père, notre papa.
La crainte de Dieu nous donne la force de mettre nos talents au service des autres, tout spécialement les plus pauvres. Demandons ce don à l’Esprit Saint. Remercions-le aussi à la fin de cette neuvaine pour ses sept dons.
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, …

lundi 9 mars 2015

Société du Christ Miséricordieux

L’Esquisse d’uneVie Consacrée
En Audience du 3 juillet 2014 auprès du Cardinal Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux j’ai présenté un projet d’une fraternité mixte du tierce ordre en prolongement de notre Congrégation/ la Société du Christ; selon la spiritualité du Saint Jean-Paul II et de la Sainte Faustine, cette fraternité aurait pour but, si Monsieur le Cardinal l’approuve, à propager le Mystère de la Divine Miséricorde dans l’Eglise et dans le monde actuel dans le cadre du Tremplin pour la Mission que l’Archevêque a lancé au lendemain de la Pentecôte dernière pendant la Fête Diocésaine avec la Charte spéciale offerte à cette occasion. Je vous tiendrai au courant de la suite que le Cardinal donnerait à cette proposition. Prions pour qu’elle soit prise en compte. Père Casimir Kuczaj SChr
Mon Parcours Spirituel - le Baptême
A partir de ce moment du 12 juillet 2014 à 3 heures 30 du matin, je commence à écrire le Testament spirituel pour la Société du Christ Miséricordieux dont la vie a commencée le 3 juillet courant pendant ma Rencontre avec le Cardinal Jean-Pierre Ricard, l’Archevêque de Bordeaux. Je lui ai présenté ce jour-là la Lettre-Mémoire sur l’Icône de la Sainte Trinité ou l’Image de la Divine Miséricorde. Comment a-t-on est arrivé là? Et à partir de quel moment tout cela avait commencé? Il s’agit de la période de Cinquante Années de ma Vie Spirituelle qui a commencé le jour de mon Baptême quelques douze ans auparavant en janvier 1952. Oui, je rends d’abord grâce à Dieu: la Sainte Trinité: le Père et le Fils et le Saint-Esprit, de m’avoir créé avec la participation naturelle de mes Chers Parents, Janina et Antoni, quelques neuf mois encore plus tôt selon les Lois que mon Créateur et mon Seigneur Dieu a établies pour tout le monde. Janina Hebda et Antoni Kuczaj se sont unis en Mariage en 1949 et ont eu en tout huit enfants. Je suis venu dans le monde le 3 janvier 1952 deux ans après leur premier enfant et fils en 1950 qui est mon frère Ignacy. Les prénoms des autres frères et soeurs sont les suivant selons leurs arrivées au monde l’un après l’autre: Stanisława, Józef, Marian, Teresa, Maria i Andrzej. Ils nous ont élevés dans leur Maison construite par notre père lui-même à partir du bois de la grange offerte par ses Beaux Parents, Jan Hebda et Katarzyna Godon, qui habitait d’autre côté de la petite rivière Jaworzynka qui conduit ses eaux jusqu’aujourd’hui à partir de ses sources qui nous rapprochent de la colline appelée Prehyba ou Przehyba d’environ 1300 mètres au-dessus de la Mer Baltique qui se trouve elle à l’autre côté de la Pologne. Ici le village de ma Conception et de ma Naissance qui porte le nom Gabon et le hameau ou lieu-dit Praczka se trouve juste à l’entrée des grands forêts qui à travers des collines et des vallées boisées nous amènent à la frontière avec la Slovaquie nos Voisins du Sud-Est. La route qui commence aux pieds de Prehyba passe quelques 4 km plus bas à côté de notre Maison en bois qui a été peinte en bleu juste avant mon Ordination Sacerdotale en 1978. Cette route nous conduit dans le village voisin de Skrudzina  à 1 km de notre maison et 1 km plus loin nous nous trouvons près de la Chapelle de Saint François d’Assise qui a été construite il y a quelques années à l’emplacement de mon école primaire ou vivait comme locataire notre Directeur Władysław Opolski avec sa famille. Pour fêter le Millenium de la Pologne une nouvelle Ecole avait été construite dans les années soissante dix du siècle dernier et avant de construire une nouvelle église paroissiale à Gołkowice le Curé batisseur Kazimierz Koszyk avec les Paroissiens ont élevé cette Chapelle à quelque 5 km de l’église paroissiale sous le vocable et patronage de Saint Antoine de Padoue. La route et la rivière Jaworzynka nous conduisent toutes les deux justement à ce Village Principale de notre Paroisse Gołkowice: la route avant d’arriver au stop de la route departementale qui relie Stary Sącz et Krościenko puis Szczawnica se rencontre avec une autre route qui vient du Village Gaboń dans sa partie centrale ou après mon Ordination sacerdotale à été créé une nouvelle Paroisse et construite une nouvelle église consacrée à la Sainte Vierge Notre Dame de Częstochowa.La partie du Village Gaboń où se trouve ma maison natale le hameau Praczka est resté attaché à l’Ancienne Paroisse Gołkowice ou nous nous trouvons avec la route et la rivière. Jaworzynka cherche et arrive a faire jeter ses eaux au fleuve Dunajec en raccourcissant son chemin et en croisant enfin notre route à côté de la maison de laquelle je suis sortie sollenellement en procession le Jour de la Messe de Prémices chez ma cousine Maria, la fille de mon Parrain Léon Kuczaj, le frère cadet de mon père. Stanislas, son mari qui venait du village Moszczenica du métier éléctricien s’est introduit ainsi dans notre famille élargie avec tant d’autres personnes puisques venant des familles nombreuses les frères et les soeurs de mon père- et ils étaient une dizaine- ont pérpetué la tradition des familles nombreuses. Une seule soeur de mon père est encore en vie en ce moment; elle s’appelle Helena et habite dans le Village Moszczenica juste à côté de Skrudzina, on appelle ce lieu-dit d’ailleurs Działy Skrudzińskie. Côté de ma mère Janina, son demi-frère Franciszek né de la première femme de mon grand père maternel habitait jusqu’à sa mort dans la partie du Village Gaboń qui portait le nom Bachnaté pas loin de l’endroit où a commencé la route menant sa surface des pieds de Prehyba jusqu’à Gołkowice.Ma mère avait aussi un frère plein à part de son demi-frère François; il s’appellait Jan et une fois marié il habitait avec sa famiille à Piątkowa derrière la Ville de Nowy Sącz, la Ville Principale de ma Région natale, qui pendant un certain temps était même une Ville Voiévodîe mais assez vite après la réorganisation de la carte de Pologne a amené la Ville de Cracovie(Kraków) comme la Ville historiquement Principale de cette Région de la Pologne qui porte le nom de Małopolska ce qui veut dire: la Petite Pologne, qui pendant les 123 années de l’inexistence politique de la Pologne entre 1795 et 1918 était sous la gouvernance de l’Empire Austro-Hongroie qui avec la Prusse et la Russie se sont partagé le plus grand pays de l’Europe Centrale, mon Pays natal. Je suis né dans ce beau Pays et dans cette Région pendant qu’après la novelle Grande Guerre mondiale et la victoire des Alliès en 1945 c’est retrouvée à nouveau - malgré l’indépendance retrouvée en 1918 après la première Grande Guerre mondiale - à nouveau soumise à l’oppression du joug du système politique stalinien importé avec le passage de l’Armée Rouge à travers la Pologne jusqu’à Berlin où on a permit à la division de l’armée polonaise collaboratrice des Sovietique afficher le drapeau polonais blanc-rouge à côté de l’étendard russe-sovietique. Stalin vivait encore quand moi je suis né et ai été baptisé quelques jours après en janvier 1952: un an après il est mort et - ce qu’on m’a raconté - il y avait l’ordre donné du deuil nationnal; on devait pleurer mai on se réjuissait. Mais pour autant le régime importé et imposé n’a pas cédé place à la liberté, l’indépendance et la démocratie que beaucoup plus tard quand moi j’étais déjà depuis sept ans en France en juin de 1989 et on a fêté il y a quelques semaines le 25-ème anniversaire de cet événement: premières élections demie-libres après le temps dure de l’état de l’oppression à la commande de général Jaruzelski qui lui aussi est mort cette année anniversaire 2014 où nous sommes. J’étais donc né sous le régime politique oppressant mais j’étais baptisé juste après et je suis devenu enfant de Dieu libre de toute contrainte dans mon âme et conscience: et j’ai pris assez vite conscience de cela grâce à mes Parents; le parrain était pour moi en même temps l’oncle, le frère de mon père, Léon, dont j’ai déjà mentionné le nom, et je vais revenir à lui un peu plus tard car la Guerre 1939-1945 a fait entre mon père et lui un jeu particulier. Je parle de mon Baptême à l’église paroissiale de Gołkowice, diocèse de Tarnów construite en bois en 1913-1917 à la suite de détachement de cette partie du coin de la région de la Paroisse de Podegrodzie, le Village qui se trouve d’autre côté du fleuve Dunajec; en prenant la route vers Kroscienko on le traverse ce fleuve par un pont et puis on se dirige à droite vers Nowy Sącz par une route departementale entre Szczawnica et cette Ville-là. Sur cette route on arrive après quelques six/sept kilomètres à Podegrodzie ou d’ailleurs est né et grandi mon Provincial, le Père Jean Ciaglo, que j’ai eu l’honneur un jour amener en France dans ma voiture en rentrant des vacances et le départ de Podegrodzie s’est fait sous les larmes de ses propres Parents qui voyaient leur Fils partir en mission qui lui a été octroyé par la Société du Christ dont nous sommes membres tous les deux ce qui se devine par l’appellation: mon Provincial. Revenons à mon Baptême où tout a commencé et ce Testament Spirituel y trouve sa Source. Ma marraine c’était Franciszka Szczypta dont l’arrière petit-fils est aujourd’hui lui aussi le prêtre du Diocèse de Tarnow depuis quelques années du même patelin que moi: la marraine était la Voisine de notre Famille juste d’autre côté de la rivière Jaworzynka dons les eaux donnaient la vie du corps comme le Saint Esprit donnait la vie de l’âme à partir du jour de notre baptême. Merci à mes Parents, Parrain et Marraine de le demander pour moi à l’Eglise de Dieu au commencement de mon existence dans ce monde qui passe avec le temps qui passe aussi. La promesse de l’immortalité et de la Vie éternelle et de la résurrection de mon corps aussi me réjouit terriblement et profondement. Quand j’aurai douze ans à l’image du Christ Jésus au Temple de Jérusalem, je serai saisi du sentiment profond que ce qui compte avant et après tout c’est la Foi en la Sainte Trinité au nom de Laquelle on est baptisé pour être et devenir ce qu’on est: Enfant de Dieu et chrétien catholique. C’est magnifique! Il est 7 heures du matin de ce 12 juillet 2014. J’interromps mon récit et je me lève pour la journée de samedi.
Mes Parents
Je remercie le Seigneur Dieu de me donner ces Parents: Janina Hebda et Antoni Kuczaj. Ils était du même Village et Voisins de la distence de cinq cent mètres environ. Ma mère était la plus jeune fille du deuxième mariage de mon Grand Père veuf qui a épousé Katarzyna Godon et et travaillait en faisant les balais des branches de petits bois et des paniers de la même matière à chercher et trouver dans la forêt aux alentours et en les vendant au marché de Stary Sącz ou ailleurs. Ils habitait dans une vieille petite construction qui après le décès de mon grand-père a était démolit; la grange avait déjà servit à la construction par mon père de la maison familiale et les éléments de la maison déconstruite de mes grands parents maternelle a servi maintenant à construre un étable pour une vache, cochon, lapins et poules et une petite grange et une nouvelle grande grange a été elevée juste à côté toujours par le travail de mon père, aidé par ses frères Léon, mon parrain et Jan, qui est resté habiter la maison familiale des mes Grands-Parents paternels une fois marié avec Janina et qui exerçait le métier de menuiserie manuelle comme mon père d’ailleurs; mon père était aussi charpentier et maçon et fesait les services de la population au alentours en construisant par exemple des cheminées et des granges et aussi des maisons toutes entières avec d’autres ouvriers qui reconnaissaient ses capacités et talents. Il faisait aussi artiste sculteur et musicien. Les gravures en bois de Sacré-Coeur de Jésus et du Coeur immaculé de la Sainte Vierge Marie qu’il m’a offertes pour dix ans de mon Sacerdoce en sont la preuves évidente. Il jouait de l’accordéon, du violon, et de l’orgue; ce dernier instrument me passionne aussi; j’ai hérité ce talent de lui. Mon papa! J’ai promis de revenir à l’histoire entre mon père et mon parrain. Ils étaient jeunes tous les deux quand en 1939 la deuxième Guerre mondiale à éclaté. Mon père n’avait pas encore 18 ans mais mon futur parrain si. Et il était convoqué pour partir en Allemagne pour le travail obligatoire et Jan deuxième frère de papa aussi. Il ne voulait tellement pas quitter la Pologne qu’on a fomenté une astuce: Antoni, mon futur papa, n’ayant pas l’âge se présenterait à la place de Léon. Et cela a marché: Il est partie en Autriche dans la ferme près de Gratz pour travailler tout au long de cette Guerre; on écoutait souvent ses récits de cette émigration volontaire mais non payée de notre père dans notre enfance et notre jeune âge. Quand après des années les revendications pour exiger des compensations des Allemands pour ce travails non payé ont quelque peu aboutit le problème était que ce n’est pas Antoni mais Léon qui apparemment était exilé. Il fallait chercher les témoins; mais n’oublions pas que ce n’était pas encore la Pologne libre et indépendante mais sous le joug communiste sovietique. La liberté n’était qu’à la Maison et à l’Eglise. Je remercie cette Eglise du Christ à exaucer la demande de mes parents et le parrain et la marraine et de m’accueillir en son sein maternel. C’était aussi la réponse des mes Parents qui le Jour de leur mariage à l’église on répondu oui à la question: Voulez-vous accueillir comme un don de Dieu les enfants qui pourront naître de votre union et de l’éduquer chrétiennement? Après le retour de l’émigration Antoni a cherché à se marier et il a trouvé pas loin celle qui lui donnera huit enfants. J’ai l’honneur et la joie d’être l’un d’entre eux.Ma chère maman, comme tu a beaucoup travaillé à nous enfanter tous les huits; et pour nous éduquer puisque notre papa travaillait aussi beaucoup jours et nuits. Tu savais coudre alors les tissus passaient par tes mais et la machine Singer à pédales et puis tu nous conféctionnait les vêtements parce pour les acheter tout prêts il n’y avait pas assez d’argent. Et puis il fallait nourrir tout ce monde qui s’agrandissait et où chacun d’entre nous aussi nous grandissions en âge et en grâce et en sagesse, comme cela est raconté de la Sainte Famille de Jésus de Nazareth. Nous n’étions pas saints comme lui mais grâce à son Eglise il nous donnait et redonnait cette sainteté dans les Sacrements. Je vais y revenir plus tard. D’abord je vous rends un grand hommage mes Chers Parents: Oui, il y avait une pauvreté matérielle, c’est vrai il manquait parfois même à manger et la faim s’approchait de nos corps, mais mon âme vivait bien son Baptême et puis sa première confession et sa Première Communion. Les grands Images accrochées sur le mur de notre Maison nous permettaient de contempler cet Amour de deux Coeurs merveilleux où se reflétait votre Amour des Parents pour leurs enfants en les accueillant un par un, un après l’autre, tous aidés, aimés et éduqués chrétiennement avec l’aide des Prêtres de la Paroisse. La Paroisse, j’y reviendrai: Ici je voudrais encore évoquer une période de l’émigration de notre père en Tchéquoslovaquie pour travailler dans les mines. Cette séparation d’avec papa qui ne revenait que tous les trois ou plus de mois et mamans était seule à nous tenir en mains et en discipline. Papa en rentrant pour un petit congé apportait des vêtements tout faits, des chaussures, et des cadeaux. Mais il fallait passer par la douanne. Et un jour, on lui a tout pris à la douanne; pour cause de dépassement de la quantité. Rien de dire qu’on a tant et tant d’enfants...C’était très dure quand il est revenu sans rien; on pleurait tous et il n’est plus repartit la bas pour se séparer de sa famille. Il s’est embauché à ORB, petite entreprise d’état pour les travaux sous les pieds de Prehyba et pour les constructions des ponts sur Jaworzynka. Tout près de la Maison donc, alors on l’avait notre papa tous les jours chez soi. Quand il revenait du travail il travaillait encore à la maison à fabriquer toute sorte de meubles et même des cercueils pour enterrer les morts du village quand il fallait. Nous les garçons assistions à ces travaux en tenant le matériel ou en veillant les samedis pour ne pas dépasser l’heure de minuit et respecter le repos dominical. Notre père se mettait en prière en s’appuyant avec ses coudes sur une chaise et on était invités à prier ensemble comme famille: Parents et enfants. La catéchèse d’abord à l’école primaire et puis chassée de l’école et le Curé devait chercher l’endroit chez les habitants pour nous la dispenser. A l’âge de sept ans on commençait la première classe de l’école primaire; on compte en Pologne les classe de la première jusqu’à la septième; c’était jusqu’à 1966, le Millénaire du Baptême de la Pologne en 966 par la conversion du Prince Mieszko et son Mariage avec une Princesse de Tchéquie Dobrawka qui elle était chrétienne catholique. C’est par cette réception de la Religion chrétienne du Pays voisin du Sud que Mieszko avait voulu manifester son désir d’indépendance par rapport aux Voisins de l’Ouest Germanique qui feront subir à cette Pologne dans l’histoire les griefs de ce choix politico-religieux qui leur a deplu. L’Empire Romain Germanique confondait la politique et la religion jusqu’à se manifester au XX-ème siècle dans ces écrits blasphèmatoires sur les centures des soldats hitlériens: Got mit uns! Notre père a passé cinq ans en ce Troisième Raîche et devant se toujours garder de ne pas révéler son identité d’être Antoni mais Léon,a apris aussi, une fois rentré dans son Pays à resister au nouveau envahisseur sovietique est ses collaborateur jusqu’à notre propre village et aux alentour. Le directeur de l’école primaire à Skrudzina où nous allions apprendre à lire et à écrire, était le premier sécretaire du Parti Ouvrier et sa version de l’histoire de la Pologne n’était pas celle de mon père. La Pologne a vraiment commencée récemment et non pas il y mille ans-disait on déjà à l’école et on organisait des marches avec les drapeaux rouges. On disait à mon père: Pourquoi tu t’inscris pas au Parti? Tu pourrais être aider avec tes enfants nombreux à nourrir. Mon père ne discutait pas à ces sujets. Il disait: je n’ai pas le temps. Il nous faut aller à l’église, à la Messe de chaque dimanche et fêtes et le chemin à pieds de six kilomètres sur cette route qui n’était pas goudronnée comme elle l’est aujourd’hui. Et puis le travail manuel et pas d’éléctricité dans notre village jusqu’en 1971 pour cause de punition. On organisait des réunions des propagandes de temps en temps pour faire sortir des habitants de l’époque du Moyen-Âge disait-on chez les gens du progrès. Une fois - mon père me l’avait raconté- ils sont venu des annonceurs de la philosophie des lumières et on a rassemblé les gens du village pour les pérsuader de la légitimité du système nouveaux et moderne. En un certain moment un des agriculteurs s’était levé et a dit: Monsieurs, écoutez-moi! Nous avons compris ce que vous voulez! Vous voulez que nous ne frequentions plus de l’église ni de ce Christ crucifié et réssuscité. Alors je propose, il ne manque pas ici de bois, qu’au moins un d’entre vous se pose volontaire pour être cricifier comme on l’avat fait il y a longtemps avec notre Seigneur! Tous était dans la stupéfaction de l’audace de cet homme qui a mis au défis ces Collaborateurs du Système totalitaire. Ils ont pris leur casquettes et sont repartie bredouille, mais notre village subissait les conséquences: Pas de lumière électrique pour ces recalcitrants. Mon frère Jozef a bien appris la leçon de notre papa. Quant il était à l’armée et on voulait qu’il s’inscrive au Parti Populaire: il a dit: Je préfererai de me pendre sur un premier arbre que de faire cela. On a cherchait évidemment à lui faire souffrir les conséquence de ses propos. Il souffre encore aujourd’hui dans son corps et esprit; heuresement qu’il ne s’était pas marié et il soutient par ses prières toute la famille, après avoir accompagné jusqu’au bout nos Parents dans la Maison où il habite seul maintenant ayant comme Voisin son frère Andrzej le plus jeune de la Fraterie, marié avec Danuta Szewczyk du Village voisin Skrudzina, et élevant avec elle leurs six enfants et d’autre côté sa soeur Maria, mariée avec Zbigniew Zembura de Stary Sącz qui ont eu aussi six enfants et ils ont même commencés à être les Grands Parents, depuis que leur fille ainée porte un enfant fruit de leur amour et mariage qui a eu lieu le 13 octobre 2012 à Gołkowice. Ils se sont connus à Cracovie pendent leur études: Tomasz habitait en cette Ville Royaale et maintenant ils y habitent et travaillent tous les deux, à vrai dire tous les trois. Seigneur tu a permis que la posterité de mes Parents atteigne le nombre de 26 petits enfants et tu a déjà pris l’un d’entre eux après de Toi à peine né: que ta volonté soit glorifiée même si j’aperçois toujours des larmes dans les yeux de Karoline Cieśla, sa mère, à l’évocation de cet événément. Elle a eu, ma belle soeur marié avec Marian, mon frère, qui l’avait trouvée à Brzozowa près de Tarnow,où ils habitent et qui sont déjà plusieurs fois grands parents, oui elle a eu aussi six enfants. Je vais évoquer sur mes Parents les souvenir de leur départ de cette terre: pour maman le 23 septembre 2002 et pour mon papa le 5 octobre 2004. Entre ces deux dates se trouve mon Jubilée d’Argent de mon Ordination Sacerdotale. Ils sont enterrés dans le Cimetière de la Paroisse à Gołkowice et je remercie les Curés de nous aider à vivre ces moments douloureux de séparation: l’Ancien de l’époque de ma Messe de Prémice, l’Abbé Stefan Tokarz, le Jubilaire d’Or du Sacerdoce et l nouveau et actuel, l’Abbé Kazimierz Koszyk, qui a une lourde tâche double d’amener tous les Paroissiens au Ciel et construire une nouevelle église plus solide que celle en bois pour les générations suivantes. Je remercie aussi ma Congrégation Sosietas Christi de manifester fortement par les délégations importantes leur sa présence aux obséques de mes Chers Parents.
La Paroisse
Le parcours spirituel de l’enfant baptisé se puirsuit toujours dans sa Famille naturelle mais rejoint assez vite cette nouvelle famille qui est l’Eglise de Dieu, la famille surnaturelle. C’était mon cas depuis le Baptême où on m’a donné le prénom: Kazimierz ce qui se traduit en français par Casimir. Après mon frère Ignacy (Ignace) le deuxième garçon reçoit aussi le Patron grand dans le ciel: de la Famille Royale polonaise et lituanienne de l’époque du XIV siècle ou la Pologne et la Lituanie se sont alliée en une sorte de la Première Union Européène longtemps avant celle d’aujourd’hui et fondée sur des meilleures bases plus chrétienne que jamais étant donnée que ce Mariage de Władysław Jagiełło et de Jadwiga l’Unique rois polonais du sexe feminin a permis l’avancée de la conversions des paîens de cette région qui par ailleurs étaient forcés à se covertir par les Chevaliers Teutonique de la provenance germanique voulant déjà ouvrir l’espace vers l’est qu’Hitler va faire proclamer ouvertement par son: Drag nah Osten! Mon patron du Ciel n’était pas prêtre ni religieux; mais il était célibataire on peut dire consacré; consacré à la Vie en Dieu par l’intermédiaire de la Sante Vierge Marie. Sa tombe est à Vilno et son rayonnement partout dans le monde surtout depuis sa canonisation. Merci mes Parents d’avoir fait ce choix pour moi! Les autres n’ont pas été moins gâtés: Józef (Joseph), Teresa(Thérèse), Marian, Maria et Andrzej ce qui se traduit par André. La Paroisse s’était agrandie avec chaque nouveau baptême; d’abord les huits enfants et puits les douze petits enfants de Janaina et d’Antoni. une vingtaine de nouvelles Personnes venant en ce monde et cherchant à prendre toute leur place dans notre Paroisse du Saint Antoine de Padoue.Je ne me suis jamais séparé de ma paroisse d’origine puisque c’est une réalité surnaturelle et j’y reviens tous les ans pour participer aussu phisiquement à sa vie où les Personnes humaines passent mais la Sainte Trinité reste en permanence: La Sainte Trinité un Seul Dieu vivant et vrai. Au dessus du présbytère une inscription: Niech będzie Bóg uwielbiony, Que Dieu soit loué! Et puis cette Icône de la Sainte Trinité ou l’Image de la Divine Miséricorde accrochée au dessus de la grande montre à droite du Tabernacle et à côté de l’autel secondaire avec la Statue du Sacré-Coeur, l’autre côté de l’église ayant l’autel secondaire avec la Statue de la Sainte Vierge Marie et son Coeur Immaculé. Cette Divine Miséricorde je veux dire cette Icône-Image depuis quand était-elle là ? Je ne sais pas exactement et je ne cherche pas à savoir. Les paroles qui y sont écrites ont trové dans mon coeur de jeune garçon la réponse: C’était déjà ma réponse toute faite: Jésus, j’ai confiance en Toi! Premiers appels au Sacerdoce en harmonie prfaite avec le Mystère de l’Autel et du Tabernacle sont venus à moi de cette Icône-Image et résonne en mon âme et mon coeur jusqu’aujourd’hui! Mon Parcours Spirituel reviendra toujours à cette église à cette endroit ou j’ai vu et j’ai cru. C’est mon Jubilée d’Or cette année 2014 depuis l’âge de mes douze années; je dois être aux affaires de mon Seigneur et de mon Dieu, je dois être aux affaires de son Eglise! La première confession; la première communion; les célébrations dominicales et autres; je les ai toutes pas seulement dans mon esprit et coeur; mais aussi dans mon corps vieillissant grâce à mes pieds qui me permettaient de faire la route de six kilomètres aussi souvent que possible. Puis il y avait un vélo et même un cyclo; mais c’est beacoup plus tard quand j’étais déjà au Lycée à Stary Sącz rue des Partisans sous le vocable de Maria Curie-Skłodowska. Merci Paroisse et tous ces témoins du Christ de mon enfance et de mon adolescence. Ma vocation s’est reveillé grâce à mes Parents et grâce à Vous aussi. L’église remplie de la chaleur humain et chrétien même si parfois il fesait moins vingt degrés en hiver. L’école malgré ses idéologies imposées grâce à la Paroisse n’a pas pu m’enlever la Foi et elle m’a quand même appris à lire et à écrire en polonais et je lui suis reconnaissant. La mathématique et phisique aussi; pour ce qui est de la biologie de l’homme je me souviens qu’un jour le Directeur nous a ordonné de lire sur la provenance de l’homme à partir du singe, selon l’évangile de Darvin. Une fois le texte lu: il a dit que comme dans toute les règles il y a ici aussi une exception; lui ne provenait pas de cette façon ni du singe. Certains ont comprit et j’en fesait partie!La Paroisse s’est réjuit de ma vocation et priait pour moi pendant mon Séminaire à Poznań et elle prie pour moi et d’autres prêtres originaire de la Paroisse jusqu’aujourd’hui. Elle a organisé avec ma famille et mon Village ma Messe de Prémice qu’on n’oublie jamais et on y revient toujours! Grand Merci!
L’Epreuve de l’Adolescence et la Confirmation
Le ciel dans le feu, c’est le titre d’un livre de Parandowski. Je ne mes souviens plus de son contenu, mais ce titre s’est installé dans ma mémoire après le passage de toute sorte d’epreuve qui ont attaqué, avec la permission de la Divine Providence, ma Foi chrétienne au temps de mon adolescence. Les appels à aspirer un jour à devenir prêtre catholique ont rencontré des influences de toute la propagande déployé à travers le Pays et ont mis en question mes convictions qui m’accompagnaient depuis mon enfance. Des lectures imposé en la cinquième, sixième et septième classes de l’école primaire et puis l’entrée dans une huitième classe au niveau de toute la Paroisse du côté laîque à Gołkowice et puis au Lycéé à Stary Sącz essayaient de m’éloigner de Dieu et de son Salut. Un jour la voisine m’a invité à boire chez elle quelques tasses de thé et m’avait raconté toutes sortes des histoires concernant les prêtres catholique. J’ai apris que le prêtre qui nous enseignait le catéchisme à Gołkowice en huitième a quitté le Sacerdoce et est partie avec une femme; la même chose avec l’autre qui nous enseignait la religion pendant quatre ans au temps de la période du Lycée à Stary Sącz. Je me suis rendu compte de toutes mes faiblesses, et je recourrais sans trop de conviction au Sacrement de la Reconciliation. Et puis un jour je me suis rendu compte qu’il me manquait encore le Sacrement de la Confirmation et j’approchait déjà mes dix-huit ans. Je demandais alors à être confirmé à la Paroisse de Stary Sącz et beaucoup de choses se sont améliorées. Dernière classe, la quatrième, du Lycée est arrivée et il fallait se préparer au Bac et à faire des choix pour la vie d’adulte. N’ayant toujours pas l’éléctricité à la Maison Familiale j’ai demandé à mes Parents de me permettre à resider à l’Internat à Stary Sącz pour cette dernière année du Lycée pour pouvoir préparer mon Bac convenablement. A la maison ce serais très difficile puisqu’on était en plus nombreux à vouloir être servie par une seule lampe à pétrole le soir et les journées à l’automne et en hiver était très courtes selon les lois de la nature. J’ai heureusement obtenu cette permission même si certains de mes oncles me reprochaient d’avoir choisi le Lycée et pas une des Ecoles technique pour pouvoir travailler assez vite et aider mes Parents pour l’éducation et la vie matérielle de toute la Famille. Ils ne pensaient apparemment pas que je pourrais faire quelques études supérieures que ce soit. Intimmement, je me posait des questions sur mon avenir mais sans plus, parce qu’il y avait trop de choses à faire. Toutes les vacances depuis l’école primaire et pendant le Lycée il me fallait gagner l’argent pour achêter les livres et les cahiers et même les vêtement et les chaussures; chez une famille dans le vilage pendant deux mois je travaillait pour qu’elle m’achète en fin de compte un costume: une veste et un pentalon; et c’était tout. J’avais peut-être onze ou douze ans. Tout un mois de vacances chez une autre Famille porter des briques dans la construction de leur maison. Je m’attendais de recevoir une grosse sommes; une dizaine de zlotych seulement ; à ma déception et contestation la réponse cinglante: mais nous t’avons nourri pendent tout ce temps-là. Ora et labora. Cette devise bénédictine est une exacte cractéristique de mon jeune âge. La cueillete des myrtilles et le nétoyage de la fôret de tout ce qui empêchait les petits arbres de pousser et le travail dans les champs chez les agriculteurs du village ou la garde tout simplement des animaux les vaches en particulier, quand la nôtre unique pouvait être gardée et promenée par les membres de ma fraternité plus petits c’est à dire plus jeunes: il y avait cette corvé qui nous déplaisait sutout les dimanches après-midi. Mais une fois plus nombreux il y avait: chacun son tours et puis on pouvait chanter, lire et prier pendant ce temps passé avec une seule vache!
Les signes de la Providence Divine
En urgence pris de la maison pendant l’hiver d’une année terrible ou nous étions presque tous malades. La grippe mal soignée et puis pour contrcarrer la fièvre on mangeait la neige tout simplement en rentrant de l’école. Mon frère de deux ans plus agés que moi se retrouvait donc à l’hopital de Nowy Sącz, son état s’était agravé et on l’a transporté à l’hopital spécialisé de Cracovie. Il est tombé en état d’inconscience et les prognostiques était inqiètante. Trois semaine en coma , notre père a pris le train de Stary Sącz pour aller le voir peut-être la dernière fois vivant; mais il est descendu du train dans une station où se trouve un sancctuaire marial du Diocèse de Tarnów à Notre Dame de Tuchów, chez les Pères Redemotoriste où il a demandé la Messe pour notre frère Ignace.On lui a donné une image où on a noté le jour et l’heure de la Messe qui sera célébrée pour son fils mourant. Il a repris le train, est allé à l’hopital de Cracovie et puis il est rentré à la Maison. Quelle était la joie d’apprendre que le jour et à l’heure de la célébration de cette Messe demandé notre frère avait ouvert les yeux et retrouvé la conscience d’exister. Ses poumons étaient en état dramatique et il devait passer à Sanatorium de Rabka beaucoup de temps après en être sortie de cet état commateux. Quand il est revenu à la Maison, il m’a rejoint dans ma classe ayant perdu deux années d’école à cause de cette maladie. Mais cette épreuve pour lui et pour toute la Famille était l’occasion de constater que Dieu peut faire des miracles et surtout on avait comprit la grandeur et l’importance de la Sainte Messe. On le croyait et on le savait, mais quand cette histoire nous venait à l’esprit on savait que sans aucun prix il ne faut manquer la Messe de Dimanche et de Fêtes et qu’on fesait plaisir à Dieu en y assistant dans la semaine surtout qu’il fallait pour cela faire toujours à pieds six kilomètres aller et autant pour le retour exactement. On m’a raconté que moi-même étant petit j’avait un grave problème d’une boule sortie de l’intérieur de l’organisme près de la gorge. Je garde les séquelles jusqu’aujourd’hui et je crois que le Seigneur m’a fait sortir de cette situation dangereuse pour ma vie avec des moyens non pas chirurgicaux mais - d’après ce qu’on ma dit en mettant en cette endroit la peau que les serpents laissent de temps en temps selon ce que leur permettent les lois de la nature. On passait nous les enfants toute sorte de maladies mais grâce à Dieu nous sommes tous les huits en vie jusqu’à présent.Je vais raconter l’accident de skies à l’âge de 14 ans où mon pied a fait presque tout le tour autour de lui-même et moi-même je l’ai fait rentrer à son ancienne position heureusement en revenant sur la direction et non en continuant même si mes yeux en ce moment-là étaient remplies des larmes d’autoprotection puisque je n’ai pas senti des douleurs qu’après un certain temps après un choque et pendant plusieures semaines j’était incapable de marcher; je n’était même pas amené à l’hopital ; un homme sage du Village voisin a vérifié simplement que rien n’était cassé et qu’il fallait seleument attendre la nature elle-même rétablir l’équilibres des forces. Une autre fois sur une bicyclette j’ai faillit de me retrouver dans un autre monde; quelque seconds d’inconscience et puis tout c’était bien passé; une femme à qui j’ai touché un sceau d’eau qu’elle portait en marchant sur le bord de la route à Skrudzina quand les freins ont lâchés a eu la gentillesse de deverser l’autre sceau sur moi dans un faussé.Et puis quand j’était déjà au Séminaire de Poznań un tramway a pu m’ecraser pendant un retour de la promenade mais je crois que c’était mon Ange gardien qui m’avait sauvé de ce terrible danger. Si j’avait été seul à le constater je n’écrirais pas ce témoignage incroyable; mais on était plusieurs avec mes collègues et frères. Je n’était pas habitué aux trams c’est évident; je l’ai pas vu arriver et j’ai sauté comme spontanement mais le problème c’est que je ne l’ai pas fait normalement c’est à dire en avant mais en arrière d’après ce que m’avait dit mes collègues tout étonnés. Oui, j’ai essayé de le faire après en dehors des lignes du tram évidemment mais j’ai constatait toujours que cela pour moi était impossible. Je remercie le Seigneur de me garder ainsi en vie. Pour tout dire de cette libération du danger de la mort possible je dirai en dernier l’accident qui m’est arrivé à Roubaix dans l’église en 1996 ; j’était en train d’accrocher un haut parleur à la hauteur de cinq mètres; l’échelle a glissé et je suis tombé sur les genoux devant le Tabenacles et une des rotule s’était brisée en six morceaux; j’étais seul et malgré toute la dramatique situation je suis arrivé, avec l’aide de Dieu à tout renger, me préparer à passer les jours prochains à l’hpôpital et à appeler l’ambulance. Les infirmiers en venant dans la cour de l’église m’ont posé cette question: Où se trouve l’accidenté? C’est moi ai-je répondu et je ne pouvais plus de faire même un pas, il fallait qu’il me portent sur la civière et puis l’opération avec l’encadrage de la rotule pour un an et puis il fallait retirer le filet protecteur et je remercie le Seigneur de m’avoir encore prolongé la vie. D’autres situations quelles restent à sa connaissance et en partie seulement à la mienne.
Ma Vocation religieuse
Je me préparais à passer mon Bac; c’était la dernière année du Lycée, la quatrième. J’habitais à côté de l’église de Sainte Geneviève à Stary Sącz dans l’Internat. Je pouvais donc chaque jours rendre visite à Jésus présent dans le Saint Sacrement. Moi qui vivait avant à distance de six kilomètres de l’église de ma proisse je trouvais cela formidable et j’y ai aperçu à plusieurs reprise notre Professeur du français, Mademoiselle Anna Hasko. Elle était déjà assez âgée mais elle ne s’est pas mariée. Elle nous aimait, nous ses élèves et nous enseignait très bien le français en nois apprenant en même temps à aimer la France où elle avait fais ses études à Paris à la Sorbonne. Il y a quelque temps auparavant, j’avais avec elle une petite histoire. Elle exigeait de nous à apprendre tous les temps de nouveux mots en frnçais et savoir par coeur ce qu’ils sigifiaient. Il m’est arrivé de ne pas être bien préparé à la leçon et être ce jour-là appelé au tableau; j’étais faible dans l’exécution de sa demande et au lieu de m’excuser j’ai exprimé cette phrase: Madame, je suis Polonais et je pense rester en Pologne, je pense de ne pas avoir besoin du français. J’avais dis une bêtise c’est évident; cela m’avait échappé comme par inadvertab=nce et je m’attendait au pire. Et bien, pas du tout! Mon enfant a-t-elle dit en me fixant de son regard plein d’amour, comment peut-tu dire une chose pareille comme si tu savais ta vie à l’avance; tu ne peux pas savoir cela; tu ne sais rien de ce qu’il peut t’arriver. La parole de prophétesse! Je savais que c’étais l’Esprit Saint qui avait parlé en ce moment-là de mon avenir. Je me suis repenti de mes paroles en m’excusant devant toute la classe et je sais maintenant comme ces leçons du français étaient importantes pour mon avenir une fois que j’avais découvert ma vraie Vocation. La Vocation au alentours du temps de Noël de 1970. Pour savoir que devrais-je faire de ma vie, je priait le Seigneur Jésus pendant mes visites au Tabernacle de l’église juste à côté de mon Internat en allant à la Messe très tôt les maitins du temps de l’Avent. Les collègues ont même réussi une fois me faire une farce en me sachant si appliqué à cette fréquentation. Ils ont manipulé ma montre et au milieu de la nuit m’ont aidé à me reveiller et voir que c’était déjà l’heure de me lever et de partir à la Messe matinale. En arrivant à la porte je l’ai trouvé encore fermée alors que gardien savait mes désirs d’aller à la Messe tôt le matin: il a entendu des bruits et il est sorti en me disant quelle heure était; j’ai alors compris que c’était une blague et le matin j’ai trop bien dormi pour manquer cette fois ma Messe. Ce n’était pas grâve! On se moquait de ma frequentation plus que normale de la messe dans la semaine aussi dans mon village avant. Juste avant Noël le prêtre de la paroisse m’aborde et me propose d’aller à Ciężkowice pour une retraite d’une semaine organisée pour les Lycéens par le Diocèse de Tarnów. Tu vivras les Fêtes avec ta Famille et après tu prendra le train pour Ciężkowice. Je t’inscris? D’accord pourquoi pas d’essayer pour voir? J’y suis donc allé.Mais je suis revenu en complète confusion. Non je veux pas être prêtre diocésain. La soutanne me plaît mais non pas d’être ici mais partir ailleurs; d’être missionnaire! Oui mais où et comment! Il m’est resté à prier et demander au Seigneur quelque point de repères. Le Seigneur m’a exaucé assez vite! Voilà comment cela c’était passé.Après Noël au début de l’année nouvelle 1971 le Directeur du Lycée, Bogdan Lis est venu dans notre classe pour dire que Madame Barabara Kruczek Proffesseur du polonais et de la Litérature était malad et que nous sommes invités à être calme et à faire nos éventuels devoirs en silence. J’étais assis à côté de Kazimierz Kotlarz et j’ai aperçu qu’il avait sorti de son cartable des enveloppes. L’idée m’est venu de regarder à qui va-t-il adresser ses lettres. Et au bout de quelques minutes je l’ai vu écrire: La Société du Christ à Poznań. Pendant la pause je l’ai abordé en le demandant ce que c’était cette Société. Sa réaction était: Comment? Tu avais regardé ce que j’écrivais en toute discrétion! Ce n’est pas bien ce que tu a fais! Cela ne se fait pas! Passe sa colère et je reviens à lui et je repose la question mais il m’a donné une leçon de morale: Tu vois que ce que tu a fait te discalifie pour que je te donne cette information sur un Séminaire? Mais écoute-moi! Tu a raison je n’ai pas été correct mais cela m’interesse; je suis en recherche de quelque chose de ce genre là. C4est vrai? Beh oui! Tu es où cet après-midi? ici à l’école l’Internat occupe l’école pour les activités extra-scolaire. Bien je te raporterai les informations. Et il est venu avec les brochures de la Société du Christ. L’un des articles m’a sauté aux yeux:le titre: Les âmes polonaises se perdent à l’étranger...J’en ai pleuré et je savais en cette instance que c’est le Seigneur Jésus qui me parle à travers ces paroles: Viens, et suis Moi, car j’ai besoin de toi! J’ai alors écris une Lettre au Séminaire de la Société du Christ à Poznań et le reste est allé se mettre en place. Obtiens to Bac est viens. Nous sommes trois à prendre le train le 14 août 1971 à la gare de Stary Sącz pour Poznań: Kazimierz Kotlarz, Józef Migacz et moi.
Ma Vocation -  Je suis un homme-1
Tout ce que j’ai écrit sur Mon Parcours Spirituel, je l’ai fait en une journée: C’était hier, le 12 juillet 2014. De ma conception jusqu’à l’âge de mes 19 ans, quand par une indiscrétion de regarder mon collège d’écrire l’adresse du Seminaire, j’ai reçu une information capitale pour toute ma vie après et jusqu’aujourd’hui. Je veux maintenant relire ma vie d’enfant, d’adolescent et de jeune, telle qu’elle se présentée à moi au fur et à mesure de grandir humainement et chrétiennement. Deux aspects donc de mon identité : d’un homme et d’un chrétien, je vais les décrire plus lentement que ce que j’ai fait hier. Il me faut de ne rien importer, si possible, de l’avenir ni pour le contenu ni pour la méthode. Que seul l’Esprit Saint qui me connaît parfaitement bien m’aide à me rappeler comment j’avais vu à l’époque entre 1952-1971 la vie et le monde,à l’exterieur, et puis ma vie humaine et spirituel à l’interieur de moi. Je l’ai déjà écrit que deux mots me revenait à l’esprit: le travail et la prière comme caractéristiques de cette étape de ma vie et de la vie de toute ma Famille, surtout de mes Parents Antoni et Janina. On ne travaille pas? Alors qu’est-ce qu’on va manger? Il n’y avait que quelques ares de territoire où on plantait les arbres et où on cultivait des légumes; mais la Famille avait besoin surtout de se nourrir et puis de se vêtir. L’exemple venait de nos Parents; ils travaillaient sans cesse; il n’y avait aucune économie, je veux dire caisse de dêpot. Au contraire: Il arrivait que papa devait aller travailler chez les personnes qui lui ont déjà versé une grosse partie de ce sur quoi ils se sont mis d’accord. On courrait après les échéances et les dettes envahissaient le Foyer. Tout le monde devrait faire quelque chose pour que ça aille mieux. C’étaient les années difficile en Pologne: la Guerre n’était qu’à distance d’une dizaine années et le Régime imposé au Pays se comportait selon les règles de la guerre qu’on appelé froide. Le climat dans notre région était surtout en hiver sévère et froid, avec beaucoup de neige. La joie des luges et des skis c’étaient nos joies des enfant et puis l’été toute sortes de jeux qu’on inventait pour s’amuser. Les dimanches on ne travaillait pas, on se reposait et on jouait. L’école nous apportait la camaraderie et la satisfaction d’avancer sur les connaissances scientifiques et humaines ; mais avec cette précaution: il y a des choses disconcordante de ce qu’on nous dit à la maison et à l’église et ce qu’on nous raconte à l’école sur l’histoire de la Pologne; sur les guerre et sur la paix; sur le rôle d’un individu et sur la société; sur le progrès et sur les valeurs; une idéologie marxiste voulait faire passer ses messages à tout prix; cela moins dans la campagne que dans la ville; le temps du Lycée je me suis rendu compte plus qu’avant de tout cela. On voulait nous voir inscrits dans le mouvement de jeunesse socialiste, pour y échapper, je me suis inscrit aux scouts. Mais là aussi tout n’a pas été claire. On devait porter à la manif du 1 mai les drapeaux rouges; si on refusait les notes des matières concernant le comportement étaient à la baisse. Mon père nous apprenait la vraie histoire de la Pologne; à l’église il y avait comme dans la société une surveiilance par des collaborateurs que les gens soupçonnaient et on se disait ceci et cela entre les confidences. Le Directeur de l’Ecole allait aussi à la Messe du dimanche toujours le dernier et le premier à sortir après. On ne savait pas quoi penser. Est-il croyant? C’est pourtant le premier sécretaire du Parti dans le Village voisin. Le patriotisme n’était pas bien vu à l’école; il fallait évoluer vers l’international socialiste. On est loin de la liberté et la democratie. La question du travail et celle de la politique se posaient toute les deux à mon être humain des le plus jeune âge: on peut le dire ainsi. Les arguments de la partie du courant officiel ne manquaient pas non plus à être justes; par exemple: vos parents n’ont fait que deux ou trois classe et vous? Regarder vous êtes déjà à la cinquième classe et c’est gratuit! L’analphabétisme régnait avant quand c’était les capitalistes qui gouvernaient et maintenant il y a un grand progrès n’est-ce pas? On préparait des spectacles pour ridiculiser les propriètaires et les magnats des temps anciens. Un fois j’était désigné pour en réprésenter l’un d’entre eux et on m’a ridiculisé dans ce spectacle comme souffre-douleur et on m’avait collé cette étiquette d’un riche; c’était d’autant plus bizarre que j’étais un enfant de la famille nombreuse parmi les plus pauvres du village. Je trouvais ce jeux très pervers et injuste en tant qu’humain concient de ma dignité. Oui, c’est le mot: la dignité du pauvre. J’ai évoqué déjà le cas d’un salaire unjuste que j’avais reçu et que la Dame m’avait dit: Mais on t’a nourri pendent ce temps là que tu travaillait chez nous! C’était vrai, mais en même temps: on devrait me donner plus que dix zlotych, j’en étais convaincu. On profitait de la situation de mon jeune âge et de la pénurie de trouver un travail. Mon ocle était le Gardien des Fôret et je l’ai demandais de me donner pendant les deux mois de vacances de pouvoir gagner l’argent pour assurer l’achat des choses pour l’école. Il m’a embauché sans contrat et je travaillait dans la forêt en solitaire en nettoyage des terrains pour que les petits arbres puissent grandir sens encombre. Là aussi, je ne m’attendais pas à recevoir de si peu par rapport au travaiil fourni; je ne dis pas ce que c’était par rapport à mes besoin! J’apprenais ainsi à défendre au moins intérièrement ma dignité de l’homme. Jétais révolté mais je savais que c’étais impossible de changer cela que par le mécontentement intérieur. J’ai essayé à discuter avec les personnes qui me traitaient injustement. Et cela est une grâce naturelle qui m’est donné par le Créateur: contester intelligemment ce qui me paraît injuste. Je suis un homme philosophe! On me fait de cela parfois un reproche et moi je l’ai toujours considéré comme une grâce de Dieu. Pouvoir réfléchir, m’exprimer; m’opposer et contester: des arguments contre des arguments; chercher à convaincre sur les raisons des droits divins tous les droits des humains. Ce matin du 13 juillet j’ai reçu un message décevant d’un Polonais à propos de l’impossibilité d’aller célébrer la Messe pour les Ouvries polonais dans la cueillette des myrtilles à Ares où ils habitent puisque le Chef allemand leur a encore ce dimanche ordonné à travailler. Lisez mon témoignage sur un esclavage moderne que j’ai posté sur ce site il y a quelques jours, alors vous comprendrez mieux à quel combat j’avais été préparé depuis mon enfance par la Divine Providence. La dignité d’homme que nous avons, et je parle aussi bien pour le genre masculin que pour le genre féminin, ne nous vient pas par la volonté humaine démocratique ou autre, mais elle nous vient directement du Dieu Créateur et cela par sa Grâce. Oui, je suis l’homme par la grâce naturelle de Dieu. On veut depuis longtemps, et depuis l’époque des lumières, repousser Dieu dans le domaine seulement surnaturel, qu’on considère d’ailleurs tout de suite comme irréélle, virtuelle, genre de opium pour les faibles; et on combat la présence de Dieu partout où on suppose la semence des idées sur lui. C’est le même combat des fachistes,des marxistes,des darwinistes, des communistes, des socialistes etc;on a pris le nom des lumières pour cette idéologie, mais on ne dit pas puisqu’on ne croit pas que l’Ange rebelle et déchu porte dans la Bible le nom de Lucifer qui veut dire: Lumière.Là on le ferais démasquer et les petits comprendraient de quel combat il est question. L’homme que je suis a ses droits et Dieu est le Premier à les défendre même contre nous-mêms parfois. Adam, où en est-tu avec tes droits? C’est Dieu qui premier cherche l’homme après son péché et lui pose cette question: Où est-tu? J’ai ajouté ces trois mots: avec tes droits. C’est le fruit de mon expérience avec le bien et avec le mal, depuis mon enfance. On est tenté de transgresser le tout petit signe de l’Autorité Divine pour, pense-t-on faussement, élargir ses droits! Quelle folie? On constate - avec sa conscience qu’on s’était trompé - et Dieu par sa lumière ajoute, qu’on a été trompé, et Il vient toute suite à chercher notre répentance pour nous soigner: Adam, où en est-tu avec tes droits? Et qui t’a dit que tu était nu pour que tu aie peur de Moi? La grâce naturelle veut qu’on s’humilie alors qu’on reconnaisse ses torts et qu’on demande pardon.Et que fait Adam, quand Dieu l’interroge sur son péché? Il dénonce sa femme! C’est elle la coupable! Et elle? Qu’est-ce qu’elle dit? Quelle est sa réponse à la question: Pourquoi l’a-tu fait? Elle cherche aussi le coupable! Elle désigne le serpent et elle essaye de se libérer de sa culpabilité par ses propres efforts. C’est dramatique mais Dieu reste calme et prends partie des humains contre Lucifer. Lui est maudit pas l’homme : la terre est soumise à la malédiction à cause de l’homme; l’enfentement humain et les sentiments féminins par rapport aux masculin seront compromits, mais Dieu ne retire aucun des droits qu’il avait donnés à l’origine; il ajoute des nouveaux droits; les droits au repentir, à la conversion, au pardon et à la rédemption! Mais ces droits nouveaux ne s’exercent que dans le monde nouveaux que Dieu créé en Lui-Même puisqu’Il est la Sainte Trinité et c’est un monde surnaturel: pas seulement invisible mais de tout autre genre et espèce; là n’entre que celui qui croit à la Sainte Trinité: le Père et le Fils et le Saint-Esprit. La foi, l’esperance et la charité sont les portes-clés. Et il n’y en a par d’autre mots de passe qui soit donné que le NOM de Jésus. Seul Rédempteur avec tous les droits et tout pouvoir au Ciel et sur la Terre.
Ma Vocation - je suis un homme-2
On est philosophe de nature. Non? Déjà en posant une question quelle qu’eelle soit, on est invité ou on invite l’autre à philosopher! Le verbe vient de l’amour de la sagesse (pilo-aimer, sophia-sagesse). Dans la nature humaine: aimer c’est naturel et ne pas aimer c’est contre-nature! La sagesse fait lien entre Créateur et créature. Sinon ce n’est pas sagesse du tout mais une imposture. L’imposteur c’est quelqu’un qui se prend pour un sage et essaye de défier son Créateur de diverses manière en commençant par dire qu’il est athé. Il voudrait peut-être dire qu’il est apolitique ou politiquement correcte, mais cela revient au même: il veut s’opposer à Dieu. La question de son existence ou non est pour lui secondaire. Ses alliès les plus proches sont les agnostiques! On ne sait pas, on ne peut pas savoir, personne ne sait etc. ce personne ne sait ce sont eux aui ne savent pas et qui voudraient que tout le monde ne sache rien à ce sujet et il y aurais la paix, sinon voilà les résultats: les guerres des réligions. Tout le monde est donc philosophe mais certains sont des pervers. Il n’ont pas envie de chercher et trouver la vérité,la beauté et le bien. Ces trois valeurs naturelles ne font pas malheureusement l’unanimité comme le veut le Seigneur Dieu: le Père et le Fils et le Sainte Esprit: la Sainte Trinité. Elles aussi ne font qu’un. Petite trinité des valeurs humaines est le reflet de la Grande et Très Sainte Trinité. Première Création Divine concerne ces Valeurs. L’homme vient après et leur est assujetti comme au fondement de sa dignité. La vérité pour sa raison, la beauté pour sa mémoire et le bien pour sa volonté. Adam, où en est-tu avec tout cela? Première question de l’histoire et elle sera aussi la dernière pour chacun! Le fait de penser ne fait pas exister comme voudrait Decartes. Je pense donc je suis, c’est la plus grande imposture de l’histoire de l’humanité! Le temps moderne et moderniste s’y réfère fièrement et orgueilleusement pour entraîner beaucoup de gens à la perdition!Toutes les idéologies totalitaires et démocratiques qui se donnent les étiquette du progrès sont basées sur cette déclaration perverse de Decartes: Je pense et donc je suis. S’il disait: J’aime donc je suis, ce serais pas mal et cela ne tromperais pas les gens comme c’est le cas malheureusement! Decartes ne pense plus alors il n’est plus: c’est une idéologie de mort. Et elles ont importé beaucoup de morts ces idéologies depuis la révolution françaises. Et elles n’arrêtent pas à semer les poisons en commençant par les petits enfant et par les programmes des écoles. Dans mon enfance j’ai été confronté déjà à tout cela et je sais de quoi je parle! J’ai déjà évoqué la théorie de Darwin et notre Directeur qui nous avais fait lire le sujet sur la provenance de l’humain à partir des singes. Ils nous fesait lire et en lui-même il ne le croyait pas puisqu’il en a parlé des exceptions dont il fesait partie; mais les dégats opérés sur les jeunes esprits des enfants? Cela ne lui fesait rien? Qui aujourd’hui veille à tous cela? Le ministre de l’Education Nationali? Pensez-vous? Les „dits” philosophes comme Decartes et d’autres sont aussi responsable des dégats causés à l’humanité qu’Hitler, Stalin, Mao, Napoléon et autres: Dieu leur posera cette même question: Où en est-tu avec la Sainte Trinité la Grande: Le Père et le fils et le Sainte Esprit et où est-tu avec la trinité naturelle la petite: la vérité et la beauté et le bien? En quoi donc consistait l’imposture du philisophe Decartes? Il voulait être original et il a absolutisée une demie-vérité en fesant du „je” humain une concurence au „Je” divin. A Moïse qui insistait que Dieu se révèle en lui disant son Nom, Dieu réticent à le faire a cédé et lui a dit: „Je suis qui suis”. Decartes se joue avec cette Révélation en annonçant que l’homme peut dorénavant se passer de Dieu; suiveront le chemin d’autres comme Marx, Nitche, Sartre,et tant d’autres Si Decartes disait: Je pense donc je suis un homme, il n’y aurais pas de problème. Dieu nous a donné dans la nature une capacité de penser? C’est bien, c’est tant mieux mais à condition que: pour commencer on se prendra pas pour Dieu, puisque c’était déjà la première tentation au jardin d’Eden: Vous serez comme Dieu en connaissant le bien et le mal. On rejette la Bible et on recommence la bêtise de faire confiance à la bête et ne plus se fonder sur ce que Dieu Créateur avait dit dès le commencement!
Ma Vocation - je suis un homme-3
„Mes pensées ne sont pas vos pensées et mes chemin ne sont pas vos chemins”-dit le Seigneur Dieu. Je remercie ce Seigneur Dieu de me faire naïtre et vivre pendant mes 18 premières années à la campagne! Philosopher c’est bien mais à condition qu’on ne s’éloigne pas de la réalité des choses de la nature en nous et autour de nous. La vie à la campagne s’y prête mieux que la vie dans la ville. Quand les gens se sont massivement déplacés vers les villes on a constaté l’éloignement de beaucoup de la foi en Dieu et de la vie spirituelle et religieuse en général. Ces phénomènes sont connues mais souvent expliqués d’une manière perverse par les demi-vérités que j’ai dénoncé auparavent. Les sociologues et les journalistes ne se rendent pas peut-être compte à quel Seigneur ils veulent servire: Vous ne pouvez pas servir deux Maïtre-dit Jésus dans l’Evangile et Il explique pourquoi! On fait des choix qu’on veuille ou non et on est au service des ces deux Trinités dont j’ai évoqué l’existence dans le chapitre précedant ou on est au service du Lucifer. Il est très intelligent et pervers pour qu’on ne se rende pas comte de cela; c’est pourquoi j’ai écrit: peut-être ils ne se rendent pas comte. On peut le faire volontairement et même signer des „cyrographe”!!! La vie à la camoagne nous renvoit à la réalité beaucoup moins virtuelle que la vie dans la ville. Les choses fabriquées par la main de l’homme peuvent faire oublier les créations de Dieu. La vie des animaux et des arbres et des plantes et des légumes et des petites bêtes qui nous piquent et des oiseaux qui volent etc.. Déjà enfant on est émérveillé de tant de réalitées et puis le tonnerre et le vent et la pluie et la rivière et les poissons...Chez nous il y avait tout cela et il n’y avait pas d’éléctricité jusqu’à mes 18 ans comme je l’ai déjà signalé. Pas de télé non plus; seulement un jour la radio qui marchait avec les batteries. Manaquait-on des nouvelles? Pas du tout! Les gens quand ils se rencontraient racontaient beaucoup moins de n’importe quoi! Dans la ville c’est la tendance à la pensée unique qui prévaut. Quelqu’un dit,écrit, où fait quelque chose et tout le monde en parle du matin jusqu’au soir jusqu’à nouvelle donne. Les manipulation de l’opinion publique se font sans qu’on mette en doute quoi que ce soit dans la parole officielle ou officieuse. Ce qui compte c’est que cela marche et que cela se vende bien. Les indicateurs d’audience font jouer les uns contre les autres et on s’amuse du jeu de cache-cache des demi-vérité pourvu qu’on persuade tout le monde qu’il n’y a pas et il n’y en aura pas ni dans le temps ni dans l’espace LA VERITE UNIQUE. La nature humaine est pourtant bien équipé pour se défendre devant cette imposture générale. La nature de Dieu et la nature de l’homme ne sont pas sur le même ordre d’existence. Je suis qui suis et tu es qui n’es pas - disait dans ses entretiens mystiques Dieu le Père à la sainte Catherine de Sienne,la Patronne d’Europe avec les cinq autres: Saint Benoît, Saint Cyrille, Saint Méthode, Sainte Brigitte et Sainte Edith Stein. La nature du Créateur est au-dela de tout ce l’homme est capable de penser et pourtant elle est avant tout toute naturelle. Le surnaturel est créé pour les anges et pour les hommes pour qu’ils puissent entrer avec Lui en Alliance et en Communion. Lucifer et ses adeptes parmi les anges rebelles et les hommes pervers n’ont pas accès au monde surnaturel qu’on appelle: Grâce ou Ciel; ou comme dans l’Evangile: le Royaume de Dieu, le Royaume des Cieux...Je partage pour l’instant mes découvertes et mon expérience que du monde naturel de l’homme que je suis; il viendra le moment de partager „la partie chrétienne de mon identité”. Les valeurs: la vérité, la beauté et le bien dans le monde naturel ont leur répondants dans le monde surnaturel: la foi, l’espérance et la charité. Dans le monde naturel il y a des valeurs aussi très importantes: on les appelle les vertus. La force, la justice, la prudence et la temperance ou la modération. Notre charactère vit de ces valeurs ou se désagrège. Nous n’avons pas l’instint naturel de rester sur la bonne voie comme les animaux. Nous avons le libre-arbitre pour aller dans la bonne direction de la perfection. L’homme est renvoyé à sa responsabilité d’être l’être intelligent. Mais la nature de l’homme est bléssée! Elle a besoin de la grâce naturelle et de la grâce surnaturelle dans tous les domaines de son existence. Restons ici encore aue sur les vies et sur les grâces naturelles les une et les autres. La grâce ne s’oppose jamais à la nature; au contraire, elle construit sur les vertu naturelles ses merveilles.
Ma Vocation - je suis un homme-4
Il vient le moment où „je suis un homme” doit prendre en compte la dimension particulière; il s’agit de la particularité masculine qui avec l’âge et sutrout à l’adolescence commence à se manifester de plus en plus; le genre humain est bissexuelle; on parle aujourd’hui des phénomène de l’homosexualité et de lesbiennité, cette deuxième expression est peut-être moins souvent utilisée mais nous savons bien de qoui il s’agit. Une pensée unique se forge un chemin aussi dans ce domaine et les ambiguïtés ne manquent pas jusqu’aux les plus hautes instances des assemblées nationales; les paroles de la Bible sur les abominations des actes de ces genres-là sont oubliées ou persécutées. J’ai écris „des actes” et je n’ai pas écris „des personnes”! Les personnes humaines ne peuvent être jugées par personne d’autre que Dieu seul. A moi le jugement- dit le Seigneur Dieu. Mais lui aussi ne nous juge qu’à cause des actes qui commencent toujours en pensée et parfois se transforment en paroles. Quand nous partagerons sur la vie chrétienne, l’acte de contrition apparaîtra comme une démarche essentielle pour nos relations avec Dieu: Je confesse à Dieu tout puissant et à vous mes frères que j’ai péché en pensée en paroles et par omission...Je remercie le Seigneur de faire partie de la Famille nombreuse. J’ai quatre frères et trois soeurs. La réalité double masculine et féminine, en plus de mes Parents: Homme et Femme, s’était présenté à moi d’une manière familière. On apprend beaucoup de choses quotidiennement. Ce n’est pas pareille d’être homme ou d’être femme; la même dignité mais pas la même réalité! On veut détruire cette vérité comme jamais dans l’histoire de l’humanité. La biologie n’a pas grande chose à y faire; il s’agit de toute la nature humaine qui est d’abord d’ordre spirituelle. Les animaux ont leur biologie et phisique en premier plan, pas les humains! Dieu a d’abord créé les valeurs spirituelles et après seulement les anges et les hommes à l’image de ces valeurs créées: la vérité, le beau et le bien. C’est pourquoi après la mort de chaque être vivant, y comprit de l’être humain ça sent mauvais,ça pue et la puanteur devient vite insupportable. La nature donne ainsi les signes de la corruption par un rejet des valeurs créés par le Créateur. La vie surnaturelle seule peut y porter rémède mais on ne travestit par la nature pour la forcer à accepter l’imposture! Je suis reconnaîssant à Dieu de me vouloir homme-masculin. Je pourrai donc être appelé au service sacerdotal mais au prix du célibat; plus encore, Dieu a voulu que je sois une personne consacrée dans le coeur de son Eglise. Prêtre religieux: quelle grâce, Seigneur. Mais on n’en est pas encore-là avant mon âge de dix-huit ans. Revenons encore là dans ce temps de mon adolescence. Une fois je me souviens d’une fille qui m’avait plus énormement: je me souviens de son nom et prénom: Grazyna Krzyzostaniak. Elle était très belle. Elle m’a complètement retourné dans tout mon intérieur; et pourtant je ne l’ai dit à personne et à elle non plus. Et même quelques mois avant le Bac au Lycée; celle-là je lui est dit qu’elle me plaisait et nous avons fait quelques proménades, c’était avant que le Seigneur m’avait révélé sa volonté et ma vocation; son nom était Lidia Baziak. Je dis la vérité que je l’aimais et qu’elle m’aimait je le pensais; et que notre amour était chaste. Je lui ai dit un jour  pendant une promenade, que je me sentais d’être appelé au sacerdoce et elle m’a compris. J’ai appris après en étant au Séminaire qu’elle s’était mariée à Moszczenica, juste à côté de Stary Sącz où nous étions tous les deux au Lycée et dans la même classe B. Une autre qui était dans la même classe mais qui me connaîssait déjà avant parce qu’on a fait ensemble une année à Gołkowice - huitième classe expérimentale - m’a un jour surpris en me posant cette question là où nous déposions des vêtement en entrant dans les locaux; c’était Marcelline Obrzud: Eh! Toi, Kazimierz dis-moi, tu es venu au Lycée pour entrer plus tard au Séminaire, non? Je ne me souviens pas de ma réponse, mais de sa question, si. J’étais intéressé par les filles et au Séminaire dans une rencontre avec un psychologue j’ai compris que si ce n’était pas le cas je ne pourrais pas postuler à devenir prêtre! Mais je devais faire un choix que la grâce de Dieu prendrais en charge avec la Personne de la Sainte Vierge comme protectrice. Et je sais que cela est vrai. Le reste à dire viendra à cette occasion de parler d’Elle et de tout ce qui fait qu’on est chrétien et qu’on fait des choix qui s’y collent.
Ma Vocation - je suis un chrétien-1
Dans la découverte de mon identité humaine on ne s’arrête pas; c’est une démarche très dynamique. La partie concernant „je suis un homme” continue encore aujourd’hui à se révéler à moi et au autres, je pense, par exemple en ce qui concerne ma mentalité slave et la partie polonaise de mon identité dans la mesure ou se révèle aussi la partie française que je découvre de plus en plus quand plus grosse partie de mon existence terrestre dans le temps et aussi par une formation permanente je vis ici. Cette Réflexion écrite et publiée en même temps actuellement je ne la fait qu’en français; bien sur que cela veut dire quelque chose; jusqu’à présent je faisais des écritures en polonais d’abord et je les ai traduite après éventuellement. J’ai décidé de faire autrement; je pense être autant le Polonais que le Français, je dirais même comme cela: Je suis cent pour cent Polonais et cent pour cent Français. Le compte n’est pas bon? Et qu’est-ce que vous en savez? C’est une affaire humaine et pas du domaine mathématique ou phisique seulement. Et c’est une affaire chrétienne, je vous assure; si vous me lisez jusqu’au bout vous comprendrez, en tout cas je l’espère! Une affaire humaine et une affaire chrétienne. Peut-on les séparer? Ce que Dieu a uni que l’homme ne le sépare pas! Nous sommes habitués à entendre cette parole par rapport au mariage où elle a été prononcée après le débat au sujet d’un divorce éventuelle entre les Pharisien et Jésus dans l’Evangile. Mais cette Parole a une portée beaucoup plus large. Et je crois qu’ici elle a toute sa place et sa légitimité.L’initiation chrétienne commence au Baptême et s’affirme dans la Confirmation; elle a besoin de la Reconciliation et l’Eucharistie comme Nurriture pour que l’Esprit Saint nous façonne à l’adoption par le Père dans le Christ comme ses propres enfants et citoyens des Cieux. A l’âge de sept ans j’ai commencé mon catéchisme et à l’âge de neuf ans j’ai communié pour la première fois, après m’être confessé devant le prêtre catholique. Oh! Quelles conversations que nous avions eu, le Seigneur Jésus et moi sur la route de retour de l’église à distance de six kilomètres! J’ai vite pris goût à communier et je me disais: ce serais bien si je pouvais communier plus souvent. Je n’osais pas penser d’être prêtre un jour, même si cette pensée m’effleurais parfois. C’est impossible. T’es de la famille très pauvre; trop pauvre pour faire des études; et d’autres enfants qui viennent n’arrangent pas cette situation...Alors je ne croyais pas trop cela possible, mais une fois, je me souviens d’avoir organiser avec d’autres enfants derrière la grange „une messe comme à l’église le prêtre le faisait” et cela a amusé la galerie. Pendant les difficultés dans les relations avec mes camarades certains se sont moqué de moi en me disant: „bigôt trop pieux” etc. Dans l’église étant resté plus près de l’Autel quand avec l’avancement dans l’âge les autres garçons trouvaient normale de s’éloigner de plus en plus vers la sortie, certains m’avaient reproché de rester coincé! C’était déjà des petites épreuves à supporter pour le nom de Jésus, me disais-je. Et puis je pouvais être plus concentré et reccueilli dans les choses invisibles mais bien réélles. La confession avait l’effet déculpabilisant si formidable; j’étais pécheur et je savais que sans Jésus je ne pouvais rien faire quand les démons se mobilisaient pour m’éloigner de ma Vocation d’homme et de chrétien. Tout cela était vraiment sérieux. Je tombais et je me relevais, je tombais encore et je me relevais encore... Cette IMAGE-ICÔNE par laquelle j’étais éblouis semblait me parler sans que j’entende des paroles: ma réponse était toujours la même: Jésus, j’ai confiance en Toi! Je voudrais être enfants de coeur mais j’habitais trop loin de l’église pour en accomplir les exigences. Je pensais naïvement que cela me disqualifiait pour pouvoir un jour être prêtre! Ce qui était tout à fait faux; mais je le découvrais seulement une fois accépté dans le Séminaire à l’âge de 19 ans. La vie liturgique et paroissiale pendant mon enfance et adolescence remplissait ma vie de la joie vraiment. J’aimais être à l’Office et observer les actions liturgique que les Prêtres accomplissaient. Mon souvenir des Curés et de Vicaires n’est pas disparu de ma mémoire vive; au contraire, il y plein de flashes de toutes sortes.L’abbé Michał Orczyk et ses grosses sourcils et ses longues sermons,et un dimanche son geste de reconduire une femme pas correctement habillée reconduite à la porte de l’église etc. Les funérailles de ce Curé se sont gravées dans mes souvenirs et l’arrivé du nouveau Curé Jan Stach qui terminais ses prières en les prolongeant en infinii...Ce Curé avait une patience incroyable. Une fois il y avait des funérailles de quelqu’un et la famille s’était présenté avec un grand rétard. Je me disais, le Curé va leur reprocher cela; mais non, pas du tout, il a commençais à conduire la procession comme si rien ne s’était passé tout simplement. Il avait un charactère paisible...Quand il m’a vu venir demandé à l’âge de 18 ans le certificat pour la confirmation dans la Paroisse de Stary Sącz il a dit: Déjà tu veux te marier? Les Vicaires? Le premier de mes souvenir: Adam Machnik..J’ai apris qu’il était parti au Brésil en missionnaire...Cela m’avait impressionné..L’autre qui s’appelait Czosnek Zbigniew? Je ne suis pas sur de son prénom, un autre Kazimierz Zaucha; il portait le même prénom que moi et il s’agenouillait devant le Tabernacle avec les mains jointes; cela m’a marqué le plus; sa Fois en la Sainte Euchariste; je voulais l’imiter en cela...J’avais pris une décision dans ce sens: Devant le Tabernacle je m’agenouille avec les mains jointes comme pour la prières. Jésus Christ est là...Et puis ce prêtre qui a marqué aussi ma vie à cause de son abandon de sacerdoce pour une femme quand j’avais 14 ans; je ne retiens dans la mémoir que son prénom: Marian. Il aimait les courses à vélo...et apparemment il avait des problème de célibat. Le Curé Jan Stach quittait son poste à cause de la limite d’âge. C’était une nouvelle règle introduite après le Concile Vatican II. Les Paroisiens ne comprenais pas cela. Pourquoi devrait-il partir et chercher où habiter? L’Evêque Ablewicz en a décidé ainsi et il dois partir. Il est parti à Stary Sącz, je lui ai rendu visite. Il ne se plaignait pas, il acceptait cela comme la volonté de Dieu. Quand il a appris que je veux devenir prêtre, il m’a fait cette confidence: „Kaziu(Kazimierz en forme amical) dans la vie sacerdotale c’est la plupart du temps le travail pastoral épuisant, mais de temps en temps il y a des petit moments de l’ébluissement comme si le ciel s’ouvrait d’un seul coup devant toi et alors après tu est prêt à tout supporter pour le Christ et pour son Eglise.”Mon dernier souvenir de Jan Stach c’est sa présence dans ma maison familiale au jour de ma Messe de Prémisse. Un nouveu Curé était déjà installé à l’époque: l’abbé Stefan Tokarz qui est mintenant résident de la Paroisse, depuis que le Curé actuel: l’abbé Kazimierz Koszyk a pris cette fonction. Il a permis que le précédent Curé reste dans la Paroisse en tant que résident et confesseur. Et tout se passe bien. Cela devrait aussi se faire ainsi avec l’abbé Jan Stach, mais on ne revient pas en arrière et puis sa tombe est au cimetière de notre Paroisse quand même. Voilà ce qui est resté grâvé dans mon coeurs entre autre en ce qui concerne ma jeunesse et ma Paroisse.
Ma Voction - je suis un chrétien-2
Je m’aperçois que pour décrire de mon premier quart de vie j’ai écris quatre chapitres sous le titre „je suis un homme” et seulement un pour l’instant sous le titre „je suis un chrétien”. Cela va s’équilibrer; mais je dois faire une petite remarque: Je vivais les choses du monde surnaturel à l’époque sans povoir m’expliquer en ce temps-là - je n’avais pas besoin de faire celà comme maintenant je peux, je dois et je veux le faire pour d’abord rendre grâce à Dieu et pour donner un témoignage pour mes frères et soeurs en humanité et pour mes frères et soeurs les chrétiens. Ce nouveau monde surnaturel s’était ouvert à moi le jour de mon Baptême et j’ai été soulevé au niveau du trône royal de Jésus le jour de ma Première Communion. Je me souviens parfaitement bien de nos entretients mystiques. Entre Jésus et moi il y avait des liens tout à fait rééls mais surnturels. Comment l’expliquer aujourd’hui quand deux quart suivants se sont ajoutés dans ma vie donc 36 années en tant que prêtre religieux? Pour la Comunion, je le rapelle à l’occasion de la Sollenité du Saint Sacrement, je n’ai rien comprit de plus après cette Première fois malgré toutes les études que j’avais fait. Ce n’est pas du ressort de la raison humaine; cela la dépasse complètement; on le vie et on progresse dans une connaissance mystique qui concerne le domaine de l’amour et de l’epérance d’une vision qui maintenant s’opère que par la foi chrétienne. Je dis bien chrétienne et je suis désolé pour les autres religions. La Sainte Trinité est inconturnable chers amis humains. Le monde surnaturel n’est pas ailleurs qu’en Elle; dans le sein du Père, par l’Esprit Saint et grâce à l’incarnation du Fils de Dieu vivant et vrai, Dieu Unique comme son Fils est Unique et Unique est leur COMMUN ESPRIT. L’unité de Dieu est en même temps et au-dela de tout temps son unicité. Dans le monde surnaturel il n’y qu’un seul chemin pour nous y amener: ce chemin c’est Jésus Christ. Il l’a dit lui-même très exprésement: Je suis le chemin, la vérité et la vie. Je le remercie de me reveler ce secret royal déjà dans mon enfance et de m’ébluir de sa Personnalité unique et incroyable. Le vrai Dieu et le vrai Homme. Et il m’avait donné à être et devenir le vrai homme et le vrai chrétien à la gloire du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Chaque fois que j’entrai dans mon église paroissiale les mots se proposaient à mes yeux et à mon coeur: Niech będzie Bóg uwielbiony- Que Dieu soit loué! Cette phrase est toujours écrite au-dessus de l’Autel sur le mur. Le monde surnaturel est devenu ma Patrie en attendant le Ciel. Ma Patrie terrestre a du lui ceder place:La première place pour celle qui durera étérnellement. La deuxième jusqu’au dernier jour de l’histoire. Dans l’histoire de cette deuxième Patrie la Pologne il y avait le premier millénaire de cette Première en 1966. J’avais alors 14 ans. Le primat Cardinal Stefan Wyszyński par son projet de la Neuvaine de Préparation conçu pendent les trois années quand il était interné par l’ordre du gouvernement sovietiquo-socialiste de la Pologne entre 1953-1956 une fois libéré a réalisé un prodige au nom de Dieu et en honneur de la Sainte Mère de Dieu, Reine de Pologne. La Copie de son IMAGE circulait pendant 9 an à travers la Pologne d’un diocèse à l’autre et d’une paroisse à l’autre. Quand l’Image a été arrêtée et internée, seul le Cadre symboliquement continuait le chemin, le mot symbolique est pour tout ceux qui ne reconnaissent pas le monde surnaturel. Nous les chrétiens nous savions que la Vierge Sainte Notre Dame de Częstochowa a visité notre Paroisse même qu’à l’extérieur il n’y avait que le Cadre et le Cierge Pascal signe du Christ son Fils et Notre Seigneur. Parler du monde surnaturel où la Sainte Trinité est sans cesse adorée par toutes les Créatures qui y vivent n’est pas un language courant. Les Anges et les Archanges, les Saints et les Saintes de Dieu et leur Communion avec nous et toutes les Âmes du Purgatoire qui en fait partie de ce monde surnaturel exercent tous leurs ministères selon la volonté de Dieu. On sort de ce monde surnaturel par un péché grave et on peut y être réintroduit par la sainte Confession. Ces vérités sont accessible à toute humanité pendant son pélérinage terrestre et prêchées par l’Eglise.
Ma Vocation - je suis un chrétien-3
Notre Patrie est dans le Ciel. Cetts phrase lapidaire de la Lettre de Saint Paul Apôtre, je ne la connaissais pas certainement à l’époque de mon jeune âge; mais je la vivais déjà pleinement en asprant à être un digne citoyen de cette Patrie nouvelle et éternelle, toute entière remplie de paix du Christ et de la joie dans le Saint Esprit. Le Christ Jésus y est ce Roi Unique de l’Univers visible et invisible et la Sainte Vierge, la Mère de Dieu et notre Mère est, par la grâce de Dieu dont Elle est remplie et pleine, la Reine glorieuse du Ciel et de la Terre. Le monde surnaturel n’est pas séparé du monde naturel: ce dernier est assumé dans le premier mais sans mélange ni confusion à l’image de l’Incarnation qui en est la Base dans ce qu’on appelle l’Union Hypostatique réalisée dans le Christ, Fils du Père Eternel et Fils de Marie, la toute belle. La place du seul Médiateur entre Dieu et les hommes que tient l’Homme,Jésus le Christ, n’est pas en concurrence de la place que la Sainte Vierge Marie a reçu par le choix et la décision gratuite de la Sainte Trinité dans les Dispositions Souveraines que Dieu avait prises déjà au commencement et même avant la Création du Ciel et de la Terre, des choses visible et invisibles. Oui, c’est vrai, que je serais incapables de formuler ces affirmations en ce temps-là de ma jeunesse comme je le fait maintenant ici, mais j’affirme et je déclare de le savoir et de le vivre d’une manière simple comme un enfant de Dieu que j’étais et que je suis encore aujourd’hui. J’espère garder cette dignité du Citoyen du Ciel jusqu’au jour dernier de mon pélérinage terrestre pour être accueilli dans la Patrie céléste pour l’éternité. Jésus, j’ai confiance en Toi! Sainte Vierge Marie, aide-moi! Je remercie après Dieu, évidemment, la Sainte Vierge Marie! Déjà dans une grande Image de Son Coeur Immaculé que mes Parents ont postée sur le mur de la chambre à coucher - la fenêtre séparant l’autre Image-celle du Sacré-Coeur de Jésus! Notre maison terrestre devenait l’anti-chambre de ce Ciel dont j’ai parlé. Il suffisait de regarder! On se sentait d’être aimé et le regard sortant des yeux de ces deux Personne: une Divine et l’autre Humaine divinisée: perçait notre coeurs d’un rayon du Soleil, quelque soit la situation à l’exterieur dans le monde naturel. Dans l’autre chambre il y avait encore Elle dans son Icône de Notre Dame de Częstochowa! Et puis Saint Antoine! Patron de mon papa et Patron de notre Paroisse, il avait là toute sa place. Lui aussi tenant un Enfant, le même que tenait Notre-Dame du Sanctuaire de la Claire Montagne! Jésus, petit Enfant divin et humain du côté de ses deux Natures, mais en tant que Personne seulement Divin: la Personne du Fils de Dieu, désolé pour les Juifs qui ont mal à l’accepter et pour les Musulmans c’est pareille: Vous devez plut tôt ou plus tard de le reconnaître pour être sauvés. Je n’ai rien de plus important à vous annoncer! Saint Joseph paraît absent du côté des Images, mais en donnant le prénom à leurs troisième fils après Ignace et Casimir, notre frère Joseph a reçu une mission d’être sa copie vivante. Le papa étant du métier de charpentier comme le père adoptif de Jésus et l’époux chaste de la Sainte Vierge, on comprendra facilement que Saint Joseph tenait la place préponderante dans notre Famille de dix Personnes, Parents et Enfants réunis. Les Réunions marquantes notre vie c’était en particulier la Fête de Noël et celle de Pâques, bien évidemment. Déjà la préparation à l’une et à l’autre c’était toujours quelque chose de nouveau et inoubliable. On ne sort pas pareille après que tout s’était toujours passé trop vite et il fallait avancer en attendant la prochain fois quand on sera un peu plus grand! Les visites des maison avec la crèche construite en bois ou en costumes des trois mages et une étoile fabriquée toute de lumière grâce aux batterie électrique! On était une dizaine de jeunes enfants et adolescents à faire cela dans les nuits d’hivers et on revenait fatigués et joyeux d’avoir annoncer la Bonne Nouvelle du Salut! C’était comme un stage en attendant le Séminaire; je parle pour ce me regarde, mais tout cela était formidable.
Ma vocation - je suis un chrétien-4
Je reviens juste - en ce 14 juillet - de la chapelle du Saint Jean-Paul II, dans le présbytère de la Paroisse Sainte Eulalie à Bordeaux. J’y ai célébré la Sainte Messe pour la France à 11 heures. J’avais dit dans la semaine au Curé de la Paroisse de l’annoncer et je ne sait pas qu’il l’a fait ou pas; ce que je sais par contre c’est que j’étais tout seule à la célébrer en parlant selon le monde naturel évidemment, comme je l’ai expliqué dans les chapitres précédents. J’y reviens donc pour poursuivre ce partage avec les lecteurs inconnus, mais connus de Dieu et - je crois - de la Vierge Marie. Je me suis arrêté sur les reminiscences concernat la Fête de Noël. Parlons maintenant de la Fête de Pâques. Le Carême marquait toujours notre existence Paroissiale grâce aux pratiques séculaires: Le chemin de Croix et Gorzkie Zale en Présence du Saint Sacrement et avec le sermon sur la Passion du Christ. Gorzkie Zale, elles mêmmes, ces sonts les chants émouvants de la Méditations des Souffrances et de l’Amour Miséricordieux avec Notre-Dame de douleurs qui offrait ses propres souffrances en expiations des péchés de l’humanité toute entière et de tous les temps par le choix de Dieu et sa grâce qui, après l’avoir constituée Mère du Sauveur maintenant par la décision souveraine de ce Sauveur l’a constitue comme Mère de l’Humanité sauvé en et par ce Jésus Christ dans l’Acte Suprême et Gratuit de la Sainte Trinité. Oui, je reconnais encore une fois que je serais incapable de m’exprimer ainsi à cette époque de mon jeune âge. Mais j’affirme et je déclare que je le vivait déjà ainsi grâce à cette Sainte Trinité en particulier par le Saint Esprit. Et pourtant je n’étais pas encore confirmé, ce qui se fera à l’âge de mes dix-huit ans. Ma jeunesse je la vivait pendant qu’au Vatican se déroulait le Concile proclamé par le Saint Pape Jean XXII. Et quand il était appelé à Dieu en 1963 c’est le Pape Paul VI qui l’a repris et continuait avec quelques 2500 Pères du Concile du Vatican II. On s4est vite rendu compte du changement extérieur: l’utilisation plus forte de la langue polonaise et puis l’Autel tourné vers l’Assemblé Liturgique à 180 dégrés. Et, à l’époque je ne le savais pas - la Semaine Sainte était aussi particulièrement rénovée. Pour nous les jeunes invités à y assister c’était presque normalem selon ce qu’on apprenait du déroulement des événements selon les Evangiles.Mais pour les personnes adultes et âgées c’était une sorte de révolution; spirituelle et forte évolution- disons-le ainsi. Les gardes au tombeau du Christ qui est-là exposé dans le Saint Sacrement couvert d’un voile nous interpellait, je le dis pour ce me concerait: Alors maintenant à partir du Vendredi soir-Jésus Christ? Dans quel état est-Il? Mort? Puisqu’on attend sa Résurrection! Ou vivant? Puisqu’exposé dans le Saint Sacrement. Il n’est plus au tabernacle qui est ouvert et vide! Mais cette Exposition du Sacrement que signifie-t-elle. Je n’avais pas la réponse jusqu’au temps du Séminaire ou j’ai enfin pu résoudre ce „problème”. Autant de le partager toute de suite - en entrant au vif du Mystère Eucharistique, ce Grand Mystère de la Foi. Je remerci - l’occasion se prête - je remerci le Seigneur d’être baptisé et accueilli dans l’Eglise catholique et romaine. Les protestants et autres dénominations chrétiennes ont reçu des signes encouragents de la part de cette Eglise pendant et après le Concile Vatican II; mais il sont éloignés à une grande distance de ce que j’ai découvert en me posant - dans le Seigneur - cette question mentionnée plus haut. Que se passe-t-il à la Sainte Messe? Je constate au passage qu’à leur tour en Occident beaucoup des catholiques ont fait le chemin des protestants; pas le chemin de retour qu’on attend des chrétiens „dits séparés” mais le chemin d’éloignement de la réalité du Mystère Eucharistique si bien epliqué par le docteur „angélique” Saint Thomas d’Aquin par exemple: mais par le Magistère de l’Eglise et les services des Papes tout au long des siècles. Personne n’est venu à célébrer la Sainte Messe pour la France parce que beaucoup ne voient plus ce Mystère Unique s’actualiser sous nos yeux mais dans le monde surnaturel, dont j’avais parlé dans les chapitres précédents. Le monde surnaturel est plein de mystères. Aujourd’hui on n’aime pas de mystères. La tendance générale est de lier les mystère avec l’ignorance et la combattre cette ignorance par dévoilement des secrets qu’on veut confondre avec les mystères. Les mystères du monde surnaturel ce ne sont pas des secrets mais au contraire: des Révélations et des Révélation Divines faite aux humains pour qu’ils puissent croire et être sauvés. Les Sacrements veut dire des Signes Révélateurs. Comme les Prophéties de l’Ancien Testament étaient des Signes Annonciateurs. En plus d’être des Signes Révélateurs, les Sacrement de l’Eglise, qui lui sont donnés par le Christ, sont des Signes Réalisteurs. Ils réalisent ce qu’ils signifient grâce à l’Action souveraine de l’Esprit Saint dans le Christ Jésus et dans son Eglise qu’Il est en train de construire sur la Foi et le témoignage de l’Apôtre Pierre selon ce qu’Il lui avait promis près de Césarée de Philippe après que Pierre a déclaré: Tu est le Christ, le Fils de Dieu vivant!
La Société du Christ - l’Arrivée
Après avoir raconté en raccourcie condensé ma vie de l’homme et du chrétien que je suis avant de connaître ma nouvelle famille qui est la Société du Christ, je vais reprendre mon histoire aux événements de l’année décisive pour toute ma vie humaine et chrétienne: Ils s’agit de l’année 1971. L’indiscrétion coupable de ma part, comme me l’avait très bien fait savoir, mon camarade de classe au Lycée Général à Stary Sącz,Kazimierz (Casimir) Kotlarz - qui est comme moi prêtre religieux dans ladite Congrégation dans la Ville de Stargard près de Szczecin au nord-ouest de la Pologne, cette curiosité -je le reconnaît - indiscrète m’a permit de découvrir enfin ma route dans la vie, qui devrait passer d’abord par une grand Ville de Poznań, où se trouve la Maison Générale de notre Congrégation. Après s’être calmé de sa colère Kazimierz Kotlarz m’a révélé qu’il y a encore Joseph Migacz, assis juste dans le banc devant nous deux, son camarades du Monastère des Clarisses qui ont leur Cloître à Stary Sącz s’apprête aussi à entrer après le Bac à ce Séminaire de Poznań. A vrai dire, en ce moment-là, je ne savait pas qu’il s’agissait d’une Congrégation Religieuse et donc des Voeux: pauvreté, chasteté et l’obeïssance etc. Je pensait seulement que c’était quelque chose pour moi, parce que, depuis mon passage à Ciężkowice où se faisait le récroutement des candidats pour le Seminaire Diocésain de Tarnów, j’était dans le désaroi complet et je demandais au Seigneur de me donner un signe que dois-je faire dans le prochain avenir. Au début de l’année scolaire qui mène au Bac j’ai envoyé les documents pour l’Ecole Polytechnique de Wrocław, ville qu Sud-Ouest de Pologne, pour devenir un ingénieur en éléctricité ou éléctronique et je me suis inscrit au cours préparatoire avec la Professeur de Physiqe pour passer mon Bac de cette matière de choix. Le signe étant donné, je suis allé la voir pour lui dire que je changeais le domaine pour la Chimie; parce que les livres de cette matière étaient plus minces que ceux de la phisique! Cela parraît curieux mais c’était vrai et je gardais secret de la raison qui m’a poussé à le faire; je veux dire: Wroclaw pour Poznan. Kazimierz et Joseph, mes nouveaux confidents et bientôt frères dans la Communauté du Christ - Joseph Migacz est prêtre religieux Societas Christi et il travaille en Australie aussi longtemps que moi en France depuis 1982, mes confidents disais-je m’ont raconté leur péripeties avec la milice de l’Etat depuis le jour qu’à l’âge de 14 ans ils étaient embarqué en voiture de police après être signalés par le gardien de la Gare de Poznań; ils étaient mineurs et seuls à debarque à 4 heures du matin. On les convoquait de temps en temps pour les détourner de cette voie du Séminaire et on les a même ménacé qu’ils n’auraient pas leur Bac s’ils persistaient. Ils m’ont vivement conseillé d’être discret; sinon pas de Bac probablement. Le changement de la matière pour la prépa de ma part, il me semble bien a révéillé chez le Corps professoral des intérrogations: et ils se doutaient de mes manoeuvres puisqu’au jour de distribution des Certificats de Bac, le Responsable de notre classe m’a dit: N’oublie pas de m’inviter à ta Messe de Prémices; ce que j’ai fait sept ans plus tard. Le temps qui restait au Bac et au départ pour le Séminaire nous nous sommes rapprochés et j’ai connu de plus près l’église du Cloître fondé par Sainte Kinga en 1280. Elle était béatifie il y a longtemps mais la canonisation même si elle se justifiait n’arraivait pas. Ce sera chose faite 28 ans plus tard quand le Pape Jean-Paul II a visité Stary Sącz qui se trouvais sur les parcours des ses promenades du temps qu’il était l’Evêque de Cracovie et il a déclaré Kinga Sainte. Nous avons réussi notre Bac tous les trois et le jour du milieu de mois d’août,à la veille de la Fête de l’Assomption de la Sainte Vierge Marie nous nous sommes retrouvés après 9 heures de train à Poznań.Ainsi de la Région de Małopolska (Petite Pologne) nous nous sommes mutés dans la capitale de la Région de Wielkopolska(Grande Pologne) pour le temps des Etudes Supérieures en Philosophie (deux ans) et en Théologie(quatre ans). Mais avant tout cela c’est le Noviciat qui nous attendait d’abord, pas loin de Poznan à distance d’une dizaine de kilomètres - à Kiekrz chez les Religieuses de la Congrégation de Notre-Dame de miséricorde qui ont prêté des locaux pour cela à la demande de la Société du Christ. Plus tard j’ai appris que c’est de cette Congrégation de Religieuse qu’était mêmebra la Sainte Faustine et qu’elle a fait aussi dans sa vie un passage de service à Kiekrz donc dans cette Monastère. Et Elle en parle dans son Petit Journal.
La Société du Christ - la Probation
La Fête de l’Assomption de la Vierge Marie pour commencer la Grande Aventure on ne pouvait choisir mieux que comme cela. Quelque semaines de probation pour nous éxoliquer ce que c’était que la Congrégation et ce que c’était que le Noviciat. Voilà,que grâce à la „bienheureuse faute” que j’avais commise au mois de janvier de cette année 1971, je me retrouve enfin à trouver quelques réponses à une malaise résentie à Ciężkowice pendant une retraite fermée organisée par le Séminaire Diocésain de mon Eglise qui est à Tarnów: Le Seigneur me veut comme prêtre religieux et dans la Congrégation fondée il y a quarante ans auparavant par le Cardinal August Hlond, primat de Pologne qui a désigné pour faire cela en se faisant premier membre de cette nouvelle Congrégation l’Abbé Ignacy Posadzy, le prêtre du Diocèse de Poznań et les premiers candidats pour cette Société se sont rasseblés au Chateau de Hrabina Potulicka à Potulice pour commencer le premier Noviciat en 1932 et faire leur premiers Voeux en 1933, l’Année de la Rédemption. Le Fondateur de la Societas Christi lui-même était prêtre religieux de la Fondation du Saint Jean Bosko, les Salesiens, dont le charisme retrouve ses origines en France en la Personne du Saint Evêque de Genêve, Saint François de la Salle, originaire de la Savoie qui plus tard fera partie de la France comme c’est le cas jusqu’aujourd’hui. Pour ce qui est de la vie consacré et des voeux je ne savais avant presque rien; je savais un peu ce que c’était d’être prêtre diocésain mais même dans cette matière on est comme un petit enfant à qui on demande de faire confiance et de se laisser guider par l’Esprit Saint et par les Supérieurs religieux. Le père Jan Jabłoński a été choisi par le Supérieur Général nouvellement élu à ce poste, le père Wojciech Kania, comme Maître des Novices et son Auxilier le père Joseph Bakalarz. Ora et labora - on peut dire - cette devise universelle empruntée aux Bénédictains est devenu la nôtre. Les candidats au Novicials arrivaient les uns après les autres pour faire en peut de temps un groupe important de trente hommes. Un jour le soir, après un travail épuisant autour de la récolte du blé et le bain rafraîchissant dans le Lac appelé Jezioro Kierskie du nom du Village de Kiekrz, on a constaté qu’un d’entre nous n’était pas rentré à la Maison. Les recherches ont révélé qu’il s’était noyé dans les eaux de ce Lac. C’était un accident: Stanislas Ptaszkowski s’est probablement immergé trop vite étant très chauffé comme tous par le soleil: ce jour-là et les crampes ne lui ont pas permis de s’échapper des griffe de la mort. Je revois dans ma mémoire son père qui est venu chercher et prendre son corps pour les funérailes dans sa Paroisse à Ptaszkowa dans le Sud de la Pologne pas loin de Nowy Sącz, donc ma Région de Małopolska. Son père, triste mais très calme a dit une phrase que j’ai retenu pour toujours: Avec ma femme nous l’avons donné au Seigneur; le Seigneur l’a pris auprès de lui; que sa volonté soit loué.Dieu a donné à cette famille la grâce d’une Religieuse et d’un nouveau memebre de notre Congrégation en la personne de Antoni Ptszkowski qui travail actuellement à Argenteuil près de Paris et depuis plusieurs mandats est l’Econôme de notre Province Franco-Espagnole. Pour la Toussaint de cette même année quelques Novices de cette même Région ont été choisis pour aller se recueillir su sa tombe à Ptaszkowa et j’en faisais partie. La Camionette à cette occasion a fait le tour pour visiter quelques maisons familiales de Novices qui faisaient le voyage et la mienne était visité en surprise totale très tard le soir; et j’ai constaté pour la première fois qu’à notre maison l’éléctricité avait été branchée avec des lampes encore sans aucune décoration toute nues. J’avais un peu honte devant mes camarades qu’à notre maison il y avait tant de retard dans le progrès qui se voyait partout aillers en particulier dans cette nouvelle Région que nous découvrions: Wielkopolska! Le début du Christianisme en Pologne a commencé justement dans cette Région dans la deuxième moitié du IX siècle.Première église dédiée à la Sainte Vierge Marie se trouve justement à Poznań et Gniezno - qui avec Poznan était jumelé sous un seul Archevêque le Cardinal Auguste Hlond jusqu’à la fin de la deuxième Guerre mondiale est un Berceau de la Pologne du côte religieux comme aussi du côté politique par la Grâce de Dieu.
La Société du Christ - le Noviciat
En la Fête des Archanges: Saint Michel,Saint Gabriel et Saint Raphaël nous avons commencé notre Noviciat canonique. Ora et labora continue. La Chapelle est remplie plusieurs fois dans la Journée, il y a des Conférences sur l’esprit de la Congrégation et ses Status; initiation à la Vie consacré et les rudiments des la vie spirituelle selon l’Evangile du Christ. Le trvail dans les champs et dans l’étable avec les vaches et d’autres animaux, la construction d’un bassain et l’aménagement des greniers pour en faire une salle de récréation; proménades en deux par deux ou plusieurs pour se connaître mieux et entrer dans la fraternité communautaire en vue d’être uni en une Famille religieuse selon la devise que notre Fondateur nous a désigné: Entre nous il n’a pas de distance: Między nami nie ma dali! Il y a une joie d’être ensemble et il y a aussi des heurtes de temps en temps. Ces sont des hommes d’une vingtaine d’année qui aspirent à se forger une personnalité originale chacun. Venus de divers endroits de la Pologne, un d’entre nous est venu même de très loin puisque d’Australie. Hélas il est tellement original qu’un jour le Maître de Novice, le père Jan Jabłoński, l’a embarqué sur sa moto et l’a déposé à la Maison Général de Poznan pour qu’il soit renvoyé dans sa maison familiale en Australie. Trois d’entre nous êtais déjà Séminaristes diocésains qui postulaient à devenir religieux et recevoir l’ordination comme membre de la Société du Christ pour les Emigrés Polonais. C’est la première fois que j’écris le nom complet de notre Congrégation, pour toucher au charisme qui est le don particulier et précis que le Seigneur donne aux candidats qui viennent frapper à la Porte de notre Communauté. En Juin de 1972 nous avons pris des vélos pour aller très loin dans le nord à Goleniów pour les funéraille du père Stanisław Rut et nous avons visité Szczecin et notre Paroisse du Sacré-Coeur. Nous diminuons en nombre malheuresusement. Wiesław, l’un d’eux faisant partie de notre bataillon, n’a pas eu à faire une grande route pour le faire; il était de Poznań. Un jour fatigué après le cueillement des pommes de terre il s’étais assis sur son panier rempli de ce produit et a éxprimé sa déception: Je pensais qu’on va bientôt nous envoyé à l’étranger et je me rends compte que cela n’arrivera pas si vite et en plus on nous fait traviller si dur dont je n’ai pas ni habitude ni force pour cela; et il nous a quitté. J’ai moi-même aussi faillit à le faire! Et je remercie le Seigneur de me garder quand même dans cette nouvelle Famille, sa Famille, la Société du Christ. Et voici comment..A l’automne avec les brouillards et les premiers signe du froid, je suis tombé malade et j’ai resté plusieurs jours à l’Infermerie. On s’occupait de moi,il y avait des visites des collègues et des consolations attendue et bienvenue. Loin de ma première Famille en resentant la nostalgie après eux: Parents, frères et soeurs, j’attendais la visite majeure du Maître de Noviciat et enfin le troisième ou quatrième jour il est venu me voir. Tu est apparemment trop faible pour aspirer à être missionnaire; imagine un peu: on t’envoie au Brésil et là le climat tu sais c’est pas comme en Pologne etc. Réffléchis donc bien et rend-toi compte que très probablement ici ce n’est pas ta place; je te le dit, mieux vaut faire des bons choix que d’être à la charge des autres... et il est parti...C’étais comme un coup de tonnerre! Le même jour le soir j’ai programé ma fuite; je partirai d’ici sans prevenir personne; dans la nuit. J’ai fait ma valise et sorti de l’Infirmerie pour me diriger vers la porte de sortie profitant que tous étaient dans la Chapelle en train de célébrer un Office du Rosaire avec l’Exposistion du Saint Sacrement si je ne me trompe pas. Comment? Tu sortirais comme ça, sans me saluer et me dire au-revoir? Je savais que cette voix intérieure douce et forte en même temps avait quelque chose à me dire: Je me suis approché de la petite sacristie et voyant qu’il n’y a personne j’y suis enrtré pour entendre: ou me faire moi-même une réflexion suivante: Pourquoi cette précipitation! Dorme d’abord encore une nuit ou deux et après tu verra qoui faire! Je l’ai fait et le matin j’avais un peu de mal à me rappeler ce qui s’était passé la veille. Ah, oui. J’étais en colère contre le Maître de Novices qui au lieu de m’accorder une consolation m’avait plutôt trouvé trop faible pour devenir un missionnaire. Alors qu’est-ce que je vais décider? Seigneur Jésus tu me veux ici ou ailleurs; peut-être que je dois me rendre à Tarnów pour devenir quand même un prêtre diocésain? Et une idée qui vient comme un petit oiseau: Et si c’était une simple mise à l’épreuve? Ce Maître de Novices devra dire un jour qui d’après lui peut faire ses voeux et qui non. S’il revient à la charge alors tu vera...Il n’est jamais plus parlé à moi de cette manière. C’était mon secret et le sien; je n’ai jamais non plus posé à lui cette question: Pourquoi vous l’avez agi comme ça. Au bout de douze mois de Niviciat, j’ai été admis à dire mes Voeux le 29 semptembre 1972. Et je suis entré au Grand Séminaire pour faire mes études en vue d’être un jour ordonné prêtre!
La Société du Christ - le Séminaire
Le premier Séminaire c’est la Famille avec la Paroisse de l’habitation et le temps de devenir un homme et un chrétien dont j’ai partagé les expériences comme les fruits des grâces divines naturelles et surnaturelle en collaboration avec le libre-arbitre donné à chaque personne humaine à la conception et à la naissance pour ce qui est des grâces naturelles et au Baptême quand il s’agit du commencement de la vie surnaturelle qui a absolument besoin des grâces surnaturelles pour se dévellopper jusqu’à la mesure de la maturité qui porte le nom de la sainteté. Tout est grâce - disait avec raison sainte Thérèse de Lisieux en indiquant le chemin très simple vers cette sainteté à atteinde: la confiance! Deuxième Séminaire donc pour moi a commencé en octobre 1972 quand avec les autres j’ai reçu l’Index Académique des mains du Recteur du Séminaire le Professeur le père Bogusław Nadolski. Pour deux années de la matière philosophique et quatre années de la matière théologique. Voici quels étaient les domaines philosophiques étudiés: Introduction à la philosophie, Métaphisique, Théodycée, Psychologie, Antropologie philosophique, Ethique, Philosophie de la réligion, Philosophie de la nature, Histoire de la philosophie, Théorie de la connaissance, Logique formelle, Méthodologie générale des sciences. Lectorats: Langue latine, Langue grecque, Langue anglaise, Langue française. Les études philosophiques, Dieu m’a aidé à les terminer avec la note „très bien”. Gloire soit au Père et au Fils et au Saint-Esprit! Et voici quels étaient les domaines théologiques étudiés: Introduction à l’Ecriture Sainte, Archéologie biblique, Ecriture Sainte d’Ancien Testament, Ecriture Sainte du Nouveau Testament, Patrologie, Liturgique, Théologie fondamentale, Théologie dogmatique, Théologie écuménique, Théologie morale, Théologie ascétique, Théologie pastorale générale, Théologie pastorale d’émigration, Loi canonique, Histoire de l’Eglise, Ethique Sociale Catholique, Pédagogie, Catéchétique, Homilétique, Histoire de l’art sacral, Chant liturgique, Médecine pastorale. Les études théologiques, Dieu m’a aidé à les terminer avec la note „très bien”. J’ai postulé à obtenir à l’Université Catholique de Lublin une Licence à la Faculté de Théologie et, grâce à Dieu je je l’ai obtenue le 15 mars 1978 avec le résultat final „très bien”. Il y a bien sur plein de souvenir de cette période de ma vie; les études n’étaient qu’une partie de la vie u Séminaire; essentielle mais une partie seulement; les activités spirituelles et le travail manuel par exemple dans le service des repas, des néttoyages des locaux et des chambres qu’on changeait tous les six mois avec des noveaux collocataires (on était habituellement par trois occupants d’une même chambre) et le sport évidemment, des sorties, des stages en paroisse et le retour à la Maison Familiale pour Nle temps de Noële et le Nouvel An, et puis un mois de vacances chez les Parents et un autre en Paroisse désignée sur le territoire de Nord-Ouest de la Pologne ou pas loin de Wroclaw où se troivaient les Paroisses désservies par les Curés membres de notre Congrégation par exemple à Ziembice, à Pyrzyce ou à Szczecin ou se trouvait notre Paroisse la plus grande de 30 mille paroissiens sous le titre du Sacré-Coeur qui est aujourd’hui un Sanctuaire du Sacré-Coeur pour le Diocèse de Szczecin. Pour ce que est du Football j’étais le gardien de but de notre équipe de Séminaire et on jouait dans le Championat entre les Grandes Séminaire parfois avec un certain succès! Grâce à l’Equipe! Laisser passer la balle c’était toujours pour moi une catastrophe. Et qui aime de perdre? Je ne parlerai pas des matières des études ni philosophique ni théologiques, mais je partagerai ici quelques recherches et découvertes que j’avais travaillé pour obtenir cette licence évoquée au milieu de ce chapitre. Il s’agit de la Liturgie et en particulier de la créativité liturgique d’après les auteurs qui avaient traité ce sujet en langue française. Mas ce sera dans le prochain chapitre.Je terminerai celui-ci en évoquant le Recteur qui était en ce poste quant je terminais mes études: C’était le père Edward Szymanek. A lui et à tout le Coprs Professoral du Séminaire de ce temps-là un grand „Merci” pour le service qui nous a été rendu. Et aussi à toutes les Personnes de l’Equipe d’Accompagement et des Services Administratifs et tous les Autres. Celà de même pour l’Université de Lublin.
Ma Vocation - je suis un prêtre
Vers la fin du Séminaire de la Société du Christ chaque Séminariste est tenu de faire une recherche dans le domaine qui l’intéresse et sous la direction du Professeur du domaine. Pour moi le choix portait sur la Liturgie et le Proffesseur de Litugique le père Bogusław Nadolski a accepté de me diriger et puis à l’Université de Lublin dans ce même domaine c’était le Professeur l’Abbé Wojciech Danielski qui a accepté d’être le Promoteur de ma Mémoie sur „La créativité dans la Liturgie”. Je m’interessais à la Liturgie Catholique pour des raisons évidentes. En tant que prêtre catholique j’aurai à célébrer régulièrement le Grand Mystère Eucharistique, le Saint Sacrifice de la Messe. Personnellement je n’étais pas initié à le célébrer en langue latine. Les changement post-conciliaires ont fait que l’Office du Temps Présent (Bréviaire) ainsi que la Liturgie Eucharistique et Sacramentaire sont depuis ce temps-là (1972) célébrés en langues vérnaculaires: en polonais pour les Polonais, en français pour les Français etc. On avait déjà à l’époque entendu parler des problèmes des oppositions à cette nouvelle donne; l’archevêque Marcel Lefêbvre a commencé à être connu aussi en Pologne. Je lisais des qrticle en langue française qui parlaient de la créativité dans la liturgie et j’ai composé un Mémoire à ce sujet. De la perspective du temps passé je reconnais que le sujet était problèmatique et il l’est toujours quand on se rende compte des abberrations que subissait surtout la Sainte Messe par des initiatives que prenaient certains prêtres en considérant que les fidèles ont droit à tout comprendre de ce qui se passe à la Messe. Cela n’est pas si simple comme s’imaginais certain apprenti sorciers pourrais-t-on dire. En venant en France pour servir l’Eglise de ce Pays je me randais assez vite compte que les gens ne comprennent toujours pas ce que c’est que ce grand Mystère et encore moins quand ils ont pu vivre des changement et des improvisations arbitraires et exprience menés sans aucun contrôle. Cela dit, je ne pense pas que les traditionalistes de Monseigneur Lefêbvre ont raison de refuser le Nouveau Rite de la Messe. Mais on peut cołprendre leur craintes. Sans pour autant rejeter non plus le Rite Ancien:le motu proprio de Benoît XVI est une bonne soution d’après ce que je pense. Cela me permet de continuer ici le sujet du chapitre 4 du „je suis un chrétiens” en forme nouvelle depuis que le 31 mais 1978 je suis devenu prêtre par l’Ordination Présbytérale qui m’est venu par le service de l’Evêque Auxiliaire du Diocèse de Poznań Monseigneur Marian Przykucki à la demande du Recteur de notre Séminaire le père Edward Szymanek. Un an avant j’étais ordonné diacre de l’Eglise Catholique et après une année supplémentaire, me voice un prêtre! Le parcours de la Probation, du Noviciat, du Séminaire avec ses études philosophiques et théologiques et une Licence à l’Université de Lublin, m’autorisait à demander à être ordonné prêtre. Mais à vrai dire ce n’est pas comme cela qu’il faut regarder les Sacrements comme je l’ai déjà essayé de le faire en revenant sur le Mystère de Pâques du Christ et de ses Dons et Signes de trois genres: Annonciateurs, Révélateurs et Réalisateurs. On n’a jamais aucun droit à demander cela. Il faut seulement avoir une Vocation pour cela de la par du Seigneur. Nous étions environ trente hommes à commencer la Probation et le Noviciat et pourtant nous n’étions que onze à recevoir l’Ordination Sacerdotale après sept années de préparation. Un jour au Séminaire, je me rappelle, un Séminariste avec qui j’ai partagé la chambre était en train d’écouter la musique quand la sonnette nous appelait à une célébration du soir. Sa réflexion m’a boulversé: Oh ces sonnettes! On nous demandes tout les temps d’aller prier on en a marre! Il n’est pas resté longtemps après au Séminaire; il est partie faire autre chose. Par contre, le frère de ma belle soeur de Kłaj près de Cracovie a fait toute les études nécessaires au Séminaire de Tarnów et n’a pas été ordonné prêtre même s’il le voulait tellement et il est resté célibataire jusqu’aujourd’hui. Je suis désolé pour lui, Mirosław Kasprzyk, et surement d’autres encore qui n’ont pas pu être ordonné. C’est le Seigneur qui décide de cela ou son Eglise en communion avec Lui. C’est un grand mystère que le Sacerdoce. Je sais maintenant de quoi je parle après des années de le vivre; mais tant qu’on est pas prêtre on en sait presque rien! C’est pareille pour être mère ou père; cela se ressemble; encore que ici la Décision est plutôt cent pour cent celle du Christ! Notre réponse consiste à se laisser faire et à Le suivre. Je veux le faire jusqu’au dernier souffle et je Lui demande cette grâce de pouvoir le faire! Je suis toujours boulversé qu’Il m’es choisi pour être son disciple sans aucun mérite de ma part; dans sa grande miséricorde.Misericordias Domini in aeternum cantabo.
Ma Vocation - je suis un diacre
L’ordination diaconale a précédé l’odination présbytérale d’à peu près d’un an. J’ai été ordonné diacre en mai 1977. Je retiens de cette annéé en particulier le stage pastorale à la Paroisse de Saint Jean-Baptiste et la joie de baptiser des premiers enfant dans mon service ecclésial. C’est vrai que lire l’Evangile et faire l’Homélie est pour un nouveau Diacre que j’étais m’a fait entrer dans une expérience inoubliable pendant ce stage et puis en revenant dans ma Paroisse d’origine j’ai vite réalisé que ce n’est plus pareille. Le mystère est là. Le Christ s’est emparé de mon „moi” et a commencé d’agir sans m’anéantir mais je me rendais assez vite compte que c’est la grâce qui agit et pas moi. Je comparait pqr exemple les deux faits. Pendant mon stage pastorale en été 1976 à Ziębice le Curé m’a demandé de préparer l’homelie et de la dire après que lui a lu l’Evangile. Je l’ai donc fait et j’étais content mais en comparant ce contentement avec ce que je resentais maintenant, un an après, j’ai vue la différence suivante et j’en avais un peu honte. Cette satisfaction de faire l’homélie et de la prononcer publiquement me renvoyé à moi-même et était égoïste en elle-même. C’était encore plus flagrant quelques mois plus tard pendant Noël dans ma Paroisse d’origine. Le Curé m’a proposé de faire le sermont à la Messe de minuit. Tu es tout près de ton ordination diaconale alors je t’autorise de le faire. Dans ma Paroisse! Devant tous ceux qui me connaissent et devant ma Famille et à la Messe de minuit! On pourrait s’attendre aux félicitations et au paroles de fierté: c’était bien; tu a bien parlé; on était émus tous etc..Et c’était le cas mais après l’ordination diaconale j’avais relu en mémoire ces moments-là et j’en avais encore plus honte dans le cas de Ziębice. Le Seigneur me donnait ainsi dans ma conscience des leçons! Ton „moi” empêchera „ma grâce” d’agir. Je commençais alors à apprendre comment être et devenir disciple. J’irai même plus loin „la grâce” s’éloigne de l’homme, du chrétien,du diacre et du prêtre et du religieux que je suis, si „mon moi” ne s’anéantit pas devant la gloire du Seigneur de son propre initiative; c’est à dire par la vérité de qui est qui et qui fait quoi? Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libre. Si quelqu’un veut être mon disciple qu’il renonce à lui-même qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. Voilà ce qui est dit clairement et nettement par Jésus et que j’exprérimente chaque jour en particulier depuis mon ordination diaconale et celle qui l’a suivit dans un delai d’un an: l’ordination sacerdotale. Restons sur cette première qui est aussi pour toute la vie et pourtant on y pense pas et parfois on l’oublie complêtement une fois qu’on est prêtre. Le Christ Serviteur pourtant n’a pas cessé à laver les pieds (les consciences humaines) une fois glorifié; il a seulement prtagé ce service avec les siens: recevez l’Esprit-Saint à qui vous pardonnerez leur péchés ils leur seront pardonnée. Je me souviens d’avoir pensé à ce nouveau service diaconal que les diacres n’exerce pas; je me demandais pourquoi? La réponse se trouvais dans le mystère du sacerdoce; en tant que diacre je ne pouvais pas la connaître vraiment. Si je pretendais de la connaître ce serais encore une fois „mon moi” et pas „la grâce” qui agirait. Cela parraît compliqué tout ce que je dis et j’écris là, mais ce ne l’est pas si la grâce est là et mon moi diminue. Ce que disait Saint Jean-Baptiste: Maintenant il faut qu’Il grandisse et que moi je diminue. Je pense personnellement que ce Predecesseur du Messie avait une mission de Diacre dans le Nouveau Testament et une mission du Prophète et du Prêtre de l’Ancien Testament. J’avance cette hypotèse à l’occasion de réflechir sur le Diaconat permanant chez ceux qu’on appelle ainsi et chez tous ceux qu’on commence un jour d’une nouvelle ordination à appeler prêtres ou evêques et qui sont aussi toujours les Diacres permanents. On nous permettait à pouvoir donner la Communion à la Sainte Messe quelque temps avant d’être ordonner diacres. Il y avait les services mineurs: le lectorat et l’acolytat - et puis on nous a dit: Vous partez en stage pastoral pour la Semaine Sainte et la Fête de Pâques; vous pourrez aider les prêtre à donner la Sainte Eucharistie. Je crois que cela a été - je me souviens bien d’une émotion vraiment impossible à décrire jusqu’aujourd’hui même. Toucher le Corps du Christ de mes mains et de nourir le Peuple de Dieu du Pain qui est descendu du Ciel. Cela ne m’a jamais quitté à chaque Messe c’est aussi un service diaconale. Une fois diacre encore là j’ai ressentie „la grâce” du nouvel état. Je donnais déjà la Communion avant mais „mon moi” profitait d’occasion pour se jouer de mes émotions. Le goût du pouvoir quoi! Oui! Si la grâce d’état n’est pas commlètement reconnue comme elle est et ce qu’elle est la gloire humaine nous envahie assez vite pour nous amener même vers un certain orgueil; disons nous les choses comme elles sont; ne soyons pas hypocrites; la mère de Jean et Jacques qui est venu à Jésus pour lui demander des places plus hautes possibles à ses fils cheris et une leçon à prendre et à apprendre. On a pas en soi de goût naturel pour servire mais plutôt pour se servire ou pour être servi.Jésus se déclare ouvertement en contradiction avec cette attitude: le Fils de l’homme n’est pas venu pour êtres servi mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. Le service diaconal et le service sacerdotal y sont clairement définis, en cette courte phrase et lapidaire. A la première partie de la phrase corresponde le Diaconat permanent et à la deuxième le Sacerdoce.
Ma Vocation - je suis un religieux
Je n’ai pas oublié une fois ordonné diacre et puis ordonné prêtre que je suis depuis la Fête des Archanges: Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël du 29 septembre 1972 un religieux, membre de la Société du Christ. Je reviens donc à ce sujet tranquillement pour me réjouir de cela et de le partager une fois que j’ai réalisé les nouveux états et des nouvelles grâce qui m’ont été accordées de la part du Segneur Dieu: Le Père et le Fils et le Saint-Esprit, un Seul Dieu vivant et vrai, la Très Sainte Trinité. Etre une personne consacrée à ce Dieu m’emeut et me pousse à la grande reconnaissance. C’est son choix et pas le mien; c’est Lui qui m’avais choisi comme Il le faisait dans l’Ancien et le Nouveau Testaments. Et je sais que je ne sais pas pourquoi? Quand jeune garçon j’observais les autres garçons, j’ai vu l’un d’entre eux, du voisinage, nommé Władysław Owsianka et je me disais: Surement il sera appelé au sacerdoce; mais ce n’était pas le cas. Je parlais déjà du frère de ma belle soeur Wiesława, la femme de mon frère Ignacy; Mirosław Kasprzyk était très doué en tout et débrouillard; il a fait toutes les études nécessaire philosophiques et théologiques, je le revois sur la photo de ma Messe de Prémices en procession: beau garçon et intelligent et pourtant il n’est pas prêtre. J’ai vue notre groupe de religieux après nos voeux du 29 septembre 1972 diminuer d’un mois à l’autre et d’une trentainte au début être onze à être ordonné comme prêtre. Etant avec Mirosław dans la même famille par le fait du mariage de mon frère tous les deux Séminaristes, je discutais avec lui pendant les vacances en visitant le jeune couple des choses spirituelles et je constatais les différences entre son regard sur ce qu’il faudrait faire dans l’Eglise et le sien; je voulais qu’il s’améliore; mais il me disait: tu es religieux donc tu pense comme ça, moi je me prépare pour être prêtre diocésain donc voilà d’où vient cette différence; j’en étais pas convaincu de son explication. Et je pense que s’il m’avait écouté et changé son point de vu, il serait devenu prêtre. Je ne suis pas certain, mais je le pense. L’Evangile est le même pour tout le monde; les choix de Dieu sont diverses mais il a besoin des ouvriers à la moisson. Son conseil pour résoudre la pénurie de vocations est la prière! Etre religieux c’est maintenir la flamme de la prière! C’est toujours nous renvoyer à la grâce de Dieu. La phrase célèbre de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus:” Tout est grâce!” paraît exagéré mais c’est un Docteur de l’Eglise depuis 1997 proclamé par le Saint Jean-Paul II. Sa Vita Consecrata est un Document à lire et à relire, encore et encore, pour saisir ce que c’est que d’être religieux. Au passage - Saint Jean Paul II sera proclamé Docteur de l’Eglise très bientôt, j’en suis convaincu. En entrant en la Société du Christ je ne connaissait rien de ce qu’est la vie religieuse; mais vraiment rien. J’ai découvert seulement en me présentant déjà devant le Responsable de l’Accueil de la Maison Générale à Poznań, le Père Edmund Kufel,qu’il s’agit de la Congrégation et d’être d’abord un religieux et puis après être admis à faire de Voeux en passant par le Noviciat on pourrait éventuellement m’inscrire au Grand Séminaire etc. Je me suis dis: Puisaque je suis déjà là et d’une manière assez inhabituelle, allons voir de plus près ce que c’est tout cela. Et je suis resté comme je peux le constater au fur et à mesure n’étant sur de rien, surtout après avoir vécu cette épreuve que j’ai déjà partagé où j’ai falli de ne plus poursuivre le chemin commencé. Maintenant c’est un parmi les plus vieux des religieux que je me retrouve en ayant 42 ans d’ancienneté pourrait-on dire. Que dirais-je donc à ce sujet? Que tout se tient! Voilà ce que je dirais! A condition que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a un ;i! Ces paroles nous renvoient à la discution entre les Pharisiens et Jésus Christ à propos du mariage; mais la réponse de Jésus vaut pour beaucoup plus de situations qu’on pense à première vue. Le travail de l’unité et de l’unicité est un travail pastoral commun de Dieu et de l’homme. Il s’agit toujours de l’Alliance. J’ai apris à aprecier ce mot clé de toute l’histoire de l’humanité. Cela vaut pour le monde naturel que pour le monde surnaturel. Cea vaut pour le mariage et pour la vie religieuse aussi. Mon confrère dans la Société du Christ travaillant dans le même Diocèse,Jarosław Kucharski, est en train de quitter cette Congrégation et devenir seulement prêtre diocésain; n’est ce pas : séparer ce que Dieu a uni en lui? Ne ressemble cela au divirce et lq rupure d’alliance? Mais si, mais si...Mais il restera prêtre! D’accord il le restera et même il restera diacre en plus selon ce qu’on s’est dit tout à l’heure. Mais il ne sera plus un religieux. Merci à ma Communauté de m’accueillir il y a 42 ans en son sein et me permettre d’être religieux et en Alliance avec elle que j’espère pour toujours! Encore merci!
Envoyé en mission - le Sacerdoce
J’ai évoqué dans le chapitre précédent la parole du Christ à son propos: Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. J’ai écrit que la deuxième partie de la phrase concernait son Sacerdoce. Nous les prêtres avons part à son Sacerdoce Unique par la grâce de Dieu. Quel Mystère! On ne le connaît pas que si on y est! Je me faisais des images et des suppositions dans ma petite tête de l’homme, de chrétien, de religieux et enfin de diacre mais tout cela n’étais que rien devant la réalité. Encore une fois c’est une réalité de la Grâce. Il y a en nous plus d’empêchements que des convergences et il faut qu’une grâce précède l’autre grâce pour que tout soit mise en une bonne place! Les premiers mois de la mission pastorale verifient assez vite où en est-on avec tout cela. La nature humaine, je l’ai déjà dit préfère d’être servi ou de se servir que d’être au service. Et pourtant : être prêtre c’est servir le Sacerdoce du Christ et non pas de s’en servir même pour les bonnes causes. J’avais dans ma première Paroisse quatre village à servir donc chaque dimanche quatre Messes à célébrer et dans deux village faire le catéchisme du matin jusqu’au soir. C’était à Suchań près de Stargard, comme vicaire du Curé, le père Tadeusz Jóźwiak, un an et puis, le nouveau Curé, le père Józef Kosobucki, pour le deuxième année. Mon prédecesseur à ce poste de vicaire, le père Zenon Broniarczyk, allait se préparer à partir pour Australie. Comme j’étais heureux et enthusiaste d’accomplir ce service, cette mission, et remplire ma vie de la joie de servir et d’être utile. „Donner sa vie en rançon”- alors c’est cela d’être prêtre selon le coeur du Christ. Les enfants, les jeunes, les hommes et les femmes, les malades et les personnes âgées. Je remercie le père Tadeusz de me faire confiance et de me guider sur les premiers pas de la pastorale paroissiale! Deux ans bien vécu et bien remplis de toute sorte de grâces reçues et de services rendus. J’apprenais comme un Novice comment permettre à la grâce d’âgir à partir du monde surnaturel jusqu’à ce monde naturel si bléssé de partout et ayant besoin de la divine miséricorde. Et puis viens ce jour mémorable et inoubliable en cette année 1978. Oui, l’éléction du Cardinal Karol Wojtyła comme Pape Jean-Paul II. Cinq mois à peine d’être prêtre et d’en avoir pour 27 an et demi sous son Pontificat. Je suis heureux de naître et de vivre dans cette période de l’histoire de l’Eglise et de l’humanité où mon Compatriote accomplissait sa si noble mission. Et encore de vivre en homme que je suis et Polonais, mais cela ne suffisait pas à la Divine Providence! Non, Dieu a voulu que je sois avec lui le diacre, le prêtre et le religieux. Le comble de bonheur et de grâces! Seigneur que c’est merveilleux. Déjà quand cela est arrivé, je reviens à ce soir du 16 octobre 1978, mais depuis et jusqu’à tout récemment, le 27 avril 2014 sa canonisation à Rome. Je n’en reviens pas! Mais je dois revenir pour partager les découvertes de la vie du jeune prêtre que j’étais dans ma Première Paroisse. J’ai vécu un choc! Dans le village Słodkówko il n’y avait qu’un tiers des habitants qui venaient dimanche à la Sainte Messe. Impensable en comparaison de ma Paroisse d’origine. Et puis en allant célébrer la Messe de Pâques dans un autre village Słodkowo j’ai vu le hommes sortir leur chevaux et charriot pour aller travailler dans les champs! Ce n’était pas mieux dans d’autres villages et j’ai eu pitié d’eux. Le Seigneur me préparait ainsi à ma future mission en France, mais je ne savais pas encorr cela. Après les premiers mois d’enthusiasme il est venu une certaine lassitude. Je pensais que ce petit tiers de pratiquants va se changer bientôt en moitié et puis dans deux ans il n’y aura qu’un tiers de non pratiquants, rebelles et récalcitrants. Encore une fois, je reconnais, je me laissais piéger par „mon moi” et „la grâce de Dieu” n’y était pas! Une jolie fille alors c’est approché de moi pour me donner un coup de mains et j’en avais besoin mais...elle n’est pour rien...c’est ce quelqu’un...qui attire et qui pousse...n’importe pour lui..le démon..il veut réussir...belle Olga! un jour je lui ai dis. prenons tous les deux le chapelet et récitons-le à haute voix, sinon rien ne va plus j’en suis à bout de force, j’en appelle à la grâce de Dieu, sinon je m’en vais d’ici, je dois de m’enfuir! Je comprends mieux maintenant et depuis ce moment-là la place et le rôle de la Sainte Vierge Marie! Elle m’avait tendu la main et Elle m’a fait sortir du danger et le démon serait content d’avoir réussi. Merci Seigneur! Merci, Marie! Et Merci la Vie! Être amoureux d’une jolie fille il n’y a pas de choses plus faciles. Puisque je sais où j’en étais je témoigne de la vérité. Certains de mes collègues et confrères ont quitté le Sacerdoce et moi je tien bon jusqu’à présent; mais qui suis-je pour les juger? Je prie de temps en temps pour eux. Mieux ont fait ceux qui sont parti avant du Séminaire, c’était encore le temps...Mais après?...Mais maintnant? Non! Je vous salue Marie pleine de grâce! Obtiens-moi cette grâce d’accomplir ma mission jusqu’au bout et de rester ce que je suis: un homme, un religieux, un diacre et un prêtre du Seigneur!
France, je t’aime depuis notre première rencontre
S’il y a des prénoms qui ont double emploie et c’est le cas du nom „France” quelqu’un pourrait penser que je délare ma flamme à une jolie fille! Mais non! C’est de la France que je parle! de ce Pays beau et rempli des merveilles, la Fille ainée de l’Eglise. Avant que viennent les deuxièmes vacances dans ma vie du prêtre, la proposition est parvenue à mon adresse: Pourrais-tu remplacer les deux prêtres en France pour qu’ils puissent se reposer? Je n’ai jamais été à l’étranger avant, même en Pologne nul part ailleurs qu’une fois à Częstochowa, une fois à Cracovie et puis sept ans à Poznań et Kiekrz. Maintenant dans le Diocèse de Szczecin, une Paroisse des sept villages et cette invitation: Partir en France que pour les vacances. J’étais d’accord! Première fois aussi je devais prendre l’avion. Ou plutôt c’était l’avion qui devait me prendre. Juillet et août 1980, me voici à Montigny-en-Ostrevant departement du Nord. Si j’ai donné ce titre au chapitre c’est que c’était un coup de foudre. Deux mois passé au sein du Diocèse de Cambrai et accomplissant une mission pastorale auprès des Polonais des familles des enciens mineurs, une grande mine de charbon dans ce village et à Pecquancourt voisin. Premier mois de juillt avec le père Ludwik Słomiany et le deuxième août avec le père Jan Guzikowski. On ne peut comprendre ce vent de liberté qui souffle sur vous quand vous êtes sorti du Pays sous le régime malsain et oppresseur! J’ai réspiré l’air frais à pleins poumons et puis, quel joie de découvrir en pélérinage Notre Dame de Lourdes. C’est à travers Elle toute grâciese et toute belle que je suis devenu amoureux de la France. Enfin, on sait que je parle d’un Pays mais je parle maintenant d’une Fille, d’une Vierge, d’une Femme, cette fois sans aucun danger comme autrefois, au contraire! Le père Stanisław Stefanek, le vice-générale de notre Congrégation, que deviendra bientôt Evêque Auxilière de Szczecin m’a fait un grand bien en m’envoyant à cette missio,n de remplacement, je lui suis très reconnaissant, pour cela et aussi pour nous apprendre au Séminaire les rudiments de l’Ancien Testament. Le mois juillet tranquille mais pas le mois d’août; pourquoi? Les grêves à Gdański et à Szczecin et en Silesie et ailleurs: Solidarność(Solidarité)! Après la visite du Pape polonais dans son Pays natal en 1979, la nation bouge et se réveille; elle n’a plus peur parce qu’elle croit à la parole de ce Pape slave: N’ayez pas peur! La place de Victoire l’année précedente remplie des foules à Varsovie qui défient le régime à bout de souffle et impuissant pour changer la vie en mieux. Et voilà maintenant les ouvriers qui rejette un parti ouvrier: le bras de fer engagé et les négociations qui aboutisse à ce qu’on sait depuis. Quand je rentre en Pologne pour le 1 septembre c’est déjà signé les accords; le gouvernement a cédé; le syndicat libre pourra exister et défendre les gens etc. J’apprends que je suis muté à Szczecin dans la Paroisse du Sacré-Coeur!Celle-là que nous avons visité en venant-là à vélo depuis le Noviciat. Une très grande proisse de 30 mille habitants. De la campagne à la grande ville donc. Une nouvelle expérience autant de Messes le Dimanche mais dans le même église: Cinq homélies par contre et puis les Lycéens et les visites nombreuses aux familles à la maison tous le temps. C’est comme une grande usine spirituelle bien sur. J’habite au grenier, une seule fenêtre ronde et la chaleur l’été la vie impossible; le Curé Stanisław Misiurek et plusieurs vicaire dont moi parmi eux et les prêtres retraités. Et aussi les Frères de la Société du Christ, les religieux mais pas prêtres ni diacres: l’un est sacristain, l’autre - cuisinier, et l’autre encore décorateur: Piotr Szafranek, mon voisin du grenier. Szczecin vit des moments historique comme Gdansk et comme toute la Pologne d’ailleurs. Je vois les gens respirer un peu comme moi en France récemment l’aire de la liberté. Au bout d’un an d’intense travail me voilà désigné pour partir après prochain Noël à l’étranger en mission! Où, pense-tu? En France! Oui, après le retour des fameux vacances - ma chambre ne parlais que du français; les cassettes en marche et des répétitions; j’ai apris au lycée mais c’était il y a dix ans! J’ai constaté en France en vcances que j’étais presque nul en ce domaine; tous les Français que j’avais rencontre parlaient trop vite et les journalistes à la télévision encore plus vite. Alors, je comprends: mes voisins du grenier en avais marre du français. Ils ont peut-être dit au Supérieur: celui-là il faut l’envoyr au plus vite en France dont il est devenu amoureux. Tu feras tes papiers avant Noël: Pasport tu l’a déjà, mais il te faut un nouveau visa. Très bien..Entre-temps tu servira à la Cathédrale de Saint Jacques. Le dimache tu y célébréra la Sainte Messe à 7 heures du matin. 11 décembre 1981 tout est prêt: le passeport contient le visa de l’Ambassade de France à Varsovie. Dans quelque jours je vais traverser en train la Pologne du haut en bas pour aller vivre le dernier Noël dans la Famille et la Paroisse d’où je viens. Et puis je dirai adieu à tous et vive La Pologne et vive la France. Il est tombé beaucoup de neige ces jour-là. Le dimanche matin je me lève tôt pour célébrer la Messe à 7 heures à la Cathédrale. L’homélie est prête toute sur la joie comme le demande Saint Paul Apôtre dans la deuxième lecture, c’est le dimanche appelé: Laetare qui signifie la joie.
Pologne, ma Patrie, je ne t’oublierais jamais
Le 13 décembre, le dimanche fait encore nuit, je sors du présbytère du Sacré-Coeur et je fais le chemin vers la Cathédrale de Saint Jacques à Szczecin, j’entre à la sacristie, je mets les vetêments sacerdotaux et je sors dans l’église et je commence la Célébration du troisième dimanche de l’Avant.L’Evangile et l’homélie sur la joie; au bout de quelque instants je m’aperçois que quelque chose ne va pas. Les gens sortent les mouchoirs et ils pleurent. Qu’est-ce qui se passe? Je raccourci l’homélie et je continue la Messe et donne la bénédiction. Après l’action de grâce je reviens à la Sacristie et je vois quelques Paroissien qui s’adresse à moi: Alors vous ne savez pas? Je ne sais pas quoi? Général Jaruselski a proclamé à minuit l’état de guerre; beaucoup de membres de Solidarnćść sont arrêtés et interné quelque part...etc Voilà la surprise générale, personne ne s’attendait à cela. Blocade générale du Pays. Pour on ne peut quitter sa Région sans autoristion de la milice. Je suis allé lundi au commissariat de police et on prend mon passeport avec le visa français et on y mets un cachet: Annulé. Rien n’est plus valide. On ne peut téléphoner nulle part; tout est blocqué. Je demande l’autorisation d’aller en train à Varsovie pour demander au Primat de Pologne d’intervenir dans le Ministère de l’Intérieur pour qu’on me laisse partir en France comme c’était prévue. J’obtiens la pemission et à Varsovie l’intervention du Cardinal Józef Glemp est courroné du succès; en quelques jours tout est à nouveau validé le visa y comprit. Je demande après le retour à Szczecin l’autorisation à partir dans la Région de Maùopolska dans mon Village, ma Famille et ma Paroisse d’origine. Le Seigneur a permis de traverser tous les obstacles. Après la Fête de Noël et le Nouvel An je demande encore une permission à me rendre en train à Poznań puis à Varsovie à nouveau pour prendre l’Avion et partir en France. Le 17 janvier 1982 je quitte la Pologne qvec deux valise pour commencer la nouvelle vie et la nouvelle mission, peut-être pour tout le reste de ma vie terrestre. Dieu seul le sait! En quittant la Pologne j’avais trente ans. J’écris ces so.uvenir trente deux an et demi plus tard en 2014 et je n’ai pas oublié la Pologne ma première Patrie! Mais j’ai adopté la France et elle aussi m’a adopté: c’est ma deuxième Patrie et j’aime la France. Dieu m’en est témoin que je l’aime vraiment! J’aime la Pologne puisqu’aimer est ma Vocation et puisque je suis un homme,puisque je suis un chrétien, puisque je suis un religieux, puisque je suis un diacre, puisque je suis un prêtre. Oui tout cela est vrai et mon amour pour la Pologne est vrai, comme celui pour la France est aussi vrai. Tout ce que j’avais écris dans les premiers chapitres sur ma Vocation est une explication donnée ainsi de la question pourquoi ma Vocation c’est l’amour. Je rejoins en disant cela la Petite Thérèse du Carmel à Lisieux. Et je suis en train d’écrire cela le 16 juillet, où l’Eglise vénère la Sainte Vierge Notre Dame du Mont Carmel.Lq Vocation à l’Amour c’est révélé d’une manière sublime en cette Vierge et Mère de Dieu la Magnifique. Et ce qu’a écrit la Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face est extraordinaire. Voici ces parole que je prends plaisir à citer: „La charité me donna la clé de ma vocation. Je compris que si l’Eglise avait un corps, composé de différents memebres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas; je compris que l’Eglise avait un Coeur, et que ce Coeur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul fesait agir les membres de l’Eglise, que si l’Amour venait à s’étendre, les Apôtre n’annonceraient plus l’Evangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang...Je compris que l’amour l’enfermait toutes les vocations, que l’amour était tout,qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux...; en un mot, qu’il est éternel!...Alors, dans l’excès de ma joie délirante, je me suis écriée: O Jésus, mon Amour...ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’amour!...Livres des Jours AELF Paris 1976 p.1608n
J’aime la Pologne comme un homme
L’incident qui s’était passé au Lycée de Stary Sącz dans la classe du français quand j’avais dit au Professeur du français, Mme Anna Hasko que j’étais un Polonais et que la Pologne je ne la quitterai jamais parce que je l’aime et je pense y rester pour toujours, cet événément étais déjà pour moi aussi une révélation. Je me suis rendu compte à ce moment-là pour la première fois si fortement jusqu’à quel point je l’aimais ma Patrie, la Pologne, en ce moment -là je risquais d’avoir une très mauvaise note au moins si ce n’est pas pire. Mais Madame Anna Hasko, qui nous apprenait à aimer la France en nous apprenant le français était trop intelligente pour ne pas comprendre ma déclaration d’amour pour la Pologne. Elle m’a regardé dans les yeux et en fixant ma personne de jeune homme de 17 ou 18 ans et m’a dit: Mon enfant comment peut-tu dire que tu ne quittera pas la Pologne puisque tu ne peux pas connaître ton avenir? Et c’était une réponse juste! Elle n’allait pas à contester ni dévaluer mon amour pour la Pologne; elle visait seulement mon ignorance de ce que l’avenir va révéler à propos de ma résidence. On peut résider ailleurs qu’en Pologne et l’aimer toujours ce qui est mon cas. Mon amour pour la Pologne est un amour d’abord tout naturel pour un homme que je suis. Dans ma nature d’homme tout m’est venu de la part d’elle. Mes Parents étaient tous les deux Polonais et descendants des Polonais. Tout ce qu’ils avaient reçu de leurs propres Parents ils ont essayé à nous transmettres à nous leurs enfants. Déjà dans les choix des prénoms qu’ils nous donnait aux uns après les autres la Pologne n’était pas oubliée même si c’est à l’Eglise qu’ils pensaient avant tout par exemple: Ignace, Joseph, Marie, Thérèse et André, le dernier. Mais mon nom: Casimir et ma soeur: Stanisława, aui est venue juste un an après moi, c’est une référence explicite à l’histoire de la Pologne. J’en ai pris conscience assez vite et les Parents confirmaient cette interprétation. La Pologne de leur temps était très pauvre et elle sortait juste de l’opression étrangère de ses trois voisins après 123 années de résistence infatigable et plusieures insurrections héroïque. Mon père est né en 1921 quand la Pologne soignait ses plaies depuis trois ans libre et souveraine mais seulement pour une vingtaine années. La terrible guerre d’Hitler et de Stalin comme une tenaille vont alors encore une fois essayer de l’anéantir pour toujours. J’ai grandi sous le régime stalinien et puis sous les faux semblant de l’idéologie „dite de la justice sociale”. Si je dois dire toute la vérité j’admettais dans mes réflexions philosophiques et discussions avec les autres visions des choses que les choses étaient plus complexes que ce qu’ont pourrait en juger les uns et les autres. L’idée de combattre l’analphabétisme était une juste idée et nous en étions tous bénéficiaires grâce à une école gratuite et obligatoire. Si ce n’était que cela la Pologne et sa nation n’aurait pas à se révolter contre le progrès évident. Mais oublier son histoire millénaire et la déprécier au prix d’allégence à un pays étranger comme l’Union Sivietique en cachant au peuple les „accords” de Théheran et ceux de Jalta c’était une chose abominable. En tant qu’homme seulement je les ai contestés et je cherchais à le manifester par le refus catégorique de porter le drapeau rouge pendant les mnifestation scolaires. Et puis quand j’apprenais de mon père qu’on se jouait de lui en faisant pression pour qu’il s’inscrive au Parti pour recevoir l’aide pour sa famille nombreuse j’étais en colère. Mon amour naturel pour la Pologne se fondait sur ma raison d’homme et sur la vérité historique. Grâce au père qui avait cette connaissance historique égüe renforcée par cinq années d’émigration où la nostalgie du Pays en proie d’agression de tous côtés lui a donné cette force morale de transmettre à ses enfants que ce qui est le plus important c’est de se donner par le travail et prière à sa famille, à sa Patrie et à travars tout cela se donner entièrement à Dieu Créateur qui est très digne de recevoir de notre part cette reconnaissance et gratitude. Dans les dix dernières années de sa vie mon papa étais aveugle. Mais il était toujours au courant de ce qui e passait en Pologne et dans le monde. C’était grâce au poste de radio - techniquement parlant - que je lui est offert, mais en parlant autrement et fortement, c’était grâce à la Radio Maryja fondée par le Père Tadeusz Rydzyk à Torun, ville de Copernic. Je remercie ce Prêtre religieux de la Congrégation des Pères Rédemptoriste pour ce grand cadeau offert à mon père et à toute la Pologne. L’histoire de la Pologne est toute naturelle et rationelle; ceux qui l’aiment comme homme et femme raisonnable et intelligents ne se mettent pas dans les compromis d’allégence et d’obéïssance à personne d’autre qu’à Dieu qui l’avait créée et la maintien avec les genérations d’avant, de maintenant, et de l’avenir selon ses propres plans et desseins
J’aime la Pologne comme un chrétien
Je quittais la Pologne il y a trente deux ans et demi dans sa situation dramatique, comme je l’ai déjà raconté dans un des chapitres précédents. Elle voulait se débarasser d’un système malsain qui l’oppressait depuis si longtemps. L’état de guerre enclanché contre la nation polonaise grâce à la présence du Pape Jean-Paul II au commende de l’Autorité morale que l’Eglise tient du Créateur et Sauveur du monde Jésus Christ, son offrende de la souffrance qu’il subissait à la suite de l’atentat contre lui sur la Place de Saint Pierre à Rome est de sa prière ajoutée à celle du Cardinal Stefan Wyszynski qui mourrait en fin de mai 1981, ont obtenu l’aide du Ciel pour la suite ds événements qui dans un delai de sept années ont amenés la premières éléction encore demi-libres, mais c’était déjà un grand progrès et enfin grâce à Dieu le Père et le Fils et le Saint Esprit nous faîtions cette année 2014 vingt cinq ans de la Poogne libre et inépendante. Comme chrétien je suis heureux de pouvoir écrire tout cela d’une façon simple et vraie: J’ai tout reçu de la Pologne aussi tout ce que Dieu lui avait donné en héritage dans le domaine du monde surnaturel grâce à l’Eglise Catholique qu’il y a installée depuis bientôt 1050 ans pour des générations et des génération qui passeraient sur son territoire naturel et historique malgré tous les aléas des forces étrangères poitiques,sociales,économiques,culturelles,spirituelles et autres encore peut-être même occultes et diaboliques. Comme chrétien, malgré la distance qui me sépare phisiquement de mon Pays natal et je le manifeste en me rendent tous les ans pour y passer mes vacances, je continue à aimer le Pologne encore plus fortement en étant éloigné d’elle et en constatant qu’elle est en danger de l’infidélité à son propre âme chrétienne par les idéologies importées maintenant de l’Occident aussi nocives si ce n’est plus que celle qu’elle repoussaient vigoureusement après l’armistice de la Deuxième Guerre mondial. La Pologne aue j’aime comme chrétien et que je défends selon tous les moyens qui me sont accessibles - ce témoignage écrit ici en est un des signes de cela - et je la défendraient toujours selon cette trinité de valeurs: Dieu, Honneur, Patrie que les défenseurs historiques de la Pologne mettaient toujours sur les drapeux. Quend il s’agit de la première Valeurs ce n’est pas un Dieu autre que la Pologne veut servir que la Sainte Trinité: le Père et le Fils et le Saint Esprit. Comme chrétien c’est de l’Eglise que est en Pologne et précisement à Tarnów que j’ai reçu cette Révélation Divine. Les Saintes Ecritures de l’Ancien et du Nouveau Testaments avec la Sainte Tradition et le Magistère Pontifical Romain sont pour la Pologne et pour les chrétiens catholique qui y vivent et pour toute l’Emigration polonaise ancienne et nouvelle l’expression de la Vérité qui ne se discute pas et ne peut pas se discuter. Toutes les pensées humaines de toute l’histoire d’humanité et toutes les pensées humaines de toutes les personnes vivantes actuellement sur la Terre (7 milliard environ) ne valent pas une seule pensée divine ni une seule parole de Dieu qui a bien voulu se révéler en pariculier en son Fils Jésus Christ seul Seigneur et seul Sauver a qui tout pouvoir a été donné par son Père dans le Ciel et sur la Terre dans Leur Amour Commun et Mutuel qui porte le Nom de l’Esprit Saint. Ce domaine de Dieu Unique, Vivant et Vrai n’est accessible qu’aux seuls chrétiens; les autres quels qu’ils soient n’ont qu’à l’écouter et à se convertir plus tôt ou plus tard; pourvu que ce ne soit pas trop tard! Deuxième valeur c’est l’Honneur que la Pologne à toujours défendu et le défendra en tout cas je l’espère! Comme la Première Valeur que nous avons essayé décrire se défend par les trois vertus théologales: la Foi,la Charité et l’Espérance, cette deuxième valeur se féfinie et se défend par les quatres vertus morale: la prudence, la justice, la force et la temperance. Les premières ne sont données qu’aux chrétiens et les seconds toute personne humaine peut les acquérir si elle fait un effort nécessaire à cette acquisition par le travail sur son charactère et d’autres éléments de sa nature: l’intélligence,la volonté et la mémoire. Les chrétiens sont aider aussi dans ce domaine grandement par la grâce surnaturelle mais toute personne quelle qu’elle soit peut demander et obtenir de la part de Dieu, même s’Il est Inconnu ou pas encore reconnu, les grâces natureles que Dieu ne refuse à aucune personne de bonne volonté. Ce qui est à chercher et à trouver c’est la vérité telle qu’elle se présente de plus en plus à la conscience humaine. La vérité unique existe quoi qu’on dise les uns et les autres, mais elle ne se laisse atteindre par aucune personne humaine dans le but d’être monopolisée et utilisée pour des raisons autres que l’Amour véritable. Associée à l’Amour dans une Alliance éternelle la Vérité Unique naturelle et surnaturelle réunie par l’union Hypostatique de deux natures: Divine et Humaine en Jésus Christ elle opère toujours à l’ordre du Père Eternel et se déploie en puissante de l’Action de l’Esprit Saint. Jésus l’a résumé ainsi: Je suis le Chemin et la Vérité et la Vie; personne ne peut aller vers mon Père sans passer par Moi! Enfin, la troisième valeur à dévélloper et à défendre c’est la Patrie. Cette valeur a besoin d’être bien comprise et ce n’est pas possible sans une bonne eplication; on peut être attaqué étant Patriote comme natiolaliste, fachiste,choviniste, raciste,intégriste comme chrétien,populiste, etc. Aimer la Pologne n’est interdit à personne; mais on ne peut aimer humainement parlant que ce qu’on aprecie en s’y intéressant du côté de la langue, de la culture, des traditions et de l’histoire, de la mentalité qui est la façon de penser slave etc..Le mot Patrie vient du mot „père”. Je n’aurais rien contre si dans notre époque on parlerais de la „Matrie” en nommant la même valeur incontestable. Contester le devoir aimer sa Patrie ou sa Matrie c’est de vouloir contester et contredire le commendement de Dieu: Ton père et ta mère tu hononera et tu vivra longtemps sur ta terre où tu habite!
J’aime la Pologne comme un religieux
En tant qu’un religieux j’ai vécu en Pologne dix ans entre 1972 et 1982. Mais je peux dire que je l’aimais en tant que religieux de la Société du Christ depuis 1932 c’est à dire depuis la fondation de cette Congrégation nouvelle en Eglise par le Primat de Pologne, l’Archevêque de Gniezno et de Poznań, le Cardinal August Hlond. Et c’était vingt ans avant ma naissance sur cette même terre de Pologne. Cela je sais demande une explication et je pense d’avoir des arguments pour le prouver. La Congrégation religieuse est une oeuvre de Dieu qui appelle les hommes à le suivre sur son plan et projet. Aucun membre alors s’il devient membre de cette Oeuvre n’agit plus en son nom personnel mais au nom de la Congrégation sous la responsabilité de ceux qui tiennent place et fonction des Supérieurs. Tout le bien spirituel naturel et surnaturel obtenu par une coopération avec Dieu dans cette Oeuvre Commune devient un héritage commun pour tous ceux qui en étaient pioniers, suivants et jusqu’aujourd’hui et ajourd’hui et après jusqu’à l’étérnité même si la Congrégation peut s’éteindre historiquement parlant par exemple par manque des nouveaux candidats. Alors mon amour de la Pologne en tant que religieux grâce à Dieu et à mes frères a commencé vingt ans avant que Dieu aie créé ma personne avec la collaboration de mes Parents Antoni et Janina. Si quelqu’un n’a pas été convaincu par cette explication ce n’est pas nécessaire; je donne mon témoignage et je n’ai pas prétention de convaincre quiconque que je dit vrai. Ma conscience est en paix et c’est ce que je cherche. Je remercie Dieu de m’avoir créé et de me vouloir être membre de la Société du Christ. Mon amour de la Pologne s’est ainsi élargi pour rejoindre une grosse partie des Polonais vivant en dehors de ses frontières. Et très concrètement et pratiquement en France depuis 1982. J’y étais envoyé par ma Congrégations dans les disposisions des Supérieurs Majeurs pour la Province qui aujourd’hui est franco-espagnole. En comptant le temps de ma présence naturelle et surnaturelle en tant que membre à part entièra de la Société du Christ je m’approche de 42 années pleines et active sur tous les aspect de la vie de l’homme consacré à l’Amour de Dieu et le Prochain; et ce Prochain c’est la Pologne toute entière, celle dont enfants vivent sur son territoire géographique et celle, la même dont les enfants sont géografiquement parlant dispersés et vivent sur les cinq continents de la terre. Ce travail de la Communauté est un service aux besoins de toutes sortes qui se présentes avec les personnes qui viennent nous rencontrer ou non; toute une partie d’aide est de l’ordre spirituelle naturel ou de l’ordre spirituel surnaturel que nous demandons et obtenons de Dieu directement comme des grâces par exemples des conversions, des consolations, des conseils, des informations données de vive voix, par télephone ou par internet. C’est aussi une formation qui est proposée: humaine et spirituelle et surtout la prière permanente de la Communauté pour nos compatriotes enparticulier ceux qui vivent à l’étranger et sont en situation d’un denger de s’éloigner de ces trois valeurs éviquée dans le chapitre précédent: Dieu,Honneur,Patrie et de perdre ces trois dons magnifiques reçu de Dieu: la Foi,la Charité et l’Espérance. Notre aide à la Pologne en ses enfants bien-aimés à vrai dire se fait plus par ce que nous sommes que par ce que nous faisons en pensée, en proles ou en actions. L’état de vie des religieux soient-ils prêtres,diacres ou simplement frères par la grâce de la vocation divine est fécond non pas seulement pour le Royaume des Cieux mais aussi pour l’histoire terrestre de la Patrie et de ses membres. J’écris ce témoignage en français qui m’empêche de présenter plus de renvoies aux activités et à la vie de notre Congrégation mais je mets ici renvoie au site internet que je présente http://casimir.kuczaj.free.fr/Francais/page_fr.htm http://eugeni.free.fr http://kuczaj.blogspot.fr Si vous entrez sur les sites proposés vous êtes déjà initié au sujet d’un autre chapitre: J’aime la France en tant que l’homme,le religieux,le diacre et le prêtre. Puisque je suis cent pour cent Polonais et cent pour cent Français. Les cartésiens peuvent me dire que le compte n’est pas bon. Il ne s’agit pas des calcules il s’agit de l’Amour qui ne calcule pas mais donne tout et se donne lui-même aussi bien sur le niveau naturel mais encore plus sur le niveau du monde surnaturel. Comprendra qui voudra!
J’aime la Pologne comme un diacre
Vous avez peut-être remarqué que le chapitre sur la vocation du diacre est apprès le chapitre sur la vocation du ptêtre. Et pourtant on devient d’abord diacre et après éventuellement prêtre et enfin, dans les cas plus rare, évêque. Trois dégrés d’ordination d’institution divine qui est le Sacrement de l’Ordre, l’un des Sept que le Christ Jésus a institué dans son Eglise en vue de sa Mission Sacré dans toute l’histoire du monde et dans le monde entier, envoyée à toutes les nations et à toutes les générations jusqu’à la Parousie, c’est à dire, jusqu’au jour où le Christ Jésus reviendra dans la Gloire de son Père et avec tous les Saints du Ciel pour juger les vivants et les morts et introduire les élus qui lui ont cru et en son Evangile dans le Royaume de Dieu, dans le Royaume des Cieux! Pouquoi donc ces chapitre ont été inversés? Beaucoup de prêtre oublient qu’ils sont toujours diacres. Ils ont tellement voulu accéder à la prêtrise qu’une fois arrivés au but ils ne pense qu’à ce qu’ils ont reçu en dernier et certain aspire à aller encore plus loin, c’est à dire devenir évêques. Après le Concile de Vatican II l’Eglise à renoué avec son hostoire des commencement et avait décidé d’admetre au Diaconat les hommes mariés et aussi les célibataire qui s’arrêtraient là; on les appelle les Diacre permanents. Ils sont de plus en plus nombreux mais leur état théologique est toujours en situation d’être précisé dans la lumière des Saintes Ecritures, de la Tradition et du Magistère de l’Eglise Catholique puisqu’ils faut adapter les Lettres des Missions qui leur sont données par les Evêques Ordinaires à qui ils sont directement soumis aux situations divers dans le monde d’eux même et de leurs épouses dans les cas des hommes mariés et de leurs enfants; la priorité pour ces diacres mariés revient à se dévouer à leur Familles et dans l’espace du possible ils peuvent être utiles, si on peut dire ainsi, dans la mision explicite de l’Eglise et dans sa Liturgie; la Liturgie du Temps Présent est leur participation la plus forte à cela. Pourquoi les prêtre ont cette tendance à oublier leur état diaconal? Sans juger personne (qui est-tu pour juger ton frère? met en garde St Paul), je reconnais moi-même de l’oublier aussi, je pense que cela vient du besoin de préstige. Les Apôtres discutaient entre eux qui étaient le plus grand parmi eux et Jésus a réagi en leur offrant une scène avec un petit enfant. Si vous ne devenez comme cet enfant... etc. Evidemment que le sentiment de prestige ne convient pas à l’esprit que Jésus a évoqué sur le Fils de l’homme qui n’est pas venue pour être servi mais pour servir. Soyez en tenue de service et avec des lampes allumées... En vrai toute la partie de vie des prêtres, à l’exception de célébrer la Sainte Messe et accueillir les pécheurs repentis pour le Sacrement du Pardon, c’est la Diaconie. On se réfère à Jésus Serviteur dans le Diaconat et à Jésus „donnant sa vie en rançon pour la multitude” dans la Prêtrise. C’est cela. Pour ce qui est de „l’Episcopat” c’est le Collège des Evêques qui succède au Collège des Apôtres du temps de Jésus et cela jusqu’au jour dernier de la résurrection promise par Lui. Aimez la Pologne comme un diacre s’est présentez son histoire actuelle devant la Majesté Divine et présenté la Majesté Divine aux Polonais pour qu’ils puisse l’adorer comme il se doit. Diacre prclame l’Evangile et en donne l’explication par l’homélie à la célébration et par des échanges partout ailleurs à l’image et l’exemple de Jean-Baptiste le Prédécesseur du Christ: Diacre est un prédecesseur du Christ qui vient dans son Mystère de Pâques parfois jusu’au martyr sanglant comme Etienne ou Jean-Baptiste justement qui pour la morale de l’Evangile qu’il annoncait et défendait a été assassiné. Le service de Diaconat est souvent discret et enfui dans les situation non prévues mais arrangées par la Divine Providence. Il suffit être disponible et ouvert à la rencontre et sortir sur les périphérie de l’Eglise institutionelle; chercher à proposer aux personnes de toutes les cathégorie et de toutes les croyance à connaitre La Sainte Trinité et son Plan de Salut pour tous. Il n’est pas comme le montre les Actes des Apôtres une stratégie rationnelle mais l’obeïssance à l’Action de l’Esprit Saint qui souffle où Il veut et quand Il veut parcqu’Il connaît les coeurs humains et les prépare d’avance à accueillir la Parole et le don de Salut que Dieu offre à tous aux moments propices qu’Il choisit selon sa Providence: Merci Seigneur de me faire Diacre et de m’aider à accomlir cette Mission!
En tant que prêtre j’aime tout le monde
Ma vocation à la prêtrise a trouvé son aboutissement dans l’ordination sacerdotale qui m’a été conférée le 31 mai 1978 à la Cathédrale de Poznań par Monseigneur Marian Przykucki à la demande du Recteur du Séminaire de la Société du Christ, le père Bogusław Nadolski. C’est le Recteur, lui aussi, qui est venu à ma Messe de Prémices le 13 juin suivant est a assuré la prédication. Cette fête inoubliable organisée par ma Famille et ma Paroise d’origine a gravé dans mon coeur de jeune pêtre une grande marque d’émotion et de joie. Ma mère étant malade ce jour-là c’est ma marraine qui la remplacée à la célébration. A la maison la fête u côté de la cuisine et service des tables a été conduite par Madame Magdalena Zwolinska du village voisin Skrudzina. Je suis donc devenu prêtre de Jésus Christ pour l’éternité et je suis heureux de l’être depuis déjà trente six années; c’était très vite passé ce temps de 36 ans. Trois an et demi en Pologne et le reste en France. L’essentiel de ma vie de prêtre c’est le sacrifice de la Sainte Messe et l’accueil des pécheurs pour leur accorder l’absolution des péchés au nom de Jésus et de son Eglise. Oui je suis Réprésentant califié par le choix divin de cette Aliance entre Le Christ Jésus et l’Eglise qu’Il s construit sur la Foi de Pierre. Cette grâce de la Foi lui est accordé par le Père Eternel qui lui révèle Jésus comme son Fils unique et le Messie envoyé pour sauver le monde de ses péchés en offrant sa vie en rançon pour la multitude, selon ses propres paroles. Jéus réssuscité réactualise cette offrande de lui-même d’une manière sacramentel par le service de ses prêtres ce qu’Il a fait une fois pour toute d’une façon sanglante sur la Croix au Calvaire. Ici ce n’est plus du tout du monde naturel qu’il s’agit mais du monde surnaturel. Etant admis dans ce monde nouveau et complètement surnaturel où „ni l’oeuil, ni l’oreille, ni même le coeur humain n’a pas d’accès dans a version terrestre et naturelle il n’y a que la foi pure qui peut opérer et l’Esprit Saint opère sur cette base pour qu’un jour dernier les prémices se transforme en une pleine réalisation et ce sera l’oeuvre divine extraordinaire qui participera à l’étérnité de Dieu. Lq surprise sera totale pour tous parce qu’il n’y a ue Dieu qui connaît cela à l’avance. Les célébrations de Messes sont unique moyen pour Dieu de le préprer ce monde nouveau et indestructible. Chaque Sainte Messe „vaut de l’or” pourrait-on dire à cause du sans du Christ vérsé et à cause du corps du Christ livré.La vérité decouverte grâce à l’etat d’être prêtre de Jésus Christ c’est que ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu mais c’est Dieu qui premier nous a aimé et a envoyé son Fils pour que en coyant en Lui nous puissions être sauvés. Ce n’est plus question d’aimer la Pologne, la France ou même toute l’humanité ; c’est la question d’être un instrument dans les mains de Dieu Sauveur pour que le Salut arrive à être connu et accueilli par tous si possible.Entre le Mystère de la Passion historique de Jésus Christ et la Sainte Messe célébrée de jour en jour il y a une connivence ontologique puisque c’est Dieu qui s’offre à Dieu pour la remission des péchés de la multitude des pauvres péchéurs tout au long de l’histoire depuis Adam et Eve jusqu’au dernier pour qui le Royaume de Dieu s’ouvrira.Oui, l’heure la plus importante dans ma journée du prêtre c’est celle-là quand je célèbre la Sainte Messe. Il est grand ce Mystère de la Foi. Je remercie le Seigneur de m’avoir voulu si près de Lui dans ces moment où Il m’a aimé t s’était livré pour moi- comme l’écrit St Paul Apôtre. Dieu et Homme passe par les douleurs de l’enfantement de la nouvelle humanité et Il associe d’abord sa Sainte Mère à cet enfantement: Voici ton fils, voici ta Mère. La Mère de Dieu jusqu’à ce moment-là et la Mère de l’humanité nouvelle à partir de ce temps de la Passion de la Pièta. Elle est présente à chaque célébration de la Messe; je le sait et je tiens à la saluer régulièrement à chaque Messe. Ce qui se passe à la Sainte Eucharistie me dépasse complètement; seulement j’essaie de la célébrer dignement et respecteusement en demandant l’Esprit Saint de s’emparer de moi pour que mon service sacerdotal plaise à Dieu! Je remercie le Seigneur de tous les moments et pour tous les endroit où j’aivais pu le faire: en Pologne et en France; au Maroc; en Grêce; au Portugal; en Italie; en Terre Sainte;en Allemagne; et partout où je vivais ou je passais en temp de service ou en temps de vacances. Mainetenant c’est à Bordeaux et dans deux semaines, si le Seigneur le permet en Pologne à nouveau dans ma Paroisse d’origine où tout a commencé il y a trente six ans.
J’aime la France en tant que l’homme,le chrétien,le religieux,le diacre et le prêtre
J’étais déjà tout cela quand j’ai connu la France pour la première fois comme je l’ai déjà dit dans le chapitre: „France, je t’aime!” J’étais l’homme mûr, le chrétien affirmé et confirmé, le religieux bien conscient d’être membre d’un corps uni par le charisme commun; et puis j’étais diacre et prêtre avec une expérience de „rodage” sur le champs de la Vigne du Seigneur capable à entre dans une nouvelle „aventure spirituelle”. Et cela devais se passer dans ce Pays de la France qui m’a séduit de la première fois grâce à Notre-Dame de Lourdes qui s’y est révélé comme l’Immaculée Conception. La Sainte Vierge aime la France et elle m’apprendra à l’aimer aussi en tant que l’homme, en tant que le chrétien, en tant que le religieux, en tant que le diacre et le prêtre. Vous avec rémarqué que j’avais mis partout des articles et que je les mis définis. Oui, j’avais trente ans quand j’ai débarqué à Orly en venant de Varsovie; c’est à Paris que j’ai passé ma première journée et ma première nuit. Chez mon Confrère Władysław Szynakiewicz, mon confrère mais pas le père. Il n’étais pas ni diacre ni prêtre; il étais le religieux de la Société du Christ et de la première génération, de l’un des premiers bataillons. Oui ce mot nous fait penser à l’armée et à l’art militaire. Et on nes se trompe pas en le pensant à condition qu’on pense du combat spirituelle et avec les armes spirituelles. Le frère Władysław a vécu au poste en France une cinquantaine d’années. Il était le Sécretaire de la Mission Catholique Polonaise en France, la plus vielle de toutes les Missions étrangères catholiques puisque sa fondation remonte aux années trente du XIX-ème siècle. Le Supérieur de la Province française, le père Wacław Bytniewski m’a informé que mon stage pastoral en France commencera à Aulnay-sous-Bois où le Curé est le père Leszek Fara. J’ai pris le Métro pour m’y rendre pour la première fois j’ai voyagé en métro et le train de banlieux titré B. Aulnay-sous-Bois et Blac-Mesnil, les lieux des célébrations premières de la Sainte Messe pendant ce court stage, une fois arrivé en France. Ma chère France, le coup de foudre n’a pas cessé de nous mettre en une mutuelle connaissance. Je constatais seulement que ce que j’ai appris en Pologne du français demandais encore beaucoup de travail surtout du côté de parler à voix vive, et apprendre de nouveaux mots et de savoir bien les prononcer. Pendant ce quelques mois à Aulnay-sous-Bois je voulais profiter d’occasion d’être tout près de Paris et faire études sur Alliance Français mais le Curé m’a dit: Ce que tu sais déjà te suffit, tu n’a pas besoin de cela. Bon, d’accord je ferai cela selon mes moyens de bord et j’espère que ça ira. Je remercie Dieu de m’avoir donné au Lycée la possibilité d’être elève de Mme Anna Hasko le professeur du français exceptionel. Elle savais nous apprendre à lire, à écrire, à bien prononcer, et surtout à aimer pas seulement le français mais aussi la France; je me souviens: Elle apportait des disques et nous faisait écouter p.ex. „Aux champs Elisée” ou „Tombe la neige, tu ne viendra pas ce soir” et pour commencer c’était: „Frère Jacques, frère Jacques, dormez-vous?” J’avais en Pologne la petite fiat, une voiture F 126 héritée du père Zenon Broniarczyk et je l’ai laissée à mon succésseur à Suchań. A Szczecin, je n’en avais pas besoin. Mais ici, en France, c’est nécessaire. Mon confrère du même bataillon 36, et camarade au Lycée et du même banc, celui par qui est venu à moi l’information et l’appel du Seigneur à rejoindre la Société su Christ, n’a pas été envoyé en dehors de la Pologne pour la cause du permis de conduire; il l’a obtenu difficilemment pour la moto, mais pas pour la voiture. Le Curé de la Mission à Aulnay, le père Leszek Fara s’était mis en accord avec le Supérieur et m’a acheté la nouvelle voiture Peugot 107, et les Paroissiens - une Polonaise mariée avec un français Carabeuf qui tenait une Auto-Ecole m’ont aidé à savoir conduire en France, surtout sur l’Autouroute qui en Pologne n’existaient pas à l’époque. J’ai donc fait un premier voyage de la France en Pologne pour les vacances en Peugot quelques 1800 kilomères. C’était donc en juillet 1982. Avant de partir j’ai appris qu’après le retour j’irai à Roubaix dans le Nord pour continuer mon stage pastoral là-bas avec le Curé, le père Zdzisław Król et son cooperateur, le père Jan Bojda.
Eglise de France, comment va-tu?
Un stage pastoral pour moi en France a reprit à Roubaix. C’était les dispositions de l’Episcopat français que tout prêtre venant travailler en France fase d’abord un stage pastoral pendant au moins un an. Le Diocèse de Lille était la première Eglise Diocésaine en France qui m’a accueille oficiellement en France. Une fois religieux j’étais incardiné dans ma Congrégation soumise directement au Pape, sous le droit pontifical. Une fois ordonné diacre et puis prêtre j’ai commençais à faire partie du Clergé, et chaque fois que la Congrégation veut m’envoyer quelque part pour accomplir ma mission c’est à l’Evêque du Diocèse du lieu qui m’accorde les pouvoir d’exercer mon ministère en tant que diacre et en tant que prêtre catholique. Le temps passé donc à Aulnay c’était pour m’habituer aux nouvelles réalités en tant que le religieux et maintenant c’est officiellement que je suis inscrit dans le presbiterium de l’Eglise qui est à Lille sous le Pastorat de son Evêque, Monseigneur Jean Vilnet. J’ai commencé mon ministère en août 1982 à Roubaix et à Lile puisque ces deux endroits étaient des Lieux de célébration de la Sainte Messe. A Roubaix, c’était à l’église nouvellement construites par les Polonais et leur Curé pour commémorer le millénaire du Baptême de la Pologne en 966. La consécration de l’église Notre-Dame de Częstochowa à Roubaix a eu lieu en juin 1972 par Monseigneur Szczepan Wesoły venu de Rome qui était le Délégué du Primat de Pologne pour la Pastorale auprès des Emigrés polonais dans le monde entier. A Lille c’était une chapelle attenante à l’Eglise de Saint Etienne rue militaire. La Fête paroissiale du 26 août 1982 était reliée avec une manifestation importante des Polonais contre l’état de guerre en Pologne déclanché neuf mois avant par le général Jaruselski. Ce qui m’a marqué à Roubaix c’est cette opposition au système apporté en Pologne par les collaborateurs des Sovietique venant à la suite de l’Armée Rouge qui disait apporter la liberté. J’avais vécu personnellement trente années sous ce régime et ici je prenais toute suite partie e cette opposition. Mais il y avait apparement un problème! Je suis arrivé en France quelques semaines à peine après les événements du 13 décembre 1981 et de la Région d’où est venu le début des grèves en 1980. On se méfiait de moi: N’est-il pas un espion et collaborateur du régime, puisqu’il est venu si facillement de là-bas et il a même fait un voyage de vacances sans aucun problème dans son Pays natal. Un jour avait lieu un accueil d’une famille qui était d’abord intérnée le 13 décembre 1981 et puis éxpulée de la Pologne à l’église de Roubaix ils étaient accueillis avec les honneurs et des bouquets de fleurs; si ma mémoire est bonne, cette famille portait le nom de Zając. Quelque temps démasqquée elle devait se réfugier au Consulat de Pologne à Lille rue Carnot, devant la colère des des Solidarność. L’une était liée avec la Paroisse Polonaise; l’autre était areligieuse et voulait ne pas dépendre de l’Eglise. Solidarność d’obedience catholique faisait beaucoup d’effort pour envoyer l’aide humanitaire en Pologne par les structures paroissaiales sous la résponsabilité de l’Episcopat poonais qui négociait cela avec le Komitet de Guerre de Jaruselski. Quels travail! Je l’ai vu de mes yeux quotidiennement; l’aide humanitaire bien sur mais on s’en doutait que l’encre envoyé ce n’était pas pour les petits écoliers. La Solidarbność en Pologne avait surtout besoin de communiquer avec la Société civile. L’Eglise en Pologne restait fidèle à continuer toujours à offrire à tous l’espace de la liberté aussi bien spirituelle que culturelle si ce n’était pas plus. Le martyr du Père Popieluszko en est „un icberg”. L’autre Solidarność à Roubaix c’était les braves gens mais certains n’était pas croyants et il y avait dedans les Français qui ne comprenais pas que les prêtres pouvais être si „politilisé”. Les jeunes d’origine polonaise mais ayant fait les études: medecins, avocats, conseillés municipaux etc. n’était pas d’accord qu’en église on puisse parler de la politique. Moi non plus d’ailleurs. Mais quand je le disais les soupçons d’être un espion du régime se renfirçait. Et quand une fois j’ai dit qu’on dois faire le catéchisme pas seulement en polonais mais aussi en français on commençais à me dire que je devrais partir!
Dunkerque, me voici!
Le Supérieur  à l’occasion de la Fête de Saint Casimir 1986, le 4 mars, m’informe que je suis muté à Dunkerque! Je doit y aller prendre en charge la Mission Polonaise au plus vite, parce que le Curé actuel, le père Jerzy Chorzempa devra partir au Maroc pour la Fête de Pâques prochaine à la place du père Edmond Wojda qui lui partira en Irak, parce que là-bas le père le 31 décembre dernier le père Stanisław Ułaszkiewicz a trouvé la mort dans les circonstances non encore explicitées. Voilà donc comment la Divine Providence et les Supérieurs de la Congrégation ont fait déplacer les prêtres au niveaux internationnal et je m’y trouvé engagé aussi comme seul prêtre Responsable de la Mission Polonaise à Dunkerque et toute la Flandre française. C’était pour mon cas un déplacement au sein d’une même Diocèse, celle de Lille et avant la Semaine Sainte par l’Autoroute A25 j je m’installe à 101, rue Gaspard Neuts pas loin de la Mer du Nord, dans cette belle ville reconstruite après les dégats causés pendant la deuxième Guerre mondiale. Une maison avec une chapelle à l’intérieure mais pas de parking pour la voiture; il y aura alors à subir plusieurs cambriolages. Peut-on toujours garder sa voiture dans la rue même si c’était juste devant la maison? Chez une femme polonaise et veuve Madame Władysława Dzięcioł je trouve l’accueil comme à son époque et dans le pays étranger le prophète Elie; je suis régulièrement nourri et cela gratuitement. Elle est originaire de Częstochowa en Pologne d’où elle étais venue avec son marie Stanisław travailler dans les fermes aux alentours; c’était il y a déjà longtemps; elle est veuve et leur enfant n’a pas survécu à une maladie grâve non plus. Ce fils unique -elle me l’a raconté - étais un enfant de coeur dans cette paroisse où elle habitait maintenant. Un jour il est revenu du service de la Messe et il dit: Maman, maman, le Curé a mis les Saints en prison! Comment? Que’est-ce que tu raconte? C’est vrai,maman! Et il raconte qu’en venant à l’église le matin avec d’autres servants de l’Autel ils se sont aperçus qu’ils n’y avait plus ni des statues ni des saintes images à l’église. Après la Messe un d’entre eux a osé de poser la question à ce sujet au Curé. Alors il les avait conduits à une cave du présbytère et leur a montré derrière les grilles les Saints qui avant le Concile Vatican II avaient leur place à l’intérieur de l’église. Cette histoire vraie dont je me suiviens très bien m’a fait écrire le titre du chapitre précédent: L’Eglise de France, qui est-tu? Mon amour pour la France se réalise plus facilement curieusement que mon amour pour l’Eglise qui est en France. Et cela jusqu’aujourd’hui! Comment cela est-il possible? Je me le demande aussi. Récemment quelqu’un d’important dans l’Eglise a écrit à mon Supérieur: „Le Père Casimir Kuczaj est très inadapté aux réalités pastorales françaises. Son curé ne peut lui confier d’autres missions à cause de son incompréhension des mentalitées françaises. J’espère que vous pourrez trouver un lieu plus adapté à sa personnalité...je crois qu’il ne réalise pas bien son inadaptation” (la lettre est datée du 8 avril 2014). Et voici ce que lui a répondu mon Supérieur, le père Jan Ciągło: „Personnellement, je suis très étonné par votre constat. Je connais le père KUCZAJ depuis trente-deux ans; comme vous le savez, il a fait ses études philosophiques et théologiques en Pologne, études dont il est titulaire d’une maîtrise. Il est rentré à la Societas Christi - congrégation religieuse approuvée par le Vatican - pour réaliser la vocation sacerdotale enver les émigrés polonais dans le monde entier. Il réalise cette mission parmi les émigrés polonais en France depuis trente-deux ans, n’hésitant pas à oeuvrer avec l’Eglise locale (comme par exemple au Creusot ou à Abscon, Escaudain, Dunkerque, Roubaix...) Comme vous le signalez, le père KUCZAJ a fait preuve à chaque fois de fratrnité envers ses confrères, mais aussi d’ouverture envers tout le monde, d’intégration (citoyen français, il maîtrise parfaitement la langue de Molière)et d’un engagement sincère et profond dans sa mission sacerdotale. C’est pour cette raison que je suis assez consterné par les termes „très inaapté aux réalités pastorales françaises” et „incompréhension des mentalités françaises”: sur quels faits vous appuyez vous pour formuler ces opinions, qui avec ce dégré me paraissent choquantes voire discriłinqtoires? C’est une situation qui me boulverse car une personne est jugée à cause de sa personnalité, de sa culture d4origine et de sa spiritualité. Je suis en désaccord avec les opinions que vous présentez à l’encontre du père KUCZAJ et je tiens à vous signaler que je ne suis pas favorable à son renvie du diocèse de Bordeaux”( la réponse est daté du 22 avril 2014. Je reviendrai plus tard à cette affaire..Je reviens à Dunkerque!
Première expérience d’être le Curé
Première expérience d’être Curé; je donne ce titre à ce chapitre parce que d’avoir une trentaine de personne à la Messe et porter ce grand titre au sein de l’Eglise catholique c’est quelque chose de paradoxale. Les paradoxes ne manque pas dans l’Evangile; mais quand on les rencontre dans la vie pesonnelle c’est encore plus boulversant! La veuve polonaise a vécu le pardoxe d’être rastée en vie jusqu’à la grande vielliesse pendant que son fils unique est partie de ce monde dans son très jeune âge. Mais avant de vivre cela elle était boulversé avec son enfant tout jeune qui apportais de l’église paroissiale quand il n’y avait pas encore de mission polonais à Dunkerque cette histoire des Saint mis en prison. On peut en rigoler, pourquoi pas? Mais est-ce que Jésus n’a pas mis en garde contre les scandales qui pourraient éloigner de Lui surtout des petits qui croient en Lui? je ne veux surtout pas faire procès à l’Eglise de France, son histoire est différente des autres Pays de l’Europe et d’ailleurs! Mais quand même! Le Pape Jean-Paul II à son premier voyage apostolique en France en 1980 n’avait-il pas posé cette question: France, fille aînée de l’Eglise qu’a tu fait avec ton baptême? Parler ainsi n’est-il pas parler avant tout à l’Eglise qui est en France? Surement pas à la République qui se veut complètemet laïque! Sauf que là encore on dira que Jean-Paul II était inadapté aux mentalités françaises. Oui, c’est vrai, ce qui me choquait dans le Diocèse de Lille, les prêtres me disait: Oh, ton Pape, il se veut un prophète! Et quand l’affaire du Monseigneur Gaillot a éclaté beaucoup d’entre eux soutenaient ce rebelle écclésiastique. J’étais dans l’équipe où il y avait les deux prêtres ouvrier; gentils confrères mais quand un jour étant assis autour d’une table sans aucun vetêment sacerdotal ils ont tous commencé la Liturgie Eucharistque à Grande Synthe, je suis parti et avant de de le faire je leur ai dit: pourquoi vous ne respectez pas les consignes de l’Eglise dans ce domaine? Le doyen m’avait répondu que l’habit ne fait pas le moine!Les Saint en prison, l’habit ne fait pas le moine, et tant d’autre explications trouvées et à porté de main mais ou était alors leur coeur? Les vocations manquent mais paradoxalement je ne trouvais pas beaucoup d’écclesiastique de s’en inquiéter. Certains disaient: On était si nombreux entre le deux guerres qu’il fallait que cela diminue. Les prêtres polonais envoyés en France pour le Nord-Pas-De-Calais se souvenaient qu’on leur disait à eux aussi: Vous êtes venus ici pour quoi faire? Manger notre pain? Alors, on disait cela pas seulement aux mineurs polonais qui ne voulaient pas s’associer aux grèves à l’appel de CGT, on disait cela aussi aux prêtres catholiques polonais! Vous pouvez lire à ce sujet l’étude de Monsieur Gabriel Garçon sur la page de mon site:http://casimir.kuczaj.free.fr/Mission/racines.htm Le paradoxe qui m’a étonné le plus c’est que la République laique française m’avait accueilli plus facilement que l’Eglise en France; et pourtant je m’attendais que ce serais le contraire. C’est à Dunkerque que je suis devenu citoyen français une fois que je résidais en France depuis cinq ans et que je postulais à avoir les deux nationalité: de rester Polonais et de devenir Français! On a pas soulevé des questions des mentalités françaises ni l’inadaptation aux réalités française et c’était déjà il y a bientôt trente ans. Pour que le Responsable de l’Eglise avances ces arguments à mon encontre en 2014 il y a de quoi s’étonner! L’Eglise Catholique veut dire Universelle, donc Celle qui rassemble les enfants de Dieu dispersés quelque soit leur origine, statut social, race, langue, mentalité, etc. Celà encore plus quand il s’agit des religieux, diacres et prêtres, sinon où veut-on aller, qui veut-on servir, quel Evangile veut-on annoncer au monde entier? On ne peut pas servir deux maîtres nous a bien déclaré Jésus Christ notre Seigneur! On m’a déjà dit: Tu ne veut pas comprendre! Mais comprendre quoi au vrai? Qu’on est pas dans la même Eglise? Alors ce serais grâve Monsieur ou Monseigneur! Réfléchissez un peu et vous aller voir que la raaison même est de mon côté. Il ne me plaît pas tout ce que fait la République mais dans ce domaine du respect pour la libérté de conscience, elle a encore à apprendre cette Eglise de France!
Je suis un Français à cent pour cent
Aimer quelqu’un c’est de l’aprivoiser comme l’avait dit le Petit Prince de Saint Exupéry. Et peut-être même de l’adopter et de se faire adopter mutuellement. Pris en 1980 par un coup de foudre amoureux vis-à-vis de la France, me voici Français par décret signé par Hervé Brehier du 29 juin 1990 publié au Journal Officiel du 01 juillet 1990. Le Curé donc et Français mais les Curés français ne voyaient pas les choses ainsi. Il continuaient de m’appeler prêtre polonais puisque je travaillais pour les Polonais. Mais l’Eglise n’a pas de nationnalité étant catholique c’est à dire universelle: Allez dans le monde entier; enseignez toutes les nations; et apprenez-leur à garder tous mes commendemends; et je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps; et ceux qui croient baptisez-les au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit! C’est l’Evangile que j’avais appris. Est-ce qu’il y a un autre? Que je ne sais pas? Saint Paul a déjà répondu à cette question en écrivant au Galates! Alors le Gaulois devraient le savoir! Oui, je l’ai déjà écrit cela comme ça: En tant que Français, je suis en colère; en tant que Polonais, je suis boulversé; en tant que chrétien, je suis scandalisé; en tant que prêtre religieux, je vois le Christ Jésus d’être réjeté en moi! Et donc voilà pourquoi, j’ai décidé d’écrire tout cela sur le Blog personnel du SCM. Toi qui me lit ou me lira, écoute-moi, c’est un combat pour le Christ et pour la vérité! Je sais que tu me crois ou plus tard peut-être tu me croiras. Prie pour moi et pour la France que j’aime et pour l’Eglise en France que j’aime aussi! Etant à Dunkerque j’ai eu en même tant la responsabilité d’être vice-provincial de la Societé du Christ pendant six ans. En tant que tel j’avais une mission à faire au Maroc : d’aller voir mon Confrère. Ce n’était plus mon prédecesseur de Dunkerque; lui était déjà parti de là-bas en Irak; et l’autre père Andrzej Góźdź l’y avait remplacé. Cette mission était délicate comme cela arrive aux Responsable d’avoir prfois de petits ou grands problèmes avec ceux qui leur son confiés par la Congrégation. En fin de compte ce père Andrzej aura quitté notre Communauté en se faisant incardiné dans le Diocèse de Toulon-Fréjus, travaillant quelques années avant à Rouvroy dans la Région de Pas-de-Calais. J’ai découvert un Pays musulmans, le Maroc avec sa Capitale Rabat et la grande Mosqué de Cassablanca. J’ai donc touché de mes pieds un autre continent que l’Europe pour la première fois! Non, je me trompe! Comment je l’ai pu oublié! C’était l’Asie qui avait éblui la première mes yeux et mon coeur avant ce voyage en Afrique. J’étais encore à Roubaix-Lille. Avec le Supérieur précédent que celui de maintenant qui m’avait envoyé à Dunkerque, le Père Wacław Bytniewski et deux autres confrères: le père Henryk Kulikowski et le père Zygmunt Stefański, avec une trentaine d’autres personnes nous avons eu la joie de faire un pélérinage en Terre Sainte! C’était inoubliable et pourtant tout à l’heure dans chapitre précédent je n’y ai pas pensé. C’était comme le huitième sacrements! On touchait la terre foulée il y a deu mille ans par notre Seigneur Jésus en Personne, c’était vraiment incroyable et on était touché au fond du coeur et de l’esprit à jamais! Oui Seigneur merci! Je reviens Maroc de nouveau. Les Polonaise qui naîvement pensaient qu’on peut rester catholique et épouser un musulman. Oui c’était possible et faisable avant le momet fatidique; mais après combien de problèmes pour venir à la Messe et pour baptiser leurs enfants. Le Musulman signait tout ce que vous voulez mais après? C’est une autre manche de chossette. C’est peut-être pas très bien dit en français mais n’importe il s’agit de la vie, souvent brisée, je vous passe toute la suite. Je reviens à Dunkerque et à la charge du Curé. J’allais voir en vacances la Famille et le Curé de la Paroisse d’origine: Tu es donc le Curé? Oui! Alors tu as beaucoup de pratiquants? Une trentaine en tout. Quoi? Beh oui. Avant disaient-ils le prêtre venait de Roubaix une fois par mois et nous étions assez nombreux: une centaine au moins! Ils sont mort alors? Oui pour certains, mais pour d’autres ils ne viennent pas parce que vous leur demander de venir tous les dimanches maintenant. Et c’était mieux avant: une fois par mois c’est suffisant! Regardez les Français ils se disent beaucoup catholiques et ils viennent très rarement à l’église. Voila, ma charge du Curé, pas évident de les convaincre. Certains disaient touts simplement; je suis croyant mais pas pratiquent. Comme les péroquets ils l’imitaient leur voisins!
Notre Dame de Dunes et la Reine de Pologne
La Sainte Vierge Marie était avec moi à Dunkerque! La chapelle où les Polonais avaient leur Messe mensuelle avant qu’on installe un Curé permanent c’était celle des Marins Dunkerqois sous le vocable de Notre-Dame de Dune! Et la nouvelle à l’intérieur de la Maison Paroissiale était dédiée à Notre-Dame, la Sainte Vierge Marie, Reine de Pologne dont la Fête était le 3 Mai de chaque année en Commémoration des Voeux du Roi de Pologne Jan Kazimierz (Jean-Casimir) du 1 avril 1656, que le Pape Pie XI a approuvés en 1924 et le Pape Jean XXIII a proclamé offociellement pour la connaissance e toute l’Eglise Catholique. La Sainte Vierge Marie est la Reine de Pologne et sa Patronne Céléste avec deux copatrons et martyrs, les Evêques: Wojciech(Adalbert)Archevêque de Gniezno(956-997) et Poznań et Stanisław(Stanislas)Archevêque de Cracovie (1030-1079). La Sainte Vierge Marie! Il est temps que je vous dise cela: Sans elle je ne serais pas là ou je suis, avec tout ce que j’ai déjà écrit. Je me cacherai dans ses bras maternels pour vous invitez à vous approchez d’Elle! Je ne sais pas: est-ce que ce fameux Curé d’une Paroise de Dunkerque l’a mise aussi en prison, j’espère que non. Mais je dis clairement à l’Eglise de France: Si tu est quelqu’un qui n’aime plus cette Immaculée Conception alors tu ne sera plus l’Eglise de son Fils! Qu’est-ce qui s’était passé après ce dernier Concile? J’ai lu des choses attristantes sur l’abandon du Sacerdoces par beaucoup de tes fils: Alors, devient humble à nouveau mon Eglise qui es en France et je t’aimerai avec Marie Notre-Dame de Lourdes de tout mon coeur de l’homme, du chrétien, du religieux, du diacre et du prêtre!Tous les aspects de ma nature humaine et de ce que la grâce a pu opérer en moi dans la partie surnatuerelle de mon être la contribution de la Sainte Vierge Marie est préponderante! Dieu a voulu cela et Il a voulu ainsi de me faire adopter pas seulement par le Père Eternel mais aussi par cette Vierge et Mère éternelle! Mon célibat et ma chasteté je lui doit, j’en suis convaincu. Je lui suis très reconnaissant et je suis parmi ceux qui la diront toujours bienheureuse parmi toute les femmes! Evidemment qu’Elle a tout recu elle-même de la bonté du Créateur mais elle n’arrête pas a ditrubuer ces grâces à tous ceux qui l’invoqueent: Je vous salue Marie! A Dunkerque pour la première fois dans ma vie de religieux et de diaco-prêtre j’étais seul, j’habitais seul. Mais en même temps pas du tout! J’habitais sous le même toit que le Seigneur dans le Saint Tabernacle qui étais dans la chapelle de sa Mère et de notre Mère; et donc Elle aussi était là! Non je n’aitais pas seul! Et puis une fois par mois j’allais célébrer la Messe à Boulogne-sur-Mer. Notre Dame de Boulogne est connue aussi et celle de Saint-Omer. Et puis j’avais des amis à Goderswelde juste à côté du Mont-des-Cats et du Monastère des Bénédictains. Avec mon ami Raoul nous avons beaucoup échangé sur l’Eglise en France. Il avait un petit magasin où il avait fait travaillé toute une famille franco-polonase; la directrice s’appelait Thérèse. Raoul Baert était célibataire mais son âme étais très belle, j’en donne témoignage pour dire qu’il y a ds vrais chrétiens dans ce Pays qui est la France; il me disait: courage et comme dit Jean-Paul II il ne faut pas d’avoir peur. Dans son magasin il z avait 0 l’entrée une grande statue de Notre Dame de Lourdes et à la caisse on pouvais se procurer des petites feuilles avec des prières. La nouvelle évangélisation je l’avais vue là. Raoul mon ami, merci! Et puis, pas loin une Dame Française qui organisais des prière pour la France dans sa maison, chez elle à Bambecque. Et elle fabriquait des figurine en plâtre des saints; une fois j’ai reçu d’elle une crèche ainsi fait de ses mains. Elle m’apprenais, moi-prêtre à aimer la Sainte Vierge. Elle avait un piano et elle łe disait: père Casimir jouez „Czarna Madonna” j’aime beaucoup cette melodie et ce chant en l’honneur de Notre-Dame de Częstochowa depuis que j’ai visité ce grand Sanctuaire en Pologne. Oui l’amitié franco-polonaise cela existe en vrai et les catholiques devraient être les premiers à passer les frontières et à abattre tous les murs des préjugés et des incompréhensions. Qui le fera à notre place? N’attendons pas que cela tout seul se fasse!
Je retourne à Roubaix comme Curé
Cinq années passées à Dunkerque m’ont beaucoup apporté! Il y avait aussi un couple qui tenait le garage de Fiat qui habitait à Arques et y habite toujours. Une fois Peugeot 107 changée pour la Fiat Tipo j’ai pris connaissance de ce couple et de leur activité vers les voyages et aide à la Pologne: lui était Français Roger et elle Polonaise Micheline. Un jour elle me téléphone: Nous avons projeté faire un voyage à Rome mais mon mari ne peut pas pour cause d’ un empêchement professionnel de nous accompagner; si vous voulez, venez avec nous! Merci Famille Demol. Grâce à Vous j’ai vu le Pape Jean-Paul II en audience privé ou presque; quel beau souvenir mais pour vous Micheline c’était aussi une soufrance, un sacrifice: On vous a volé en autobus tous vos papiers! Voilà je voulais le dire. Encore à Roger qui m’avais cédé sa place gratuitement: merci. Je vais enfin aller ou plutôt revenir à Roubaix. J’y étais vicaire et j’y reviens comme Curé en double nationnalité; je suis donc doublement Curé. Mais pour certains prêtres français rien à faire: pour eux être prêtre polonais c’est „la moitié prix”. Parler deux langues c4est une idiotie. Le français leur suffit. Pourquoi pas mais soyez pas si cartésien: Je pense donc je suis! Un fois dans un grand bâtiment j’ai prix l’ascenseur: j’étais habillé en costume et je portais le col romain. Un prêtre français en soutanne nous a rejoint et a commençais me faire des reproches qu’êtant prêtre polonais je ne devait pas avoir honte de porter la soutanne! Encore un cartésien! Ce qu’il pense cela doit être vrai. Mais le Seigneur nous fait un cadeau pour nous rencontrer et nous encurager mutuellement et pas pour nous agresser comme ça, juste au passage. Les communauté traditionnalistes? Pourquoi pas, qui sommes nous pour nous juger les uns les autres quand le monde crève de la faim de la Parole de Dieu. Là j’ai dit ce que j’ai appris à Dunkerque: l’habit ne fait pas moine! Mon Curé à Roubais quand j’y étais son vicaire il m’a raconté qu’il a été dénoncé à l’Evêché de Lille (c’étais avant le Concile Vatican II, qu’il se permettait de se promener dans son costume avec le col romain et même à l’église qu’il ne portait pas toujours sa soutanne! On lui reprochait aussi que ses chaussettes n’étaient pas toujours noires comme elles devaient être. Quelqu’un peut penser que je raconte ici de blagues. Eh bien que non: parole du Curé! Pour la Fête Paroissiale le 26 août 1991 j’étais déjà à Roubaix. Passage des pouvoirs, le père Jan Bojda avec lequel j’avais travaillais avant et qui était le Curé après que l’Ancien Curé - qui m’avait raconté cette histoire des chaussette - étair repartit en Pologne en retraite méritée; le père Jan ira à Montigny-en-Ostrevent et j’aurais des vicaires pour m’aider à acomplir ma Mission. C’était à l’époque une Paroisse Polonaise avec une centaine d’enfants au catéchisme et une trentaine de jeunes dans l’Assotiation KSMP. Il z avait là aussi des jeunes adultes qui se rassemblaient comme l’Agle Blanc: Orzeł Biały. Il y avait aussi la Choral Hejnał dirigé par un médecin d’origine Polonaise de la Famille Regdost. Et puis les Dames du Rosaire avec comme Présidente depuis longtemps très active pour beaucoup de choses paroissialle Madame Janina Taczała. Et la Famille Gołębiowski à laquelle je dois peut-être le plus; elle s’occupais de la grande Maison à côté de l’église pour la location des salle et le pouvoir de payer toute les taxes et charges matérielle de cette grande entreprise spirituelle. Il fallait penser sauver les murs de l’église très fragiles pour les intempéries; ils pourraient se désagrèger! La providence a fait qu’étant accidenté la viite amicale de quelqu’un qui voulait me consoler; il a accepter de faire les travaux nécessaire à moitié prix et au final même beaucoup moins! A lui ce Polonais et à Dieu qui veille sur tout: Merci! Jean-Paul II avait lancé à l’époque le programme de préparation u Jubilée de l’An 2000. Nous nous nous sommes mis au travail spirituel avac les vicaire: les pères: Misrosław Stępkowicz,Roman Szaarzyński et Jerzy Goźddziewski, et Andrzej Góźdź au début avant qu’il parte à Rouvroy. J’ai déjà évoque dans un autre chapitre et tout à l’heure un accident qu’il m’est arrivé à vivre avec au final la rotule gauche cassé. C’était neuf jours après que j’ai lancé une Association TOTUS TUUS catholique pour marquer le cinquentième anniversaire de l’ordination sacerdotale du Pape Jean-Paul II le premier novembre 1996. Rien d’utile pour l’esprit sans le sacrifice dans le corps! J’ai toute suite comprit!
La plus longue Messe concélébrée dans ma vie
Avant d’aller à Roubaix et quitter Dunkerque où le père Czesław Margas a pris le relais, et je lui est laissé aussi ma voiture Fiat Tipo en héritage, je me suis rendu en Pologne pour participer - entre autres - aux Journées Mondiales de la Jeunesse en mi-août 1991. C’était juste deux ans après célèbre chute du mur de Berlin et après mes premères éléctions demi-démocrtique en Pologne; de partout les jeunes venaient à cette Rencontre chrétienne internationnale initiée six ans auparavant par le Pape Jean-Paul II dans le cadre de la nouvelle évangélisation. Bequcoup de jeunes pour la première fois avaient pu venir à la Claire Montagne de Częstochowa le sanctuaire nationnal marial où se trouve une Icône de la Sainte Vierge Marie gardé au sein du Monastère des Pères Paulins depuis 1382. Jean-Paul II revenait cette même année 1991 pour la deuxième fois ayant visité au mois de mai/juin d’autres villes de la Pologne entre autre Skoczów où il a canonisé Jean Sarkander, le martyre la vvictime des querelles entre les catholiques et les hussites chèques. Je me suis rendu à Częstochowa et le tôt matin j’ai quitté notre maison quelques trois kilomètres éloignée de la Jasna Góra et j’ai pris place habillé en aube pour la concélébrationd de la Sainte Messe avec le Pape. Et bien c’était en tout tellement long et il fallait rester début que ni avant ni après je n’ai jamais été aussi fatigué dans ma vie que ce jour-là. Fatigué mais évidemment très heureux de prendre part à un si grand événement historique. Chaque fois que je reviens à ce Sanctuaire ce souvenir me revient et je remercie Dieu de me donner à vivre dans toute cette époque de passage de l’un millénaire à l’autre et d’un siècle aussi à l’autre; cela n’arrive pas siuvent et pas tout le monde qui peut vivre ces moments inoubliable comme cela m’était arrivé. Je profite de ce souvenir pour partager le bien commun de nous les Polonais qui consiste à avoir la Mère du Christ comme notre Reine. Comment cela s’était fait? J’ai déjà écrit que le roi Jan-Kazimierz s’est décidé à confier son royaume des tois nations: Pologne,Lituanie et Rus, et il l’a fait à la Cathedrale de Lwów le 1 avril 1456, de confier donc ses peuples devant le danger mortel national devant l’agression suédoise à la protection de Notre Dame de Częstochowa avec les représentants de l’Episcopat catholique de Pologne en lui donnant le titre de la Reine et en se faisant lui-même son serviter et son sujet. Mais au commencement de cette démarche officielle et nationale il y a des choses importante à rapporter. Les voici, historiqemet vérifiée et sur. Quarante huit ans avant cette année en 1608 de l’Italie à Cracivie est venu en pélérinage un Jésuite nommé Marcinnelli en racontant ce que lui est arrivé. Il connaissait personnellełent 2tqnt son conseiller spirituelle un Jeune Jésuite Polonais Stanislas Kostka qui pendant son Noviciat la veille de la Fête de l’Assomption à été rappelé de ce monde à l’âge de 18 ans et vivait héroîquement sa vie de Jeune Chrétien. Il a été assez vite canonisé et est le Patron proclamé par le Saint-Siège de la jenesse catholique. Ce père Marcinnelli l’homme d’une grande spiritualité et d’une vie mystique intense a un jour de la veille de l’Assomption de la Sainte Vierge Marie une vision et entend la Sainte Vierge lui dire: Pourquoi tu ne m’appelle pas Reine de Pologne; je le suis. Qu’un étranger vienne dire à Cracovie au representant de l’Eglise et de la Gouvernance Royale que la Sainte vierge se dit elle-même Reine de Pologne dans la Ville Royale c’est quelque chose. Ce père Jésuite Marcinnelli, parole des Jésuites, n’a pas menti. Alors son insistence à ce sujet a porté fruit et les porte sans cesse jusqu’aujourd’hui! En 1946 en rentrant de l’exile à travers Rome en Italie et Vatican lui demande d’aller en France à Lourdes et puis à Hautecombe, le Crdinal le Primat de Pologne, l’Archevêque de Poznan et Gniezno, convoque l’Episcopat polonais et le Peuple à Częstochowa pour renouveler ces Voeux de loyauté à la reine de Pologne. En 1956 quatre cent ans après cet Acte Royal, lib2r2 de son internement par le gouvernement comuniste polonais le CardinStefan Wyszyński fait encore une fois la même allégence avec plus qu’un million personnes présentes sur plce et cela est répercuté dans toutes les Paroisses du Pays. On comprend pourquoi Jean-Paul II qvqit dit après son éléction pontificale: Il n’ y aurais pas du Pape poonais sur le siège de Saint Pierre s’il n’y avait pas de ce Primat de Pologne ui a tout misé sur la Sainte Vierge Marie Reine de Pologne!
Sept Années à Roubaix et Lille
En allant à Roubaix j’en avais pour sept ans. Je ne le savais pas à l’avance, mais le Seigneur le savais. Deux endroit de célébrations, un des vicaire, le père Mirosław Stępkowicz voulait à tout prix apprendre le français et habiter seul à la Maison de Combattents à Lille et assurer-là la permanence. Tout jeune et tout seul, j’en étais pa trop d’accord mais il a obtenu qu’il soit ainsi. Je savais bientôt que c’était une erreur d’avoir cédé à ses revandications. Les Combattents ont loué une des chambre avoisinante de celle du père Mirosław à une jeune étudiante polonaise et le diable s’était mêlée des affaires et quelques tełps plus tard le père Mirosław était doublement père pas seulement spirituellement et en conséquence quittait le sacerdoce. Trois vicaire et une idée que le Curé ne devait pas avoir tout pouvoir et surtout pas gérér tout seul la caisse, les vicaire ont voté selon la démocratie: Trois contre un et voilà qu’il devait accepter qu’un des vicaire la tienne,cette caisse commune! On frolait parfois la catastrophe financère; puisqu’en plus les religieuses du Sacré-Coeur demandaient qu’on leur paye pas seulement le traitement mensuel mais aussi la sécurité sociale! La sacristine et l’organiste ensemble la religieuse a tellement insistait avec sa Supérieur que j’ai accèpté mais c’était pas non plus un bon choix. Mon successeur le Père Antoni Ptaszkowski a résilié le contrat et l’organiste s’était trouvé parmi les paroissiens moin cher; ils étaient même trois. J’avoue qu’après cette expérience mieux vaut être curé sans vicaire et ne pas se référer à la democratie comme si la Paroisse ressemblait à quelquonque association; la démonocratie vient au galop! La vielle maison et des locations des salle gérées par les Gołębiowski ont sauvé les finances paroissiaux mais les fuites dans le toit et l’entreprise qui n’accomplit bien sa garntie décimale me voilà en procès avec lui et ça traîne une fois qu’on se retrouve à être obligé d’envoyer les mises en demeure et l’accusé reception. L’avocat vous demande de payer à l’avance et vous êtes prit au tournant presque à la bancroûte. En plus quand vous avec les voleurs qui vous volent l’argent et vos papiers et juste après c’est l’accident de la rotule cassé et vous avez pour un an de soins ou vous aprenez comme un petit enfant à marcher! Mais cet’hiver en plus en 1996 et votre système de chauffage qui lâche et la maison est compètement innondé; et vous ne pouvez plus la louer...! Bon, j’en avais souffert de ce cadeau d’être enfin Curé pas pour trente personnes comme à Dunkerque mais pour trois cents. Il z a le prix à tout et je l’ai appris. le vicaire qui tenait la caisse voulait dans cette situation compliquée avoir une nouvelle voiture; on fait empreint et on satisfait ses revendication, il part en vacances et puis pouff, la voiture và à l casse. Heureusement il n’a rien eu, il revient sains et sauf. Mais a-t-il appris quelque chose? Le père Jerzy Goździewicz pourrait seul répondre. Lè père Roman voulait aussi avoir beaucoup d’autonomie; j’étais pour lui trop jeune pour être Curé avec trois vicaire. Et là je pense qu’il avait raison. Mais tout ce que je raconte ici même si c’est vrai ne donne pas le bilan pastoral exact de ces temps de sept ans; il y avait tout un travail spirituel; la catéchèse et les activités liturgique normale par ailleurs. On approchait Tertio Millenio; le programe du Pape Jean Paul II mis en route; l’Année du Christ, l’Année de l’Esprit-Saint et l’Année du Père et on devait en l’An 2000 rendre grâce à la Sainte Trinité. En l’Année de l’Esprit-Saint le nouveau Supérieur Provincial le père Ryszard Oblizajek m’informe que je partirai au Creusot. D’accord je partirai pour remplacer le père Jan Ciaglo...Et j’y apprendrai encore autre chose pour mon expérience humaine,religieuse,diacono-sacerdotale et spirituelle. Pendant mon service et travail pastoral à Roubaix il m’est arrivé encor quelque chose que je pense est bonne chose à vous partager.
L’Association Catholique TOTUS  TUUS
Pendant les vacances en Pologne en juillet 1996 et après le retour en août l’idée de faire quelque chose spéciale et spirituelle comme on fait une stèle ou un monument m’a traversée. Je me suis dit: Pourquoi-pas? On construit déjà ici et là les statue en l’honneur de Jean-Paul II pour l’histoire alors quoi faire? Fonder une Association sous le titre de sa dévise épiscopale: Totus Tuus! J’en parle autour de moi et à la paroisse; une quinzaine de personne sont partantes alors on le fait; le 6 août la déclaration fondatrice et je cherche à composer les Statuts et puis on commencera le jour Anniversaire de 50-ans de son ordination sacerotale. Je commande la Bannière à faire en Pologne; et je trouve le père Michał Kamiński de la Maison Générale à Poznań pour la forme et le contenu. Totus Tuus. Deus tu es Pater noster.Virgo tu es Mater nostra. Vestris sumus in Jezu Christo. Per gratiam Spiritus Sancti. Couleur jaune/papale et bleue/mariale. La croix blanche d’un côté signifiant l’Eucharistie et le signe PX de l’autre signifiant la paix. L’Evêque de Lille Jean Vilnet et demandé pour l’aprouver et le Saint-Père Jean-Paul II est prié de la bénir! Tout s’est fait comme on a désiré et l’Association a démarré. Il fallait à la Providence d’ajouter à ce projet quelques sacrifices personnels et je rends grâce à Dieu pour cela. Mais je remercie aussi la Sinte Vierge parce qu’elle m’a voulu à cette occasion donner un signe onsolateur. Et cela s’était passé comme ça: Je lisais un livre intéressant sur ses apparitions partout dans le monde et au moment de le terminer à lire et de le refermer un coup de téléphone surgit: C’était mon ami Raoul du côté de Dunkerque. Ecoute Csimir! Il y a un groupe de pélérins pour Medjugorje d’ici qui a un petit problème. Le moine bénédictin qui devait les accompagner ne le peut pas. Est-ce que tu pourrais le faire? J’ai entendu depuis un certain temps de ce que la Sainte Vierge Marie Reine de La Paix attire à ce Village de Bosnie-Hercegovine les foules de gens de partour ils viennent écouter ses messages donnés par l’intermédiaire de six jeunes voyant, je pensais y aller un jour, mais d’avoir une telle proposition dans les circonstances décrites la-dessus, avec la promesse du Pape Jean-Paul II qu’il allait prier pour l’Association pendant son voyage apostolique en Frence en octobre prochain(1996) sur tombe de Sqint Luis Grignont de Monfort, l’auteur de „la vraie dévotion à la Sainte Vierge Marie” qui a inspiré le prêtre Karol Wojtyła pour sa devise épiscopale quand à l’âge de 38 le Pape l’appelle à l’Episcopat; tous cela m’a boulversé et j’ai demandé à mon Provincial de pouvoir me rendre à Medjugorje en accompagnant ce groupe de catholique de la Frandre française. Je l’ai reçu et j’ai répondu à Raoul qu’il peut informer ce groupe de ma réponse positive. L’Eglise étudie toujours encore aujourd’hui ces phénomènes à Medjugorje et le problème c’est qu’il ne s’arrête pas pour qu’elle puisse se prononcer définitivement. En tant qu’homme je donne mon témoignage et en tant que „chrétien,religieux,diacre et prêtre” je me réfère au jugement de l’Eglise quand il interviendra. Parmi les participants de ce voyage il y avait un homme que son épouse a convaincu de s’y rendre avec elle seulement pour l’accompagner „touristiquement”; et cet homme avait à loger dans la même chambre que moi; en voyant mon col romain il a paniqué: on me fait loger avec un prêtre! Monsieur, n’ayez pas peur, je suis l’homme comme vous, vous ne risquez rien; mais vous allez me parler de la religion! Monsieur,écoutez-moi: Je vous promets de ne pas parler avec vous de cela,d’ccord? Trois jours après, c’était lui qui voulait m’interroger sur ces sujets; je le voyait changer sous mes yeux; non Monsieurs, allez vers les autres prêtres ils vous écouteront; moi, je tiendrai ma promesse et ma parole que je vous avais données! Dans cette même période „Sept années à Roubaix” j’avais une joie, grâce à la générosité d’une Paroissienne Helena Kamińska de faire deux grands Pélérinage: à Notre-Dame de Fatimaa au Portugal et sur les pas de Saints Paul Apôtre en Grèce. Merci Helena, la Polonaise pour cela et pour d’autres choses! Voyez vous? Les épreuves que j’avaais décris dans le chapitre précédent sont parfaitement équilibrées par les consolations et les joies que la Divine Providence a su et voulu m’offrire et je Lui remercie pour tout!
Les Pélérinages m’ont beaucoup apporté
Je considère que tous mes déplacements sont des pélérinage et même toute ma vie je la vis comme un pélérinage permanent. Et je sais que cette vision des choses corresponde parfaitement à ce qui nous enseignent les Saintes Ecritures. Mais ici je voudrais revenir en petit résumé sur les cinq majeurs déplacement de ma vie: en Terre Sainte, en Grèce, en Italie, au Portugal et à Lourdes en France. De Częstochowa j’en ai dit déjà pas mal et de Medjugorje je suis tenu de résèrve. Pour le Maroc c’était un voyage touristique: disons-le comme ça. Je suis heureux de marcher sur les Pas du Christ Jésus aussi phisiquement que spirituellement. Le monde de la Bible et les films sur la Bible sont ma priorité apostilique; vous pouvez le constater sur mon site d’internet par exemple: http://casimir.kuczaj.free.fr/Francais/Saintes-Ecritures/monde_biblique.htm Depuis ce moment inoubliable de ce Pélérinage le plus important de ma vie rien n’est comme avant! Les pas de Saint Paul! Que voulez-vous? Ses quatorze Livres sur vingt sept du Nouveau Testament prouve s’il y en avait besoin qu’on peut pas s’en passer de Saint Paul si on veut évangéliser encore aujourd’hui! Je vais mentionner seulement ma découverte oeucuménique. La Dame Guide a un certain moment a commencé dire que le baptême catholique par aspersion n’était pas à la même hauteur que le baptême orthodoxe par immersion; il y avait plusieurs prêtres français seulement (j’avais déjà double nationalité) et aucun n’avais réagi à ces propos offensants: j’ai dit: Madame ce que vous dites est blessant pour les catholiques que nous sommes, ne répéter jamais plus cette phrase elle ne respecte pas l’Eglise de Rome! La visite dan la Colline des Cinq Monastère pareille découverte à l’encontre de l’oeucuménisme: l’Evêque orthodoxe était en visitation canonique de l’un de ces Monastère et nous l’avons rencontré; il nous a parlé gentilment et puis à la fin de la rencontre un des prêtres de notre pélérinage l’a demandé de nous donner sa bénédiction; quel était ma surprise quand il avait dit: Non, je ne peux pas, il faut d’abord que votre Pape de Rome vienne à genoux demander pardon pour ce que les catholique avaient fait aux orthodoxes. Je łe disait: On a encore un long chemin vers l’unité chrétienne si c’est comme ça qu’ils pensent les orthodoxes grecs. J’ai vecu à Athène le tremblement de terre; rassurez-vous rien de si grâve mais quand dans la nuit j’avais l’impression en me révéllant de planer je suis descendu et les autres personnes aussi en prenant l’ascenseur ou l’escalier - je ne me souviens plus bien- j’avais passé trois heures à lextérieur d’un grand et haut hôtel. Pour l’Italie: j’ai déjà évoqué Rome et le Pape; je voudrais ajouter Assise et la rencontre avec ce Lieu symbolique pour le dialogue entre les relogions depuis un geste de Jean-Paul II en octobre 1986. Le Concile Vatican II a fait une ouverture en ce sens et pourquoi pas? Mais jamais au prix de „sacrifier la Très Sainte Trinité: Dieu le Père, Dieu le Fils, et Dieu le Saint Esprit. Les esprits cartésiens ou „traditionalistes monotéîstes” diront que le compte n’est pas bon; mais il suffit de ne pas vouloir de se mettre le Dieu Unique sous les pouvoirs de sa propre petite raison et d’acceoter de lui fairs confiance à Tel qu’Il s’était révélé en Jésus Christ pour que le dialogue interreligieux soit maintenu! Et enfin la question mariale: à travers Fatima et Lourdes. En distance temporel de deux siècles des temps dits „modernes” et d’autres diraient „modernistes” du haut du Ciel il y avait au moins ces deux signes majers pour l’Eglise et pour l’Humanité toute entière. Qu’en a-t-on fait? Le Pape Paul VI en voyant que pour élargir les sentiers de „la chance oeucuménique” les tendances se créent pour déplacer la Sainte Vierge quelque part ou Elle pourrait moins déranger les protestants est monté au crénau et a prononcé le discour sur „le marialis cultus” et a proclamé la Sainte Vierge publiquement comme „Mère de l’Eglise”. Il a „sauvé les meubles” comme on dit. Mais la tendance „moderniste” se maintient et on voudrait empêcher que le Ciel s’exprime aussi dans notre temps. On croit encore que l’Esprit Saint aie parlé par les prophète, mais que la Mère du Redempteur puisse être envoyée dans les temps derneirs comme une Prophétesse on a mal à y croire. Je parle en général en voyant comment diminue et se refroidit l’amour des chrétiens envers cette Belle Dame. On l’appelle toujours Notre Dame mais Elle voulait dire à Lourdes et à Fatima: Je suis votre Mère par la volonté de la Sainte Trinité!
Je découvre que j’ai une grande Sœur
La nouvelle évangélisation et l’Association TOTUS TUUS comme l’instrument pour cela lancées à Roubaix ont commencé à inquièter l’adversaire c’est à dire le démon! Oh non je ne vois pas le diable partout mais parfois il m’arrive de savoir ses manipulation par les faiblesses humaines interposées. Tous les samedis qvec la Statue de Notre Dame de Fatima les célébrations pour la conversion du monde en commençant par notre Paroisse à Roubaix et à Lille ont suscité des remous et en mai(13 mai Fête de ND de Fatima) le Supérieur le père Ryszard Oblizajek vient me dire que les Paroissiens ne sont pas contents et il faut que je sois muté au Creusot! D’accord, pas de problème! Mais je sais déjà „la marque de fabrique de mon adversaire”: il opère par une clandestinité et par pression sur la coscience: celle du Supérieur et la mienne aussi. Mais en tant que religieux je me laisse déplacer même au bout du monde! Je dis mon adieu à la Paroisse de Notre Dame de Częstochowa à Roubaix Grande Rue et à la Chapelle Polonaise de Saint Etienne rue Hôpital Militaire à Lille et je déménage pour aller au Creusot près de Challons-sur-Saône et de Lyon. Je ne savais pas trop sur la Soeur Faustine qui pourtant a été béatifiée le Dimanche après Pâques en 1993 et je ne connaissais pas encore son Petit Journal ni les Messages concernat la Divine Miséricorde même si dans ma Paroisse d’origine à Gołkowice en Pologne cette Icône-Image avec les paroles: Jezu, ufam Tobie!(Jésus, j’ai confiance en Toi!) m’interpellaient depuis longtemps déjà. Mais le Seigneur a prit le temps pour me révéler que j’avais une Grande Soeur au Ciel et que c’était la Sainte Faustine! Je n’apprendrai cela que le jour de sa Canonisation en Avril de l’Année Sainte 2000 à l’ouverture du Troisième Millénaire! Mais d’abord il fallait continuer à avoir des épreuves et faire beaucoup de sacrifices. Je l’ai découvert sur place en arrivant au Creusont et en commençant mon ministère sacerdotal. Mon prédecesseur, le père Jan Ciągło avait vécu les choses pires que moi et je sais qu’il tenait bon parce qu’on vient de la Région et du Pays qui subissait l’opression de toutes sortes. Comme je l’ai déjà signalé dans les chapitres sur l’amour de la Pologne encré en nous. On a confié cette Paroisse à notre Congrégation dans la situation de conflit; l’ancien Curé ne voulait pas partir le père Józef Nowacki religieux mais désobéïssant et le nouveau Curé avait dès le début à faire à une Communauté divisée. Le père Jan en était très contrarié et avec sa sensibilité humaine et spirituelle il demandait au Provincial d’en être libéré. Donc c’était à moi maintenant de passer au creuset (jeu de mots intéressant)! Mais, contrairement à ce qu’on pourrait penser l’adversaire m’attendait plutôt côté français plus que côté paroisse polonaise. Je me disait: Je suis nommée à Monchanin comme Curé in solidum (pour les Français) j’ai voulu prendre des initiatives pour lancer une nouvelle évangélisation et celà a deplu au Clérgé. Toujours la même chanson: Tu est malgré tout un Polonais; tu n’a pas à faire à la polonaise; on est en France bon sense! J’ai envoyé à l’Evêque d’Autun un Dossier sur mes projets pour le passage d’un Millénaire à l’autre en écrivant que cela n’arrive pas souvent et...on a décidé que l’Année Sainte je ne la vivrais pas entière là-bas. J’avais d’après certains prêtres eu tort d’insister: „les prêtres français n’aime pas les importuns”.Mon insistance concernait l’Internet: J’ai demandé l’autorisatio de l’utiliser officiellement pour cette nouvelle évangélisation et j’ai proposé le Site: DOMINUS VOBISCUM! Est-ce le latin qui les a plus énérvé ou mon insistence; personne ne m’a rien dit. On a écrit à mon Provincial: Il faut l’enlever et puis voilà c’est comme ça! Le vice-provincial, mon prédeceseur au Creusot m’a informé de cela par téléphone et c’était dans la semaine après le Dimanche de la Canonisation de la Sainte Faustine. Voilà de quelle manière Dieu m’a révélé que j’avais une Grande Soeur au Ciel. Une Français après avoir participée avec sa Famille à Rome ce Dimanche m’a appelé après et m’a invité à leur Table pour m’en parler: J’ai écouté son témoignage et ses réflexions en pensant déjà qu’à Abscon dans le Nord où je devrais revenir ce serais cela ma priorité pastorale; ce que je faisait pendant dix ans avant d’être envoyé ici à Bordeaux!
„Dominus Vobiscum” un site de Web pour évangéliser
Si j’écivais la version polonaise de ces souvenir de ma Vocation à l’amour il y aurais plus de choses à dire parce que mon travail pastorale était prioritèrement pour les catholiques polonais et il se passaient beaucoup de choses dans ce domaine que je ne traite ici que partiellement pour ne pas encombrer les lecteurs et les lectrices de la langue française. J’accomlissais mon ministère sacerdotal au Creusot et à Monchanin sereinement malgré ce problème d’un concurent prêtre religieux qui continuait à habiter dans la Maison Polonaise et être soutenue par les anciens collaborateurs et une association polonaise qui pensait ce bien commun construit avec l’argent des Polonais transmettre au final ni à la Mission Catholique Polonaise en France ni à notre Congrégation mais aux Restorants du Coeur du monsieur Coluche! Je me disait quelle dérive de la démocratie ou il suffit une seule voix et 49,9 pour cents ne peuve rien faire dans cette affaire: Si on introduisait cette sorte de démocratie dans l’Eglise qui heureusement est hierarchique, et elle a déjà pas mal de problèmes par ailleurs, mais avec ladite démocratie on serais bien sur la voix de perdition! Le temps libre si on peut dire ainsi au Creusot c’était la création du Site d’Internet qui marche toujours selon mes moyens d’un amateur et apprenti. Je progrèsse lentement mais je m’interesse au création de nouvauté. Ce blog où nous sommes maitenant - moi qui écris et vous qui lisez est la dernière découverte et vous voyez bien que ça marche et je sais même combien vous êtes à me lire. Pour ce site dont je parle et qui a commencé à exister en l’Année Sainte 2000 http://casimir.kuczaj.free.fr/Francais/CEP/index.htm il y tout ce que vous voulez et si vous prférer écouter rendez vous à la page de la mission http://casimir.kuczaj.free.fr/Mission/mcp.htm La prière qu’offrent les membres de l’Association TOTUS TUUS sert à demander l’Esprit Saint de s’occuper du reste. Les lecteurs et les auditeurs n’oront qu’à Lui être docile et le Salut viendra habiter leurs coeurs et leurs âmes pour la gloire de Dieu. Rien n’est parfait mais la perfection est du domaine de Dieu seul! Beaucoup de choses se ramènent à connaître Dieu et Celui qu’Il a envoyé Jésus Christ. Sur ce site vous pouvez vous rendre à la page de l’Apostolat de la Divine Miséricorde et vous êtes au coeur du dispositif.http://casimir.kuczaj.free.fr/Francais/Jeunes/misericorde_divine.htm D’ailleurs c’est de cette page qu’on a pu trover ce BLOG où nous sommes maintenant vous et moi n’est-ce pas? L’efficacité de ce travail se trouve dans l’amour que Dieu nous porte et dépend de l’amour de notre retour et de notre amour mutuel. Si vous avez bien lu mon Blog vous avez comprit que Ma Vocation est à l’Amour et je croie que c’est aussi la vôtre parce que cela est universel. Sainte Thérèse de Lisieux était ma première Grande Soeur du Ciel avant la Sainte Faustine et il y a entre elles toutes les deux beaucoup de ressemblance. En arrivant il y a quatre ans 0 Bordeaux j’ai decouvert qu’il y avait avant ces deux Saintes une Soeur Charlotte Lamourou qui vivait à Bordeaux et dont la tombe est à Pian le Médoc et qui avait déjà à son époques des inspiration divines sur la divine miséricorde. Dans le prochain temps je vais m4y interresser de plus près! Si vous souhaitez m’écrire ou correspondre sur les sijets évoqués dans ce Bolog ou même le Site tout entier voilà l’imeil pour ça: ewangelia@free.fr Je vous accueillirai volontiers dans le Groupe TOTUS TUUS aui prie pour la réussite de la nouvelle évangélisation voulu par les Papes d’après le Concile de Vatican II. C’est justement à travers ce site d’internet que je peux exprimer le mieux mon amour de l’Eglise Catholique et à travers elle toutes les Nations du monde et la Nation française en pariculier. Le site en français est selon moi plus riche que la partie polonaise! Vérifiez par vous même que c’est vrai. J’spère que l’Esprit Saint fait pareille pour les personnes qu’Il veut conduire vers la pleine connaissance de la vérité et de la Grande Révélation. Si vous voulez ne pas reter égoïstement satisfait de vos propres décuvertes mais contribuer à la conversion des autres humains alors ne resstez pas inactif mais demandez au Seigneur Dieu: Que dois-je faire? Et suivez votre conscience! Dans l’étérnité vous découvrirez les fruit de votre amour pour Dieu et vis-à-vis de vos prochains! Courage! Et que Dieu bénisse votre bonne volonté!
Le début du Troisième millénaire
Le département de retour après l’escapade du Creusot est le même où j’avais vécu avant presque tous le temps de ma présence en France: C’est le département du Nord. Mais il couvre deux diocèse: avant j’étais dans le Diocèse de Lille et je suis envoyé maintenant en l’An 2000 dans le Diocèse de Cambrai. je succède au père Jan Guzikowski à Abscon et deux ans plus tard je prends aussi en charge la Mission à Escoudain qui est encore desservi par le père Jan Kałuża. Les deux Missions Polonaises existent depuis une soixantaine d’années. Mais c’étaient des Missions pour les Familles des Mineurs. La nouvelle génération verra ces sites miniers comme patrimoine et beaucoup quitteront la région pour chercher le travail ailleurs. Dix années d’une mission tranquille sans difficultés rncontrées et je pourrais encore continuer jusqu’aujourd’hui là-bas mais la Providence a voulu m’envoyer à Bordeaux en 2010. Revenons aux débuts du travail pastoral à Abscon, Escaudain, Vicoigne, Marly, et de Raillancourt-sur-Ôle, tout près de Cambrai. A Vicoigne la communauté polonaise très active fesait beaucoup de chose avec le président de l’Association créée en 1989 Mr Filip Buniowski. Cette communauté où j’allais célébrer la Sainte Messe une fois par mois était la fiérté polonaise en actes et a installé la belle stèle sur la place de Vicogne  en commémoration 80-ème anniversaire de la venue de l’emigration polonaise dans la Région.Le travail pastoral tranquille de ces dix années la Divine Providence m’a aidait à affronter les événement douloureux sur d’autre domaine et m’a donné à vivre aussi les moments joyeux. Je commence par joyeux qui est de passer 50 ans de vie terrestre en janvier 2002 et le 25 - ans de l’Ordination Sacerdotale en 2003. Mais entre  ces deux événements le 23 septembre 2002 Dieu a rappelé de ce monde ma Maman à l’âge de 76 ans. Et puis le 5 octobre 2004 c’était mom Papa qui est parti de ce monde. Volà avec mes Frères et Soeurs nous sommes désormais sous le ciel la génération suivante à être appelée à partir de ce monde au jour que Dieu choisira pour chacun individuellement. Nous nous rendons compte du travail énorme qu’avaient accompi nos Chers Parents pour nous et surtout pour la gloire de Dieu. 26 petits-enfants sont le fruits de leurs vie avec celle de leurs enfants de la première génération.Grand Merci encore et encore nos chers Parents Janina et Antoni. Au-revoir dans le Ciel! Dans le travail pastoral c’était l’Icône-Image de la Divine Miséricorde qu’avec une Paroissienne Krystyna Albarez-Martinek aue nous avons essayé de faire connaître et aimer! A Abscon cette Icône passait de maison en maison pendant un certain temps et après il reste toujours à vue devant le Tabernacle à l’Eglise Paroissiale. Autre initiative d’évngélisation c’était la radio-mission en polonais d’un heure par mois sur la Radio d’Aremberg. Après le départ du père Jan Kałuża d’Escaudain ma Mission s’est élargie de ce territoire.Je célébrais désormais les Messes dominicales en alternnce dans une ou l’autre localité. On organisait de rencontre fraternelles et on vivait paisiblement. Le père Jan Guzikowski mon prédecesseur à Abscon est venu un Dimanche pour célébrer son 50-années de la vie sacerdotale. Mr et Mme Alfred et Regina Marciniak m’aidaient beaucoup dans cette Mission d’Abscon et Mr Pierre Kamowski pareillement dans la Mission de l’Escaudain, et sa femme qui sont des voisin dans la rue Voltaire. La Salle avec la Chapelle consacrée à la Divine Miséricorde à Escaudain costruite par les soins du père Józef Wąchała ont permis de faire des rencontre spirituelles et fraternelle qui rechauffaient les coeurs de tous. Avec mon départ c’est le père Andrzej Sowowski de Montigny-en-Ostrevent qui a pris le relais mais seulement pour une Messe par mois dans l’église d’Abscon. Je remercie Dieu pour tout ce qu’Il ma permi de vivre avec les Personne qui ont bénéficiée de mon service sacerdotale et de la célébration finale avant que je parte pour Bordeaux!
La Mission Catholique Polonaise du Saint Jean-Paul II
Nous arrivons au dernier chapitre de ce parcours de ma vie en résumé pour partager la grâce de l’existence! Nous sommes bien à Bordeaux au moins en ce qui me concerne depuis quatre ans déjà. Avant moi la Société du Christ avait envoyé le père Jarosław Kucharski en 2007. Il célébrait la Sainte Messe en polonais une fois par mois à la chapelle du Séminaire et avait le travail pastoral pour les Paroisse de Castelnau de Médoc et les environs. Pour le Provincial le père Jan Ciągło ce n’était pas suffisant. Alors on lui a écrit que s’il envoye un autre prêtre religieux sans retirer celui qui est déjà là on lui permettra de s’occuper des Polonais et il aura un travail pastoral à mi-temps dans le Secteur de Bordeaux Centre. J’ai déjà parlé des derniers événements qui ont fait pas mal de bruits mais c’est encore mon advérsaire qui essaye de me faire partir parce que je me prépare à une action sur la Divine Miséricorde et cela lui est insupportable. Je célèbre depuis quatre années la Sainte Messe pour les Polonais à l’église de Saint Nicolas et puis je célébrais les Samedis des Messes dominicales anticipées pour les Paroisses du Secteur ce qui m’a été enlévé recemment et je visite cinq Maisons de Retraite à Caudéran; ce dernier travail pastoral je le garde. Je crois aue le Seigneur veut élargir cette Miséricorde au delà du Secteur c’est pourquoi il a permi un coup pareil contre moi! Que le Seigneur soit loué! Quelques chapitres de cette Mémoire font réferance à la situation et je me défend devant une injustice. Je ne publie pas pour l’instant rien qui pourrait nuire à la bonne marche des choses: Je vis dans l’espérance! La communuté polonaise se mobilise aussi pour que le prêtre polonais puise être à leur service même s’il ne sont pas nombreux en tant que pratiquants. Mais ce qui est difficile à obtenir ou à garder est plus précieux qui ce qui est facile. Je me prépare à partir mais seulement en vacances et après en septembre je reprendrai le service à Caudéran pour les Français et à Saint Nicolas pour les Polonais. Ce que j’ai écrit sur mon amour pour la Pologne s’était élargie sur la France et sur toutes les Nations du Monde. Notre Eglise c’est la Communauté Divine sur le Plan surnaturel de Dieu. Le Concile de Vatican II n’a pas voulu éloigner l’humanité du Message de l’Evangile mais au contraire : il s’agit de sauver le plus grand nombre possible des memebre de l’humanité! Nous sommes faibles sans l’aide de Dieu et de sa grâce. Nous avons à garder l’espérance! Fonder notre avenir sur les promesses de Dieu et sur son Amour! Il m’a été donner pendant ce parcours de prêcher trois retraites: Une pour les Religieuse, une pour les Religieux et une pour les Chrétiens Polonais en Allemagne. Chaque année pour les Paroissiens polonais aussi j’essaie de proposer en carême les exercices spirituelle qu’on peut appeler „retraite”. La Société du Christ Miséricordieux que je voudrais proposer là où c’est possible aura pour but de prolonger en fruits spirituels tous ce que Dieu a déjà déposé dans ma nature de l’homme et du chrétien. Pour vous je suis Evêque et avec vous je suis chrétien- disait Saint Augustin. Je prends pour moi cette parole. Pour vous je suis prêtre et diacre et religieux, et avec vous je suis l’homme et le chrétien. Les chrétiens ont leur place dans l’évangélisation mais doivent être informés et formés en permanence. Le moyen très fort de l’obtenton de grâces pour l’évangélisation est le Saint Rosaire; le Chapelet est la prière humble et simple mais très proche de l’Evangile par ses Mystères. Encore une fois je dit tous mes remerciements à toutes les personnes que j’ai eu la grâce de renconntrer et de les servir et de recevoir leues services et je prie Dieu de leur accorder toutes les grâces nécessaire pour que nous puissionns ensemble le glorifier pour l’éternité.Pour conclure - en attendant la suite des événéments - je cite un fragment de la Charte pour l’Evangilisation du Tramplin pour la Mission du diocèse de Bordeaux de la page 4:”Evangéliser c’est permettre à chacun de trouver sa place dans l’Eglise et dans la société, c’est offrir une place à celui qui n’en a pas, c’est pouvoir dire à tous et à chacun : « Tu as un avenir ! » Dans toute rencontre, nous devons être dans ce profond respect du mystère de la personne. Comme le rappelle le pape François, « le véritable amour est contemplatif ». Le contraire de l’évangélisation c’est l’exclusion, c’est dire à l’autre « Tu n’as pas de place ! Si tu veux un avenir parmi nous, il te faut changer ! » Jésus a pris la posture inverse : Lui qui était de condition divine, il a pris la place de l’exclu.” Il est arrivé que j’étais mis dans les Informations de l’Eglise Catholique en Gironde du mois de juin 2014 parmi les prêtres qui „sont appelés à d’autres srvices en déhors du Diocèse de Bordeaux”.Avant de conclure je cite encore un petit passage de cette Charte de la page suivante: „ ACCUEILLIR LA DIFFÉRENCE COMME UNE RICHESSE… Nos communautés sont attentives à l’accueil de l’étranger ; il ne s’agit pas d’assister l’accueilli mais de l’encourager, par le tissage de liens rassurants, à trouver la force et la volonté de poursuivre son difficile parcours. Ces rencontres ont une dimension sacrée, une dimension de simplicité, d’humilité, de gratuité dans le don réciproque”. Violà ce qui est claire et très bien affirmé et qui me rassure par rapport aux informations affichées par ailleurs, même dans l’Eglise catholique en Gironde. Elle ne peut pas se contredire mais ne dire et écrire que la vérité! Puisque je suis le prêtre religieux de la Société du Christ et mon Provincial ne m’a pas muté de mon poste du missionnaire de Bordeaux, je me retrouve ainsi injustement exlu sur le forum publique par une action publique d’information qui est - elle même - en contradiction évidente vis-à-vis de la Charte de l’Evangile récemment promulguée par l’Archevêque de Bordeaux, le Crdinal Jean-Pierre Ricard. Je soutiendrai coûte que coûte cette Charte et Celui qui en est l’auteur et je participerai au Tremplin pour la Mission même si on proclame ici ou là que j’en suis exclu!
La Charte de l’évangélisation du Diocèse de Bordeaux
CHARTE DE L’ÉVANGÉLISATION Un tremplin pour la mission
Merci aux secteurs pastoraux, aux services et aux mouvements, aux communautés religieuses, aux groupes de prière et de solidarité, aux équipes diverses, à tous ceux et celles qui ont contribué à la rédaction de cette charte. Elle est nourrie de vos initiatives et de vos projets, de vos réalisations et de vos souhaits, de vos convictions et de vos doutes, signes de la vitalité évangélique de nos communautés ! Par vos paroles rassemblées dans ce document, vous témoignez de votre recherche d’une manière d’être l’Eglise du Christ dans un monde qui change. Par votre désir d’engendrer une fraternité nouvelle, vous affi  rmez que l’évangélisation n’est pas une simple stratégie pour transmettre l’Évan- gile, mais une invitation à devenir « une Eglise qui se fait conversa- tion » (Paul VI, Ecclesiam Suam). Rendons grâce pour toutes ces richesses partagées ! Prenant appui sur vos convictions, votre expérience et vos suggestions, mais surtout sur ce que le Seigneur réalise déjà parmi nous par son Esprit, je promulgue cette Charte de l’Evangélisation pour notre dio- cèse. Puisse-t-elle soutenir la dynamique missionnaire de toutes nos communautés !
Château Moulérens (Gradignan) Lundi de Pentecôte, 9 juin 2014
† Jean-Pierre cardinal RICARD Archevêque de Bordeaux Evêque de Bazas
La Charte de l’Évangélisation - Un Tremplin pour la Mission 3
1/  Annoncer l’Évangile,  c’est vivre toujours davantage dans l’intimité du Christ !
« J’invite chaque chrétien, en quelque lieu et situation où il se trouve, à renouveler aujourd’hui même sa rencontre personnelle avec Jésus-Christ ou, au moins, à prendre la décision de se laisser rencontrer par lui, de le chercher chaque jour sans cesse. » (Pape François : La Joie de l’Évangile (E.G), n° 3) Pour être porteur d’une parole qui fait du bien, qui libère, qui réchauffe, une parole créatrice, il est néces- saire de se tenir à l’écoute de Celui qui ouvre un avenir pour l’homme : « Ecoute Israël ! » Dt 6,4. « L’Eglise ne peut vivre sans le poumon de la prière » (EG n° 262) Pour vivre dans la présence de Dieu, il nous faut apprendre à découvrir le compagnonnage avec le Christ qui nous précède sur tous les chemins… Nourrir notre amitié avec Lui par le partage de la Parole et la relecture de vie… Reconnaître l’œuvre de l’Esprit dans notre vie… Prendre des temps personnels de ressourcement, créer, comme nous y invite le pape François, « des lieux où ressourcer sa foi en Jésus crucifié et ressuscité, où partager ses questions les plus profondes et les préoccupations quotidiennes, où faire en profondeur et avec des critères évangéliques le discernement sur sa propre existence et expérience, afin d’orienter vers le bien et le beau ses choix indi- viduels et sociaux. » (E.G, n° 77). Dieu aime, relève et sauve tous les hommes. Certes, beaucoup vivent sans croire en un Dieu sauveur. Mais il nous faut montrer que la foi est un bon- heur profond, le bonheur de se sentir aimé de Dieu, un Dieu qui sauve en s’abaissant, qui sollicite la liberté de chacun. « Avant notre départ pour les JMJ de Rio, nous avons été invités à relire les Évangiles et les Actes des Apôtres ». Un jeune du diocèse
La Charte de l’Évangélisation - Un Tremplin pour la Mission4
RENDONS GRÂCE… •  Pour la présence des communautés religieuses contemplatives et apostoliques, •  Pour les groupes de lecture de la Bible, •  Pour les temps d’adoration, de méditation, de louange, •  Pour les temps de partage au sein des mouvements et services, •  Pour les temps de ressourcement de nos communautés, •  Pour l’accompagnement spirituel demandé et offert, •  Pour le déploiement des propositions de formation.
2/  Annoncer l’Évangile,  c’est accueillir et se laisser accueillir !
Evangéliser c’est permettre à chacun de trouver sa place dans l’Eglise et dans la société, c’est offrir une place à celui qui n’en a pas, c’est pouvoir dire à tous et à chacun : « Tu as un avenir ! » Dans toute rencontre, nous devons être dans ce profond respect du mystère de la personne. Comme le rappelle le pape François, « le véritable amour est contemplatif ». Le contraire de l’évangélisation c’est l’exclusion, c’est dire à l’autre « Tu n’as pas de place ! Si tu veux un avenir parmi nous, il te faut changer ! » Jésus a pris la posture inverse : Lui qui était de condition divine, il a pris la place de l’exclu.
« Je sais que l’Esprit est à l’œuvre dans ma mission. Par la prière, je me suis confiée au Seigneur pour qu’il me soutienne. » Une catéchiste
La Charte de l’Évangélisation - Un Tremplin pour la Mission 5
ACCUEILLIR LA DIFFÉRENCE COMME UNE RICHESSE… Nos communautés sont attentives à l’accueil de l’étranger ; il ne s’agit pas d’assister l’accueilli mais de l’encourager, par le tissage de liens rassurants, à trouver la force et la volonté de poursuivre son dif- ficile parcours. Ces rencontres ont une dimension sacrée, une dimension de simplicité, d’humilité, de gratuité dans le don réciproque. Evangéliser, c’est rejoindre toutes les formes de pauvreté : accepter de chercher, avec ceux qui frappent à notre porte, le chemin de leur propre liberté, pour qu’ils puissent, eux aussi, à leur tour, partager et donner. « Parfois, nous sommes tentés d’être des chrétiens qui se maintiennent à une prudente distance des plaies du Seigneur. Pourtant, Jésus veut que nous touchions la misère humaine, la chair souffrante des autres » (E.G, n° 270). Il nous faut écouter dans la présence de ce Dieu celui qui vient demander de l’aide. Alors, s’ouvrent des chemins de Paix. Il nous faut écouter dans le respect, les fardeaux qui nous sont confiés, et tenter ainsi d’éclairer, avec celui qui nous rend visite, un chemin possible. « Donne à ton serviteur un cœur qui écoute » 1 Rois, 3, 9
ACCUEILLIR DANS L’INSTANT s’ouvrir à l’imprévu : il ne faut pas faire attendre ceux qui ont souvent attendu longtemps avant d’oser frapper à la porte. Il y a un moment de grâce à saisir, ou plutôt à servir. Les propositions catéchuménales possibles au- jourd’hui, permettent d’être plus réactifs.
« Je crois que Dieu croit en nous, dans la réalité, dans l’avenir, dans nos rêves, dans la prière ». Parole d’un jeune adulte porteur de la trisomie 21.
« Nous sommes tantôt dans une pastorale du « petit pas » (il faut du temps…), à l’écoute de celui vers qui nous sommes envoyés, tantôt dans une relation de l’instantané qu’il nous faut accueillir (il faut saisir l’instant…). Lorsque nous frappons à la porte de la chambre d’une personne malade, nous entendons « Entrez ! », et peut-être, ensuite, entendrons- nous « Restez ! », première étape d’un compagnonnage de deux routes humaines qui se sont rencontrées ». Un aumônier d’hôpital.
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ACCUEILLIR SANS PRÉJUGÉ « Qui suis-je pour juger ? » « Voici que je me tiens à la porte et je frappe » Ap 3,20. L’autre est toujours habité par la présence du Christ qui éclaire silencieusement son existence. Accueillir, c’est espérer en l’autre au-delà de ce qu’il dit de lui. L’Eglise est signe de la confiance de Dieu envers son peuple.
ACCUEILLIR ENTRAÎNE UNE CONVERSION Evangéliser c’est se dessaisir de soi-même. Nous sommes appelés à changer de posture, à recevoir autant qu’à donner. Les plus démunis, les exclus, nous parlent de Dieu : ils nous révèlent l’Évangile et nous interpellent. Vivre l’évangélisation, c’est accueillir la grâce de la rencontre, c’est le Seigneur qui nous attend à travers la rencontre du frère. Accueillir, c’est « faire avec et ensemble », et non pas faire des choses pour les autres, faire des choses à la place des autres, car ce serait simplement prendre leur place ! Accueillir, c’est s’ouvrir à une hospitalité réciproque.
ACCUEILLIR, C’EST APPELER Evangéliser, c’est appeler ! Evangéliser, c’est dire « J’ai confiance en toi, Dieu a confiance en toi » ! Dire et répéter à tous que l’on a besoin de chacun, que chacun peut être reconnu au sein de la communauté, qu’il n’y a pas de « pe- tits talents »
« Nous avons passé deux fois 5 jours dans les favelas de Rio. Nous avons tous été accueillis en famille. Des gens qui n’avaient pas grand-chose nous ont tout donné… Etre missionnaire, c’est se laisser accueillir… » Témoignage de jeunes du diocèse
« Accueil-café » proposé avant la messe dominicale dans l’entrée de l’église : initiative pour accueillir les personnes qui arrivent avant la messe et encourager particulièrement les personnes isolées ou en difficulté à prendre en charge ce service.
« Accueil-infos » proposé à l’entrée et à la sortie de la messe dominicale dans l’église : initiative du service d’accueil pour répondre aux questions et demandes des personnes qui n’ont un contact avec la communauté paroissiale que le dimanche.
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RENDONS GRÂCE… •  Pour l’inventivité déployée afin d’offrir des présences d’accueil toujours plus adaptées à la vie de chacun •  Pour le souci des personnes en situation d’accueil de se former davantage, de prévoir des temps de relecture personnelle et en équipe •  Pour l’attention, l’écoute et le respect présents dans chaque rencontre •  Pour les « cafés du cœur » et autres formes de présence…
3/  Annoncer l’Évangile,  c’est aller à la rencontre et inventer des chemins nouveaux !
L’ITINÉRANCE EST UNE DES CARACTÉRISTIQUES DU PEUPLE DE L’ALLIANCE. L’écoute de l’Évangile nous invite à un déplacement intérieur. Nous sommes appelés à vivre la fidélité à l’orientation profonde de notre vie qu’est notre foi. Mais la fidélité nous projette dans la mobilité : si je suis disponible à l’appel du Seigneur, je suis, de ce fait, mis en mouvement. Abraham en est le premier témoin : « Va, quitte ton pays… » Genèse 12,1. Il faut nous déplacer dans nos façons d’être, de faire… « L’intimité de l’Eglise avec Jésus est une intimité itinérante…Fidèle au modèle du maître, il est vital qu’aujourd’hui l’Eglise sorte pour annoncer l’Évangile à tous, en tous lieux, en toutes occasions, sans hésitation, sans répulsion et sans peur » (EG, n°23).
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RENDONS GRÂCE…
Pour ces moments où chacun d’entre nous s’est détourné du chemin prévu, suivant l’exemple de Moïse et du buisson ardent, détour dans nos habitudes, déplacement de notre regard, pour témoigner d’une Eglise qui naît de la rencontre. •  Pour ces semaines missionnaires, où la rencontre naît du croisement de deux chemins, où un même Esprit est à l’œuvre chez chacun, où le face à face initial du premier contact peut se transformer en côte à côte, compagnons d’une même route… •  Pour les rencontres B’ABBA qui naissent dans les différents secteurs du diocèse : moments de confiance où l’on peut partager ses questions, questions venues de si loin qu’on ne sait plus comment les formuler : « Pourquoi la souffrance ?… Croire en la vie malgré tout… Etre parents, une galère, une passion ?… » •  Pour les parcours Alpha qui permettent à chacun, de découvrir ou redécouvrir les bases de la foi chrétienne, de partager ses questionnements sur le sens de la vie, dans une ambiance fraternelle autour d’un repas ; pour le parcours « Alpha-santé » qui réunit des soignants à l’écoute de Dieu présent dans leur vie au contact de la souffrance, « Lorsque je rends visite à une personne de nationalité étrangère dans sa chambre de clinique, je lui propose que nous priions ensemble le Notre Père, chacun dans sa langue maternelle. » Un aumônier de clinique
« L’expérience de la dernière semaine de mission nous a conduits sur des chemins que nous n’avions pas trop envisagés au départ : Aller vers : Nous sommes allés à la rencontre des habitants en leur demandant de nous accueillir pour déjeuner devant chez eux, avec des voisins et des amis. « Je n’avais pas envie de venir », m’a dit une dame qui a poursuivi en déclarant : « Heureusement que j’ai répondu à l’invitation de ma voisine, merci de m’avoir permis de parler en vérité. » Nous sommes aussi allés à la rencontre des habitants chez eux. Très souvent surpris, souvent heureux, ils ont, comme nous, apprécié ces rencontres. - Dans la relecture de notre pratique nous avons perçu l’urgence de la prière pour accompagner ces rencontres. Ce sont des frères, des sœurs, à qui nous avons le bonheur de dire : « Le Royaume de Dieu est tout proche des vous ». Témoignage recueilli lors d’une semaine missionnaire
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Pour les rythmes nouveaux dans nos temps de rassemblement et de célébration : Le KTvacances qui offre de prendre un temps gratuit pour Dieu pendant les vacances, en invitant les camarades qui ne viennent pas habituellement au caté, Les « Dimanches autrement », les week-ends « Célébrer en frères », afin de « permettre à Dieu de rencontrer son peuple en entier », Et bien d’autres initiatives qui témoignent de la créativité de l’Esprit…
OSER UNE PREMIÈRE ANNONCE Beaucoup de nos contemporains n’ont jamais entendu parler du Christ et ne connaissent pas sa Bonne Nouvelle. Certains sont indifférents ou sur la ré- serve, car ils ne le connaissent pas. D’autres ont été éduqués dans une autre culture, ou le cherchent sans savoir comment le trouver. « Tous ont le droit de recevoir l’Évangile. » (EG, n°14). Nous avons à saisir toutes les opportunités qui se présentent lors de nos rencontres pour dire, comme le pape Fran- çois nous y invite : « Jésus-Christ t’aime, il a donné sa vie pour te sauver, et maintenant il est vivant à tes côtés chaque jour pour t’éclairer, pour te fortifier, pour te libérer. » (EG, n°164).
« Dieu dans le malheur du monde, c’est Celui qui lave les pieds ». Parole partagée dans une rencontre du parcours Alpha-Santé
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LES CHEMINS NOUVEAUX SONT MULTIPLES POUR ANNONCER L’ÉVANGILE L’évangélisation est créative ! La rencontre personnelle, comme l’utilisation des technologies nouvelles, des pédagogies renouvelées, la proposition de temps de célébration, de prière et de rencontre « différents », témoignent du désir de rejoindre chacun. Allons vers ceux qui ont abandonné l’envie de croire… Rappelons-nous qu’il y a différentes portes d’entrée dans la foi : la liturgie, la Bible, l’art, la litté- rature, la musique, le cinéma… N’oublions pas qu’internet est un précieux moyen de communication, un multiplicateur d’invitations, une nouvelle version du « Viens et suis-moi » évangélique !
RENDONS GRÂCE… •  Pour toutes ces compétences mises au service de l’annonce de l’Évangile. •  Pour le soin apporté à l’affichage, à la confection des flyers, à la mise en place des sites internet vivants, faciles à consulter, tournés vers l’extérieur pour offrir un relais d’information pour la vie locale, accessibles pour des personnes qui viennent vers l’Eglise de façon occasionnelle. •  Pour l’harmonisation réfléchie entre les sites internet et les journaux paroissiaux, entre les différents sites d’un même ensemble pastoral. •  Pour l’espace qu’offrent certains sites de notre diocèse pour déposer des messages qui témoignent du cheminement personnel de chacun, d’une prière partagée, d’un moment de rencontre personnelle avec le Christ…
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4/  Annoncer l’Évangile,  c’est vivre une fraternité nouvelle !
VIVRE UNE FRATERNITÉ NOUVELLE AU SEIN DE NOS COMMUNAUTÉS Il nous faut être attentifs, au-delà de ce que nous faisons ensemble, à ce que nous sommes, à ce que nous devenons ensemble, les uns par les autres, à travers la complémentarité de nos vocations. Les communautés expriment le désir de bâtir une Eglise où grandit une communion de com- munions. Certes, l’organisation est nécessaire et importante, mais l’important n’est pas d’avoir une organisation parfaite, c’est la façon dont nous la vivons, y compris dans ses imperfections, qui est chemin d’Évangile et apprentissage de la vie fraternelle. Le pape François nous met en garde contre « une dépersonnalisation de la pastorale qui porte à donner une plus grande attention à l’organisation qu’aux personnes » (EG, n° 82). Posons-nous la question : dans tout ce qui existe dans notre secteur pastoral, où se trouve la joie de l’Évangile ? Où la joie de l’Évangile est-elle absente ?
RENDONS GRÂCE… •  Pour les passerelles, la transversalité tissée au sein de nos communautés, des services diocésains, des mouvements entre eux, des mouvements apostoliques avec l’Eglise locale, •  Pour le désir d’une communion vivante au sein des célébrations, notamment par une plus grande attention dans l’accueil mutuel, par une visibilité des personnes plus particulièrement chargées d’être attentives aux nouveaux arrivants, •  Pour les jumelages entre secteurs, les temps d’échange entre les communautés,
« Je suis longtemps restée une « étrangère » au sein de l’assemblée  paroissiale ; une prise de conscience de la communauté a permis à chacun d’entrer dans un accueil mutuel au début de la messe ».
« Le rallye des 4 clochers a favorisé la communion entre nous et l’accueil des nouveaux arrivants…» Un secteur pastoral
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Pour le désir de tisser davantage les liens intergénérationnels, notamment dans les actions caritatives locales, •  Pour les journées des « serviteurs-invités » qui réunissent les personnes engagées au service des communautés : temps d’échange, de ressourcement, de soutien mutuel, qui rassemblent en Eglise tous ceux qui sont serviteurs de la communauté, ou appelés à l’être.
VIVRE UNE FRATERNITÉ NOUVELLE AU SEIN DE LA SOCIÉTÉ L’Eglise ne vit pas pour elle-même, elle est appelée à être dans le monde et pour le monde, le signe de la joie que Dieu donne en son Fils. L’évangélisa- tion, c’est une humanisation de nos rapports, une présence écoutante, en proposant la foi au travers du témoignage de notre propre vie, en osant dire pour quoi et pour qui nous agissons. « L’Eglise ne grandit pas par prosélytisme, mais “par attraction” ». (EG, n°14). L’annonce de l’Évangile transforme notre manière d’être en relation. Nous constatons l’implication des chrétiens dans la vie de la cité, au travers des engagements politiques, syndicaux et associatifs. Cette immersion des chré- tiens dans l’action locale, au service des autres, est source d’évangélisation. « Ce « repas des voisins » fut un « repas du monde »! Cela fait du bien de découvrir que l’autre qui inquiète par son image dans la société, est en fait, un être humain dont les préoccupations, principalement de protection et d’amour de la famille, ne sont pas éloignées des nôtres. Notre regard est différent au lendemain de cette rencontre. Témoignage recueilli au lendemain d’une Fête des voisins proposée par un secteur pastoral
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Celle-ci va de pair avec tout ce qui peut être présence et visibilité de l’Eglise au sein de la vie locale. « Jésus même est le modèle de ce choix évangélique qui nous intro- duit au cœur du peuple. Quel bien cela nous fait de le voir proche de tous !…Séduits par ce modèle, nous voulons nous intégrer pro- fondément dans la société, partager la vie de tous et écouter leurs inquiétudes, collaborer matériellement et spirituellement avec eux dans leurs nécessités, nous réjouir avec ceux qui sont joyeux, pleu- rer avec ceux qui pleurent et nous engager pour la construction d’un monde nouveau, coude à coude avec les autres. » (EG, n°269).
RENDONS GRÂCE… •  Pour les nombreux collectifs et associations qui regroupent chrétiens et non-chrétiens, •  Pour la présence active dans les quartiers, et particulièrement dans les immeubles collectifs, •  Pour le partenariat des chrétiens avec les initiatives culturelles et festives locales, •  Pour les églises aux portes ouvertes lors des jours de marché et d’événements dans la commune, •  Pour les signes multiples d’une « pastorale de proximité », notamment par la présence des nombreux relais pastoraux, du Service Evangélique des Malades… •  Pour les tables ouvertes paroissiales, et les Fêtes des voisins initiées par les paroisses, qui naissent ici et là, •  Pour les mouvements apostoliques attentifs à être présents dans les lieux où le message de l’Évangile est devenu lointain, •  Pour les signes de visibilité de l’Eglise au sein de la cité : « café Theo », célébrations en plein air, Relais pastoral de Solidarité, Nuit des églises… •  Pour ces multiples initiatives par lesquelles chacun se sent appelé à faire « le petit peu qui dépend de nous » Ste Thérèse d’Avila. « Auparavant, je rendais visite aux personnes malades de mon quartier et je témoignais de l’Évangile « au nom de ma foi ». Depuis que j’ai rejoint l’équipe du S.E.M (Service Evangélique des Malades), j’ai compris que je rencontrais les personnes « au nom de l’Eglise », participant ainsi  à une sollicitude pastorale commune. » Un visiteur du SEM
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5/  Annoncer l’Évangile,  c’est être envoyé !
Suivre le Christ, c’est en même temps entrer dans son intimité et participer à sa mission : « Comme le Père m’a envoyé, à mon tour, je vous envoie. » Jn 20, 21 L’amour de Dieu qui nous appelle est le même que celui qui nous envoie. « La mission est une passion pour Jésus mais, en même temps, une passion pour son peuple » (EG, n°268) Il nous faut sortir de l’entre-soi, oser la simplicité dans l’expression de notre foi, être messagers « d’une éternelle nouveauté » (EG, n°11) Dans la gratuité d’un accueil, d’une visite, l’Esprit-Saint est à l’œuvre : la visite est sacrement du frère. Nous sommes envoyés comme serviteurs de l’Espérance. C’est à chacun d’écrire maintenant des pages nouvelles dans ce grand livre de l’évangélisation. « Dans toute la vie de l’Eglise, on doit toujours manifester que l’initiative vient de Dieu, que c’est “lui qui nous a aimés le premier” (1 Jn 4,19) et que “c’est Dieu seul qui donne la croissance” (1 Co 3, 7) » (EG, n° 12). Le Seigneur nous confie son Évangile. Accueillons-le et soyons témoins de sa joie !
DEUXIEME  PARTIE : LES RAISONS ET LES DECISIONS DANS LA VIGNE DE BORDEAUX. MES LETTRES AU CARDINAL JEAN-PIERRE RICARD
Casimir Kuczaj SChr, prêtre
13, place Sainte Eulalie
33000 Bordeaux Bordeaux, Lundi Saint 14 Avril 2014




A son Eminence le Cardinal
Jean Pierre RICARD
Archevêque de Bordeaux
Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque,


C’est avec une stupéfaction que j’ai appris par la bouche de votre Vicaire Général, M. l’Abbé Jean Rouet, rencontré le 7 Avril dernier, qu’il est probable que je ne sois plus autorisé à exercer mon ministère au sein de l’Eglise, que le Christ Jésus vous a confiée, à cause de ma ‘spiritualité et mentalité’ qui ne conviendrait pas à ‘la pastorale française’.
Après avoir scruté ma conscience et prié, je demandais au Seigneur Jésus dans les jours suivants, ce que je dois faire, étant donné que je me suis trouvé profondément offensé par les arguments évoqués de mon inadaptation à ‘la mentalité française’ à cause de ma spiritualité et mentalité polonaise et aussi par un certain désaveu pour le charisme que j’avais reçu avec ma vocation religieuse et sacerdotale au sein de la Congrégation Societas Christi.
Je rends grâce à Jésus Christ de m’avoir choisi à Le servir dans le sacerdoce, ainsi que son Eglise, pour le salut des âmes des émigrés polonais, que j’exerce depuis trente deux ans en France. Je sais mon indignité et insuffisance dans l’accomplissent de sa sainte volonté; j’avance dans l’âge et me prépare à l’ultime rencontre avec Lui.
Néanmoins, je ressens une certaine oppression sur ma liberté de conscience, en souvenir des propos entendus, et une certaine discrimination spirituelle, comme si on se jouait de ma personne ‘à cause de ma spiritualité et mentalité polonaise’, sans que je sois en faute, sauf, peut-être, ‘d’être moi-même’. Je crois que le Christ Jésus me pousse à Vous écrire. C’est pourquoi, je vous adresse cette lettre pour vous demander de ne pas recourir à faire pression sur moi par l’intermédiaire de mon Provincial, Jean Ciaglo. A lui j’ai demandé de pouvoir rester à Bordeaux pour défendre éventuellement mes droits et mon honneur en tant que chrétien – prêtre – religieux et en tant que citoyen français.
Je laisse donc à mon Provincial, comme Jésus le faisait par rapport à son Père, en se réfèrant seulement à ses propres œuvres qu’Il accomplissait d’ailleurs en parfaite obéissance à ce même Père. Je suis venu à Bordeaux par obéissance à ma Congrégation dont le Provincial, le père Jean Ciaglo, a la charge du Superieur majeur en France et en Espagne. Je fait confiance à Jésus qui le guidera par son Esprit sur le vrai chemin de droits de Dieu et de droits de l’homme selon l’Evangile, pour que notre mission que le Christ nous confie dans son Eglise et dans le monde soit bien accomplie.
En tant que Français, voyant p.ex. les imigrés comme le premier ministre, M.Valtz, recevoir la plus haute responsabilité en France, et en même temps étant confronté personnellement à une menace d’être ‘mis en cause d’inadaptation’ à travailler au sein de l’Eglise qui est à Bordeaux, pour une raison de mon identité avec ‘une mentalité polonaise’ et une spiritualité autre que ‘la pastorale française exigerait’, selon les propos de l’Abbé Jean Rouet, j’ai mal de voir cela et je souffre de mon Eglise Catholique en France ainsi conçue et présentée.
Puisque je suis Français depuis longtemps, je pourrais demander et chercher l’emploi, le travail qui s’offre dans ce pays, et là on respecte les droits de la personne à avoir la personnalité telle qu’on possède, d’être soi-même, jusqu’à même autoriser les mariages homosexuelles; et dans l’Eglise qui est à Bordeaux on me dit: ‘Vous n’êtes pas compatible avec notre pastorale’ ; donc, on va écrire à votre supérieur pour qu’il vous ‘enlève’. N’ai-je donc pas mes droits humains dans l’Eglise en les ayant par ailleurs dans la société française? C’est très bizzare comme situation et avant tout contraire à l’Evangile du Christ, je crois. Je suis actuellement la victime de ce regard et jugement sur ma personne qui me scandalisent, en tant que croyant. Pour le bien de l’Eglise, je n’écrit pas de lettre ouverte mais personnelle et privée à Vous seulement, avec la copie pour mon Provincial. Et j’ai décidé de ne pas informer les Polonais de ce qui nous arrive actuellement en espérant que le Cardinal de l’Eglise que vous êtes pourra mettre fin à toute cette histoire et tout ce qui s’était passé restera dans la discrétion.
L’Eglise du Christ qui n’agirait pas selon l’Esprit d’amour pour les petits et les faibles, et les immigrés en font partie, ne pourrait espérer d’avoir des nouvelles vocations sacerdotales et religieuses. Après l’Année de la Foi nous aurons l’Année de la Vie Consacrée et moi, en tant que catholique et une personne consacrée à Dieu, je dois amortir en moi-même cette peur de l’étranger en mon Eglise en rappelant les droits de l’homme dans le pays qui m’a accueilli avec tous mes droits et devoirs, et je dois souffrir puisque cette Eglise ne veut pas reconnaître mes droits à travailler pour le biens des âmes des immigrés polonais en fidélité à mon charisme du membre de la Congrégation Societas Christi. Ce n’est pas normal et c’est injuste, tout simplement.
C’est ma Lettre Personnelle à Vous, Monseigneur, dans laquelle je dis sincèrement mes sentiments dont je ressens. Je ne m’attendais pas à cela ici, après très bon accueil d’il y a bientôt quqtre ans par Vous, Monsieur le Cardinal. Si je résume mes propos, je dis: en tant que Français, je suis en colère, en tant que Polonais, je suis boulversé, en tant que chrétien, je suis scandalisé et en tant que prêtre religieux, je sens le Christ en moi d’être rejeté. Je m’explique: malgré que j’ai ouvert mon cœur du prêtre au vicaire général du Diocèse le 7 avril dernier, il semble qu’il n’a rien voulu comprendre et il a écrit à mon Provincial une lettre qui m’a présenté en ‘incapable’ et ‘bon à rien’ pour ‘une pastorale’ qui se veut être la meilleure du monde, mais elle ne l’est pas. La preuve? Je suis pour elle une personne génante, et en tant que prêtre encore plus, en occurrence, alors que je dois pouvoir m’épanuir dans l’échange mutuelle. Je pensait le vivre en bon collaborateur du Curé, l’abbé Didier Monget, et on dit qu’il ne peut trouver en mois de l’aide pour cette pastorale. Mais, pourquoi on n’a pas demandé son avis? Il me dit de n’être au courant de rien de ce qu’on me reproche. Une telle violence de regard négatifs sur ce que je suis en tant que personne humaine? Ma spiritualité et mentalité dérange au lieu d’être consultée, sans prétention aucune je le dis, mais au nom du Seigneur. Suis-je un mauvais ouvrier dans la Vigne du Seigneur puisque j’ai gardé des valeurs reçues lors de la première partie de ma vie en Pologne? Qu’on arrête de regarder des différence d’un mauvaise œil. Qu’il y ait des vocations nouvelles dans l’Eglise de Bordeaux, je prie tous les vendredis soir à l’église de Sainte Eulalie; mais il faut d’abord respecter celles que Dieu nous donne, quand elles viennent d’ailleurs, même de Pologne ! Mais quand on n’a des réalisations déjà plus mûres et on les méprise, le Seigneur ne veut pas d’une pastorale sans cœur et froide, dont l’effet je subis en ce moment, injustement. Le Seigneur me dit de me calmer et de pardonner à celui qui m’a offensée, et la Communauté en mon Provincial, qui devait lire une lettre mettant en mauvaise opinion sur lui, et le charisme qu’il tient du Dieu vivant, le don et le mystère, comme l’a dit bienheureux Jean-Paul II, par rapport à sa propre vocation.
Justement la spiritualité de Jean-Paul II m’a toujours inspiré et je voudrais la vivre dans la continuité de ce que j’ai reçu en Pologne, où j’ai vécu la moitié de ma vie et le reste je pense le vivre en France, si on ne me décourage pas trop d’y rester, comme on fait actuellement. Et je suis convaincu de l’importance de la révélation sur la miséricorde divine faite par l’intermédiaire de la sainte Faustine et portée à la connaissance du monde entier par Jean-Paul II. Est-ce cela qui gène dans ma spiritualité? Pourquoi? Alors, où on va? Puisse la canonisation des bienheureux Jean-Paul II et Jean XXIII en changer la donne. J’en appelle à leurs sainte intércession auprès du Christ en terminant cette Lettre.
Jésus j’ai confiance en Toi! Totus tuus ego sum Domine! Totus tuus ego sum Maria!
Veuillez agréer, Eminence, mes sincères salutations filiales en Jésus Christ notre Seigneur. J’offre ma prière à toutes vos intentions et de l’Eglise dont vous avez la charge.
Père Casimir Kuczaj SChr
Ma rencontre avec le Cardinal prévue pour le 3 juillet 2014
29 Juin , Saint Pierre et Saint Paul, 2014
(En préparation de la rencontre du 3 juillet prochain :  le texte qui veut être l’expression de mes pensées) A Monsieur le Cardinal Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux
Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque,
Vous m’avez très bien accueillie dans l’Eglise qui est à Bordeaux il y a quatre ans et je Vous en remercie sincèrement. Je me suis efforcé à être  prêtre coopérateur et aumônier de la communauté polonaise selon ce que le Seigneur m’avait donné dans les dons et talents naturels et surtout dans ce qu’Il m’avait accordé dans le domaine spirituel surnaturel et surtout la grâce du sacerdoce et le charisme commun de la Société du Christ. Je remercie le Seigneur de la paix et de la joie qu’il me donne à accomplir sa Volonté qui s’exprime pour moi en dernière instance par la voix de mon Supérieur Provincial, et depuis 32 de celui de la Province franco-espagnole qui réside en France,  à Aulnay-sous-Bois. C’était en 2010 le Père Jean Ciaglo qui avait signé avec Vous et le Recteur de la Mission Catholique Polonaise en France, Monseigneur Stanislas Jez, la Convention qui m’a permis d’être nommé pour le service missionnaire dans l’Eglise qui est à Bordeaux. .
Pour ce qui me concerne, d’après ce que stipule la Convention et Votre Lettre de Mission,  je suis à mon deuxième mandat de trois ans depuis le 1 septembre 2013 et je pense que je dois y être au moins jusqu’au bout de ce délai, ce qui est confirmé par mon Supérieur Provincial, et je le considère comme la volonté du Seigneur.
Donc ma surprise était grande, quand,contrairement à cette volonté du Seigneur, le dimanche 22 juin avant la Messe pour les Polonais à Saint Nicolas, j’ai pu  lire dans la Revue pour le mois de juin courant - l’Eglise catholique en Gironde- une information me concernant qui disait le contraire.
C’est pourquoi, j’ai demandé tout de suite à avoir une audience auprès de Vous, Monsieur le Cardinal. Je n’ai rien reçu de votre part avant ce jour-là et le Supérieur Provincial à qui j’ai téléphoné à ce sujet m’avait confirmé toujours la même volonté du Seigneur. ‘La Convention doit être respecté et tout ce qu’on écrit ou dit à ton sujet supporte-le dans le calme. Je prie pour toi et sois confiant tout va s’arranger. Je suis en contact avec le Recteur à ce sujet. Il va réagir, tout surpris qu’il est de ne pas être mis au courant de rien en tant que Coordinateur que par moi personnellement . La Convention doit être respecté etc.Ton épreuve aura sa fin et tout est bien qui finit bien etc.’
C’est vrai, qu’entre 7 avril et 22 juin j’ai vécu quelque chose qui m’a beaucoup éprouvé. J’ai réagis par une Lettre Personnelle écrite à Vous le 14 avril 2014, mais le Provincial ne m’a pas autorisé à l’envoyer. Plus tard, quand j’ai appris que mon confrère Jaroslaw Kucharski voulait se séparer de notre Congrégation et qu’on lui a donné un nouveau poste sans que notre Provincial soit consulté. J’ai même écrit une nouvelle Lettre avec une plainte devant Votre Tribunal daté du 6 juin 2014. Mais mon Provincial ne m’a pas donné de permission, cette fois encore, pour le faire. Je lui est demandé ce qui se passait et pourquoi une dénonciation clandestine d’un groupe des Paroissiens (le fait dont j’ai obtenu la confirmation de la bouche de l’Abbé Didier Monget, sans chercher plus loin) a pu enclencher une telle hostilité de la part de votre Vicaire Général, Jean Rouet, qui apparemment leur avait cru; ce que j’avait ressentie pendant notre entrevue du 7 avril, sans en connaître l’origine, parce qu’il ne m’en a pas parlé du tout. Elle devait donc rester clandestine?! En devinant un peu que ma personne lui était antipathique et je ne sais toujours pourquoi? Je joins les Deux Lettres que j’avait écrites à Vous. Le  Provincial m’a autorisé à le faire, si  je le trouvait vraiment utile).Je lui est dit, à l’Abbé Jean Rouet  et puis, je lui ai écrit : Si ma personne ne convient pas pour la mission polonaise, il y a encore mon Confrère dans le Diocèse qui pourrait être déplacé à Bordeaux si mon Supérieur trouve cela bon, mais la mission polonaise doit être continuée ; moi, je me refererai toujours à sa décision comme à la volonté du Seigneur, puisque je suis prêtre religieux.
Dans cette affaire il y a une injustice que, selon ma coscience, je ne pourrai jamais accepter. C’est pourquoi, je demande à mon Eglise qui est conduite par le Collège des Evêques, sous la responsabilité du Successeur de Pierre, et dont Vous êtes Membre, à me défendre devant cette injustice. Si, en tant que Pasteur de l’Eglise Diocésaine vous pensiez que votre Vicaire n’avait pas commit aucune faute, je Vous demande d’être juste par rapport à cette situation. Pour commencer, la Convention doit être respecté et mon Provincial ne plus importuné. Il y des delais et des échéances à être pris en compte et une recherche de la volonté de Dieu en permanence, de toutes les parties concernées, mais sans jamais essayer de forcer une conscience de qui que ce soit, et surtout de ne pas faire des coups ad personam pour abaisser l’autre comme cela a été fait vis-à-vis de moi devant mon Supérieur et vis-à-vis de mon Supérieur devant moi,  lundi 23 juin par télèphone, une fois que j’avais posté sur mon Blog personnel un article intitulé : L’information à mon sujet qui n’est pas vrai. Je l’ai envoyé à Monsieur l’Abbé Jean Rouet en le pensant responsable de cette information. Il s’est mis en colère et continuait me traiter comme un exclu définitif du Dicèse et en avait mal parlé de mon Provincial et enfin coupé la communnication brutalement. Cela m’a encore plus attristé, après dix semaine d’oppression spirituelle liée à la dénonciation calomnieuse clandestine qui a mis en route un rouleau commpresseur. Pourquoi vouloir de me dénigrer devant ma Congrégation, devant le Presbyterium, et enfin devant toute l’Eglise par l’Information à la page des nominations: Je ne crois pas du tout que de me ranger parmi les prêtres appelés à d’autres services en dehors du Diocèse soit ma place. Que dois-dire donc quand depuis on m’interroge de partout à ce propos. Il faut que l’explication vienne de Vous pour calmer des esprits et cesse de provoquer scandale dans la Communauté Polonaise totalement surprise et à qui on ne dit rien sur la suite des choses. Il faut que la justice soit faite et que votre déclaration mette fin aux rumeurs.
Je viendrai donc Vous dire, Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque ce que je pense sincèrement. Je crois à mon tremplin pour la mission dans le Diocèse de Bordeaux commencée il y a quatre ans et je démande  de pouvoir la continuer le plus longtemps possible. Le Seigneur a permis que sois mis en épreuve avant que nous vivions tous en Eglise l’Année de la Vie Consacrée, voulue et annoncée par le Pape François  2014/2015. Je cherche qu’elle est la volonté de Dieu concrètement pour moi dans le Diocèse.  Je l’ai demandé dès le début de ma mission ici: Seigneur, que veut-tu que je fasse. Aujourd’hui je suis venu vers Vous pour déclarer que le Seigneur veut que je sois une étincelle de sa divine miséricorde selon ce qu’Il avait dit à sainte Faustine. De la Pologne sortira une étincelle qui préparera l’humanité à mon dernier avènement. Cette épreuve, c’était pour que je soit purifié avant un nouveau étape de ma vie en tant que personne consacrée et prêtre et pour que Lui, le Seigneur, puisse agire un peu plus en cette place de mon néant que je suis. Voilà, mon Eminence, ce qui se montre à moi comme vérité sur mon parcours missionnaire depuis quatre ans à Bordeaux. Puisse le Seigneur vous éclairer à ce sujet et puissiez Vous me donner une mission d’être votre répondant dans tout ce qui est lié à la spiritualité du Saint Jean-Paul II, qui a dit au Sanctuaire de la Divine Miséricorde à Cracovie en 2002 : Si on veut comprendre mon Pontificat, il faut se referer au Message du Christ transmis par Sainte Faustine.
En conclusion, deux confidences, mon Père Evêque: Dans mon jeune âge et dans notre église paroissial il y avait au-dessus d’une grande montre à droite du Tabernacle l’Image de Jésus avec cette inscription : Jésus, j’ai confiance en Toi ! C’était à travers elle que j’ai reçu les premiers appels pour être prêtre. Deuxième appel qui est devenu décisif à l’approche de mon Bac, c’était une phrase dans l’article du Cofondateur de notre Congrégation, le Serviteur de Dieu Ignacy Posadzy: ‘Les âmes polonaises à l’étranger se perdent !’. Je fait confiance à Jésus et à son Eglise fondée par lui sur Pierre Apôtre. Je fais confiance à ma Congrégation, la Société du Christ. Et je fais confiance à Vous!Voilà tout ce que je voulais vous dire et partager, en cette occasion de me présenter devant Vous, Monsieur le Cardinal. J’espère en m’exprimant devant Vous et en Vous écoutant de faire un nouveau progrès dans la foi, l’espérance et la charité.

Un exemple d’esclavage moderne des migrants polonais dans la Région de Bordeaux

Je ne vais pas donner ici plus d'informations sur le patron, afin de ne pas aggraver la situation de mes compatriotes qui travaillent dans cette entreprise depuis de nombreuses années dans le sud-ouest de la France à la cueillete des myrtilles pendant une période d'environ cinq semaines. Quand j'ai appris cela de la famille française, invité par elle au début de Juin 2014,qu' environ 300 hommes et femmes de Pologne chaque année viennnet et vitvent dans les campings environ 50 km de Bordeaux; j'ai toute de suite pensait à organiser pour eux la Sainte Messe en polonais dans l'église française dans le village oą ils travaillent, c'est à dire le Temple (quel joli nom et pourtant c'est un lieu d'esclavage comme je vais l'expliquer dans ce témoignage). J'ai donc téléphoné au curé l'abbé Legris et il m'a mis en contact avec Mme Nouette pour mettre l'église du Temple à la disposition; j'ai contacté l'Enterprise, avec Michel Chaminade nous avons envoyé des affiches avec l'heure indiquée 16 heures dans l'après-midi et puis on est allé tous les deux la bas le dimanche après. je suis Nous avons rencontré Madame Maryse Nouette et une autre Dame et, le voisin Français qui aime la Pologne parce qu'il a visité ce Pays et il est venu pour rencontrer les Polonais, quand il a su qu'ils viendraient à la Messe en polonais. Hélas, aucun Polonais ne s'était présenté à cette Messe et donc il n'y avait pas de célébration. Allons les voir! Mais où sont-ils? L'entreprise n'avait voulu donner aucune information en me disant par téléphone: La France est un pays laîque et même si c'est une entreprise allemande, nous voulons respecter les lois françaises. Vous ne pouvez rien recevoir de nous. Nous avons seulement posté les affiches que vous nous avait envoyé par la poste. Nous avons déjà fait plus qu'on peut faire pour vous ici en France. Nous devions les atteindre, mais comment? L'Enterprise n'a pas fourni d'informations sur leur lieu de résidence des Polonais, c'est chercher une aiguille dans le foin, dans le Pays où la religion est une affaire privée et informer le prêtre du lieu de résidence des Polonais serait une violation des droits de la laîcité du pays. Heureusement, Michel Chaminade connaîssait dans ce coin un Restaurant, et son patron. On y va! Les Campings lui sont peut-être connus...des clients polonais ils les connaît peut-être ou au moins leurs résidences. Le restaurateur donne les téléphone d'une douzaine de Campings. On commence à chercher en téléphonant jusqu'à l'épuisement des batterie sur son portable et le mien; mais enfin: Yes, Le gardien de l'un des Camping réponds timidement et avec précaution: Oui, il y ici un groupe; c'est pourquoi? Peut-on venir voir les Polonais? Donc, nous demandons l'adresse à Ares et nous y rendons, après avoir cherché d'abord le gasoil à Lacanau?! Oui, ce n'est pas de ce côté mais on était fatiagués et on s'était trompé de direction en faisant le tour. Enfin, il est environ 18 heures en allant vers les Polonais on entre dans l'église d'Ares et puis on cherche le prêtre qui habite dans le coins d'après les information de la Sacristine du Temple et on a démandé à ce prêtre de contacter le Curé Legris pour demander le transfert du lieu pour les Messes en polonais. Et puis quelqu'un qui pourrqit ouvrir l'église..Nous arrivons au Camping et Fred le gardien nous dit: Vous êtes Polonais? Oui. Ils faut que vous disiez à ces Polonais qu'ils fassent moins de bruit dans nuit ...Je lui promets cela: Nous marchons à pieds... rencontrer l'homme un peu éméché .. Hey .. Frère, t'es Polak? Polak et vous ne .. Ksiądz Polski? .. (Prêtre polonais?) Comment est-ce possible? Eh bien .. Ecoute, montre nous un autre Polonais plus en forme que toi. Oh voilà qui conduit la camionette : c'est un Polonais en meilleure forme que moi, je n'ai bu qu'une bière ?onsieur l'abbé, mon oncle est prêtre aussi en Pologne. Je stoppe la camionette. Hey , t'es Polonais ? Oui! Il s'agit d'une question importante.,.. S'il vous plaît veille bien consqcrer un quart d'heure ... Rafal S.? Que le Seigneur vous bénisse, donne-moi ton numeros de téléphone il se fait tard, mais allons à l'église d'Ares pour pouvoir annoncer sur et certain les Messes pour les dimanches suivantes. Rafał raconte qu'il y a un autre Campings avec les Polonais ; ils sont là même plu nombreux: lui est ici avec sa femme; leur fille est chez les grands Parents en Pologne etc. Dux Campings et environ 300 Polonais. Cela promet... Nous visitons le prêtre bonne nouvelle..le Curé a donné son accord et il y aura quelqu'un pour nous accueillir. Tout s'est passé à la mi-Juin ... J'écris cela aujourd'hui - c'est le 8 Juillet. Malheureusement, je n'ai pas encore pu célébré même une seule messe là-bas Pourquoi? Rafal laisse le message chaque dimanche jusqu'à présent enregistré, ou quand je pouvait l'avoir en direct .. On nous donne des ordres de travailler le dimanche. Il faudrait un grand orage pour que ce soit autrement: Et nous ne savons pas à l'avance à quelle heure nous rentrerons des champs. Vous ne pourriez dire non? Monsieur l'abbé on nous dirait toutde suite : Au revoir! Et vous savey en Pologne un grand chômage; nous sommes venus si loin pour gagner notre pain. Cela me boulverse; cette Europe qui fait des nouveau esclaves comme ça. Là l'Entreprise ne se pose pas question qu'il est en France et qu'il y la règle de 35 heures; les règles pour laîcité oui mais le règles pour l'humanité non! Vous ne pouvez pas frapper nullepart, Monsieur l'abbé! Le Français Michel qui m'accompagné a recu les menaces d'avoir fait une propagande réligieuse en faveur des Polonais! On lui a dit d'arrêter. C'était calme d'autres années et maitenant ce prêtre polonais embêtant! Alors ils bloquent dimanche après dimanche les droits de l'homme dans le Pays qui se dit d'être le Pays des droits de l'homme. Si nous isons ce que nous sommes et ce que nous voulons, ils nous envoient immédiatement en Pologne. Et l'année suivante il n'y aura pas de place pour les resistants et il faut faire un long chemin pour venir ici à nos propres moyens. Le dimanche 13 Juillet? Est-ce que je pourrais enfin leur offrir une Messe d'adieu jusqu'à l'année prochaine? Quel message s4enregistrera sur mon portable de la part de Raphaël(ce Polonais Rafał) ?.Je ne sais pas. Et si Dieu pourrait envoyer un orsge mis sans grêle s'il Vous plaît Seigneur. Au mois une fois! Sauf s'ils partent déjà avant le 13 et le 14 juillet grande jour de la libérté, l'égalité et la fraternité. Oui les droits de l'homme quoi! Lees droits de l'homme? L'homme mutilé dans son âme? Traité comme une marionette? Parce aue l'homme spirituel n'a pas sa place dans ce monde impitoyable. Aux armes citoyens? Quelles armes? L'homme ne compte plus mais l'argent si,,, Voilà mon témoignage et une compassion et solidarité avec ces coeurs qui sont exploités par ceux qui ne pense pas que l'homme pourraît avoir une âme à soigner, à sauver et le Seigneur Jésus à rencontrer quand c'est son Jour le Jour du Seigneur. En polonais ce jour est appelé: Niedziela ce qui se traduit : Ne pas travailler, ne pas être actif mais receptif. On voit qu'on en est loin en France dans tout cela en particulier pour ces immigrés polonais. Oui, malgré le dur travail de la semaine, l'entrepreneur allemand ici ne fait pas acception de la loi française que travailleur peut travailler seulement 35 heures par semaine. En outre, le dimanche il les fait travailler comme des esclaves à une nouvelle ère européenne! Il est né dans mon cœur le chagrin et la compassion pour les compatriotes qui sont ainsi traités dans le Sud-Ouest de la France comme des esclaves; ce que je ne savais pas, et j'ai même pensé que ce n'était pas possible dans ce beau pays, ma deuxième Patrie. C'est pourquoi je donne ce témoignage au sujet de la pastorale missionnaire, où un homme est porté à n'être que l'outil de travail, l'objet sans liberté de conscience et de religion, parce que les chiffres de performance et non pas l'homme qui comptent avant tout. Vêtus de belles couleurs mieux que dans la Pologne quelques bénéfices matéielle au prix de la distance et chagrin d'âmes étreintes, donc à s'appauvrir dans l'esprit humain, et puis au risaque d'être montré du doigt comme ce fameux 'plombier polonais'. Peut-ętre cela est fait par un consentement silencieux des bénéficiaires, mais il est encore plus inhumain d'asservir les âmes humaines comme ça, ne leur permettant pas de repos spirituel et religieux devant Dieu, au moins le Dimanche. Mais sans doute beaucoup d'entre eux sont catholiques. En Allemagne, on s'en tient à la restriction de ne pas ouvrir les grands supermarchés ce jour-là, mais en dehors de la frontičre comme ici en France on abuse de la faiblesse humaine comme des objets dans le champ du pied jusqu'à la tęte, c'est une bête et il partira au travail ce jour-là aussi. Cela se qualifie pour le Tribunal de Strasbourg, mais parce que là où il y a des droits de l'homme à repecter le chemin est très longue pour l'obtenir la justice. Même quand on vit dans le Pays de droits de l'homme et de la libérté.
La Lettre-Mémoire sur l’Icône de la Sainte Trinité ou l’Image de la Divine Miséricorde
Ecrite par  le Père Casimir Kuczaj SChr
Présentée au Cardinal le 3 juillet 2014 comme une contribution au ‘Tremplin pour la Mission’ dans la suite du ‘Parcours Missionnaire’.
‘Philippe, qui me voit voit le Père’ j 14,9. l’image de Jésus qu’on connaît dans le monde entier depuis la canonisation de la Sainte Faustine, par cette petite phrase de Jésus, fait d’elle, à mon avis, l’Icône de la Sainte Trinité. Les rayons rouges ‘signifiant’ le Fils de Dieu et son oeuvre de la Justice et les rayons bleux-pâles ‘signifiant’ le Saint Esprit et son oeuvre de la Sanctification. Le Père Eternel qui par la Passion et la Pâque de son Fils a reconcilié le monde avec Lui et a envoyé l’Esprit Saint pour offrir sa Miséricorde avait voulu cette Icône pour le reste des temps de l’Humanité dans son histoire terrestre. Je ne savais pas que je touchais de mes yeux aussi cette grande et bonne nouvelle dans tout mon jeune âge.
Je suis de plus en plus convaincu, en vivant mon Jubilée d’Or de ma Rencontre avec Jésus en pleine conscience d’être Chrétien et connaissant des Vérités exprimées dans cette Lettre au Cardinal. En âge de 12 je regardais l’Image du Christ Miséricordieux dans mon église paroissial et je me sentais attiré vers Jésus pour être un jour son disciple et prêtre. Sept ans plus tard, je découvrais qu’Il me veut aussi membre de la Congrégation Religieuse envoyée dans le monde entier pour le service de l’Emigration  polonaise. Avec l’oeuvre pontifical du Saint Jean-Paul II, dont mon ordination n’avait précédé l’Election que de quelques mois, j’ai pu expérimenter comme lui la grandeur et la bonté de Notre Seigneur Dieu: le Père et le Fils et le Saint Esprit. Et, je n’oublie jamais qu’ il y a eu depuis mon enfance cette Image-Icône qui, au fur et à mesure, avec le temps, m’a permis de m’affermir dans la conviction, que je vais présenter d’abord.
Nous sommes sauvés grâce au Mystère de la Sainte Trinité; je crois que si Dieu n’était pas la Sainte Trinité, nous ne pourrions jamais être sauvés. L’offense faite à Dieu exigait que c’est Dieu qui seul pourrait nous sauver. Et la solution a été trouvé en Dieu, puisqu’Il est en Lui-même le Père et le Fils et le Saint Esprit. Tout se passera donc entre le Père et le Fils et le Saint-Esprit et nous en sommes les grands bénéficiaires: c’est le Grand Mystère de la Miséricorde Divine. Le diable n’en croit pas du tout. Il ne peut être sauvé parce qu’il ne croit pas à la Sainte Trinité qui est en même temps, ou plutôt au-delà de tout temps, Un Seul Dieu vivant et vrai et il n’y en a pas d’autre que Lui. Alors, par conséquence, il est nécessaire d’être chrétien pour espérer d’être sauvé. Espérer c’est de ne par désunir ce que Dieu avait unit dès le début... la Foi, l’espérance et la charité. De notre côté c’est la trinité des dons et des vertus à pratiquer et à faire fructifier. Chacun rendra compte de ce qu’il avait fait surtout  dans ce domaine religieux et spirituel. C’est tout cela en particulier que Jésus avait voulu rappeler à son Eglise et au monde entier par les entretiens et messages dictés à la Sainte Fausine, Sécretaire et Apôtre de la DIVINE MISERICORDE.
   Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque, et avec Vous tous mes frères et soeurs en humanité, je suis de plus en plus convaincu que s’il n’y avait pas de Dieu, la Sainte Trinité, qui est un seul Dieu vivant et vrai, ou en disant autrement, si Dieu était Seul, et non en trois Personnes, nous ne pourrions pas être sauvé. C’est cela que je voudrais vous éxpliquer, avec la grâce de ce Dieu Unique: le Père et le Fils et le Saint Esprit. L’Evangile en cette phrase: ‘Dieu a tant aimé le monde qu’IL a donné son Fils unique: ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle’ J 3,16n révèle et dit cela d’une manière claire et étonnante. Dans un autre passage, Jésus le dit lui-même personnellement et cela à la foule: ‘Tous ceux que le Père me donne viendront à moi; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors...Car la volonté de mon Père, c’est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle...’J 6,37nn. Remarquons ici les mots: Tout homme qui ‘voit le Fils’. J’ai découvert en contemplant l’Image que j’appelle des plusieurs noms: ‘de la Rédemption’, ‘de la Divine Miséricorde’, de la Sainte Trinité’, ‘de Deux Testaments’, ‘de la Sainteté’, etc.
C’est pour moi personnellement ‘l’Image de ma Vocation’ et l’Icône de la Nouvelle Evangélisation. Je crois que dans l’expression– ‘celui qui voit le Fils’ qu’avec raison nous devons penser à ‘l’Eucharistie,le Saint Sacrement, quand ‘l’Hostie consacrée est exposée à l’adoration’ par le Peuple croyant’– doit être entendu aussi ce qui est arrivé dans la vie de la Sainte Faustine à qui Jésus avait dit: Peins l’image que tu vois et qu’elle soit vue d’abord dans la chapelle de votre couvent et après dans le monde entier; par elle les pécheurs recevrons mes grâces sorties de mon coeur plein de miséricorde.
Que Jésus dans les années trente du vingtième siècle nous renvoie à ses Paroles de l’Evangile c’est évident. Mais qu’il renvoie aussi à une Peinture de son Portrait avec les indications concrètes sur p.ex. ‘les yeux doivent être ceux de ma Passion douloureuse’, ‘les rayons ont leurs significations précises: ‘l’eau qui justifie’ et ‘le sang qui donne la vie’ n’est-ce pas étonnant? Et cette volonté expresse du Seigneur de donner à l’Eglise et au monde entier ‘la cuillère pour puiser les grâce du Salut à sa Source’ n’était-ce une recette donnée à l’Humanité malade les moyens pour sa guérison? J’en suis émerveillé en étant de mon plus jeune âge le régardant et le voyant de cette Peinture dans mon église paroissiale de Saint Antoine de Padoue en Pologne. Tout au long de ma vie, il m’a été donné la grâce d’être fasciné de plus en plus de ce Christ Jésus à travers cette Image et j’en suis devenu fou amoureux grâce à tous ce que j’ai pu d’abord lire de la vie de la Sainte Faustine et surtout depuis le jour de mon ordination sacerdotale ‘lire avec tant d’autres la vie du Saint Jean-Paul II’. Lui, justement, pendant la deuxième grande guerre, à pied passait par l’endroit où se trouvait à l’époque cette Image dans le Couvent de Soeurs de la Mère de miséricorde à Cracovie, et je suis intimment convaincu qu’il avait vécu une pareille expérience que moi, vingt ans plus tard, le Seigneur l’a regardé et lui a dit: ‘N’ai pas peur, viens et suis-moi!’ et il est entré au Séminaire clandestin en disant, comme moi trente ans plus tard: D’accord Jésus, j’ai confiance en Toi!            
Pour que le Message et l’Image donnés à travers le service de vie de la Sainte Faustine soient portés à la connaissance du monde entier et soient une table de pilotage de la nouvelle évangélisation pour le troisième millénaire de l’Annonce Salutaire pour l’Humanité de la part de la Sainte Trinité, un Seul Dieu vivant et vrai, jeune Karol Wojtyła a été choisi  et envoyé, au sein de l’Eglise en tant que Grand Pape pour être l’Apôtre de la Divine Miséricorde. Il l’a reconnu publiquement, au moment de la consécration de la Basilique qui porte ce nom à Cracovie en août 2002, pendant son dernier voyage apostolique dans son Pays natal. Si on veut comprendre mon Pontificat, le Pontificat de Jean-Paul II, a-t-il dit, il faudra se pencher et méditer le Message du Christ venu par l’intermédiaire de la sainte Faustine. Déja sa première Encyclique ‘Redemptor hominis’ sur le Redempteur le Fils de Dieu, Jésus-Christ, publié le jour du Saint Casimir  4 mars 1979, a mis mon coeur en solidarité spirituelle forte avec Lui et son Pontificat à ses début et quand j’avait appris que sa deuxième Encyclique était ‘Dives in miséricordia’du 30 novembre 1980 - sur la Divine Miséricorde, j’ai comprit que sa spiritualité du prêtre, de l’evêque et maintenant du pape, était aussi liée que la mienne depuis jeune âge à cette Icône de la Sainte Trinité-ù l’Image de la Redemption. C’est après que j’ai obtenu la confirmation de ce que je devinait intuitivement, de son parcours de vie pendant la Guerre et de ses fréquentation de la Chapelle où cette Image-Icône était exposée tout ce temps-lù et jusqu’aujourd’hui. Du Fils au Père, du Père au Fils et à l’Esprit Saint. La Sainte Trinité est glorifié sans cesse dans ses paroles et dans ses actes de la vie. La troisième Encyclique ne pouvait être que celle-lù: ‘Dominum et vivificantem’ du 18 mai 1986. Logiquement on s’attendrait d’abord d’entendre parler du Père, après du Fils et enfin de l’Esprit. La première sur le Père, la deuxième sur le Fils et la troisième sur le Saint-Esprit. Ce serait plus  logique, selon les formules connues. Mais quand on est familier avec cette Imâge-Icône on fait comme lui le Saint Jean-Paul II l’avait fait. C’est le fondement de sa spiritualité et de son Pontificat, comme je l’ai déjù noté tout au début de cette dissertation, en citant ses propres paroles de son dernier voyage en Pologne. Son dernier voyage en France à Lourdes est aussi un signe pour moi en ce qui concerne sa piété mariale et sa devise épiscopale ‘Totus Tuus’ tiré du Livre du St Luis Grignon de Montfort: ‘De la vraie dévotion à la Sainte Vierge Marie.’
En préparant l’Année Sainte il a fait pareille ou presque: Du Fils par l’Esprit Saint au Père Eternel, pour Fêter l’Incarnation du Verbe dans la lumière de la Sainte Trinité. Et pour le troisième millénaire il conseillait à fixer notre regard sur le Fils qui est l’Image parfaite du Père dans le Saint Esprit. Fixer son regard sur...Cela parrait peu de choses de notre côté, regarder une Image, et pourtant cela est compté pour beaucoup aux yeux de Dieu que de lui faire ainsi confiance comme à un seul vrai Dieu, en Trois Personnes Divines, à cette très Sainte Trinité, en disant humblement: Jésus, j’ai confiance en Toi! Il y a dans cette phrase l’essentiel de la Foi, de l’Espérance et de la Charité. C’est pourquoi, Jésus a demandé à Sainte Faustine que cette Invocation Particulière soit mise aussi expréssement sur cette Image qui doit attirer à LUI les âmes et les coeurs des êtres humains par le biaie de leurs propres yeux. L’Esprit Saint dans cet entretiens entre le Fils et le Père qui donne la vie éternelle a voulu pour l’humanité ce Sacramentel Unique, qui n’est pas encore, malgré tout ce qui se fait dans le monde avec les publications des prières et des messages que porte en particulier ‘le Petit Journal’ de la Sainte Faustine, pas encore totalement et pleinement comprit. Ce n’est pas le Sacrement, oui, d’accord; mais une telle intervention avec au sommet ‘une consécration de l’humanité à la Divine Miséricorde’, par le Grand Pontif Romain, qu’il est permis maintenant d’appeler Saint en si peu de temps après son départ de ce monde, cela ne doit-il pas nous interpeller et c’est mon cas, chers amis chrétiens ou non, je dirais, sans vouloir offenser personne: Si vous le fêtes vous serez chrétiens! Vous serez tous les chrétiens ou ‘vous ne serez pas’, je dirais, en pensant au paroles de Marlaux, à propos de la spiritualité de l’humanité dans le troisième millénaire.
Dieu en est l’Auteur discret en action des Paroles prononcées et révélées en même temps que des signes qui sont donnés comme la Sainte Ecriture en donne pleins d’exemples. Je vais essayer de vous dire quelque chose que vous n’avez jamais encore entendue, l’explication de cette Image et Inscription données à l’humanité dans le Temps qui sont les Derniers.
J’ai trouvé tout dans cette Image et cette Inscription et je vais m’en expliquer en méditant avec vous la Parole de Dieu. Instance de notre conscience, une place première et privilégiée à laquelle la Sainte Trinité veut confier le secret royal et à travers elle, la mienne et la tienne, à toute humanité. Puisqu’elle doit aussi communier aux souffrances du Christ, avant qu’elle soit digne de témoigner, ce que j’ai vécu aussi récemment avant de pouvoir m’exprimer avec une nouvelle force de l’Esprit, je dois penser maintenant et commencer par invoquer Celle qui est la Mère de ce ‘Maître à penser et à vivre’ qui est Jésus-Christ! Elle nous a tous enfanté dans la douleur de son coeur immaculé pour une nouvelle destinée quand sa gloire se révélera avec celle de son Fils puisque l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu a reposé en elle en premier sur la terre: elle qui a été proclamée ‘pleine de grâce’ en tant que la Vierge par l’Ange et ‘bienheureuse’ en tant que ‘Mère du Seigneur’ par Elisabeth, la Sainte Vierge et Mère de ce Grand Mystère qui est la Redemption et la Miséricorde. Pour ce qui est de la Justice, il n’y a qu’un Seul Rédempteur et qu’une seule Justice accomplie par Lui.



JESUS CHRIST A ACCOMPLI TOUTE JUSTICE
ET LA DIVINE MISERICORDE EST ACCESSIBLE
Prologue.
St Thomas d’Aquin en son temps sur la question de la Foi chrétienne s’est fait connaître à l’Eglise comme ‘un docteur angélique’. Il trouvait que le Credo pourrait accueillir encore quelques articles supplémentaires. C’est à cette idée que je voudrais m’arrêter dans cette occasion de vouloir approfondir avec des lecteurs le contenu du Message transmis à l’humanité par l’intermédiaire de la Sainte Faustine.
Voici les parole de Saint Thomas: „On trouve bien dans les articles(du Credo) une oeuvre appropriée au Père, c’est celle de la création ; et, semblablement, une oeuvre appropriée au Saint-Esprit, c’est : ‘Il a parlé par les Prophètes. Parmi ces articles doit donc y avoir place aussi une oeuvre qui soit appropriée au Fils dans sa divinité.” 1. Thomas d’Aquin, Somme Théologique t.III p.27, Les Editions du Cerf, Paris 2007
Cette phrase est un point de départ pour une recherche approfondie de la Sainte Ecriture, en notre temps de la nouvelle évangélisation, où nous sommes. J’espère obtenir de l’aide de l’Esprit Saint qui a parlé par les Prophètes d’abord et puis par les Apôtres et d’être son petit instrument dans cette tache théologique que m’a inspiré la canonisation du bienheureux Jean-Paul II.
D’après Saint Jean-Paul II :’Le théologien ne peut pas se limiter à préserver les trésors de la doctrine hérités du passé. Il devrait chercher à comprendre et à exprimer la foi de telle manière qu’elle puisse être acceptée par notre façon contemporaine de penser et de parler’. Jean-Paul II. Mon livre de méditation, Edition du Rocher Jean-Paul Bertrand, 2004,pour l’édition française. p.71.
Comme l’avait écrit Saint Thomas d’Aquin, que j’ai cité au début de notre réflexion, je crois dans la lumière de la Foi, que le Credo, appelé aussi le ‘Symbole des Apôtres’, pourrait accueillir encore, au moins, un article suivant concernant Jésus de Nazareth : le voici : ‘par le service de Jean Baptiste, Il a accomplit toute justice’. On le mettrait entre les faits- mystérieux : ’Il a prit chair de la Vierge Marie et s’est fait Homme - et -‘Il a souffert sous Ponce Pilate’. Ainsi, l’appropriation faite au Père et à l’Esprit Saint : l’Un d’être créateur et l’Autre de parler par les prophètes, serait aussi profféssé pour le Fils de Dieu qui porterait sur ‘l’accomplissement de toute justice’. Que les autres articles pourraient encore trouver place dans le Credo, c’est un sujet que nous n’aborderons pas ici. Mais il est important de connaître, au passage, et la citer  l’opinion de la théologie scholastique, que Saint Thomas a porté jusqu’à presque la perfection.
Saint Thomas d’Aquin avait signalé, justement, qu’une oeuvre appropriée au Fils dans sa divinité doit être présente dans les articles de la foi, comme c’est le cas pour le Père et pour le Saint-Esprit. Et pourtant personne après lui, même s’il ne manquait jamais des thomistes, surtout parmis les Dominicains, n’a soulevé cette question dans l’histoire, il me semble. Devant les problèmes si nombreux à notre époque pour l’Eglise qui vit une grand’épreuve de la Foi catholique.
En tant que prêtre religieux, je voudrais, avant l’Année de la Vie consacrée relever ce défi, avec la grâce de Dieu et la force de l’Esprit Saint. Je l’ai déjà fait pendant l’Année de la Foi en langue maternel, polonais; maintenant je veux le faire en français. Le Seigneur m’avait fait naître en Pologne et y vivre 30 premières années et puis, après m’avoir appelé à la Mission auprès des Polonais à l’étranger, Il me fait vivre en France depuis bientôt trente trois ans.
Saint Thomas, en parlant des articles possible pour le Credo, a ajouté aussi ceci au sujet du Saint Sacrement en regrettant en quelque sorte(c’est mon intuition), que ce Credo n’en évoque pas l’institution. Voici son avis à ce sujet: ‘Le sacrement de l’eucharistie présente une difficulté spéciale, plus que beaucoup d’articles. On devrait donc faire à son sujet un article spécial. Il ne semble donc pas que le nombre des articles soit suffisant’. 2. oeuvre cité p.27 Après ce qu’on sait de ces créations dans ce domaine: ‘Tantum ergo’ par exemple avec tout son dévéloppement qui en France est récité entre la deuxième lecture et l’Evangile le Dimanche de la ‘Fête-Dieu’ appelée maintenant ‘la Sollenité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ’. Le Docteur Angélique parle des articles de la Foi catholiques et de ceux qui sont dits dans le Credo, au cours de la célébration de l’Eucharistie dominicale. Quand on constate habituellement, c’est mon aperçu, qu’on devient tellement pressé à la Messe qu’on voudrait déjà les homelies les plus courtes possible et le Credo qu’on choisi le plus souvent ce n’est pas celui du Nicée-Constantinople comme c’est toujours le cas en Pologne, p.ex. on peut se poser la question: Quel interêt d’en ajouter encore des articles à réciter?Le monde d’aujourd’hui n’en a pas besoin. Et si c’était le contraire?
Ne doit-on consulter à ce sujet le Saint Esprit d’abord et non pas les gens, même dans le temps de la sacro-sainte démocratie. Elle veut tout envahir et tout régenter  en se servant de la naďveté naturelle de l’homme pécheur qui se surprend et est surprit si souvent par son insouciance même dans les sujet très sérieux et grâce qui le concernent directement du point de vue antropologique, philosophique, phisique, biologique et métaphisique, et en poursuivant dans les questions morales et théologique. Ne voit-on pas que la démocratie mise à ‘ toute sauce’ et ‘voulant être reine de tout et à tout prix’, elle se transforme très vite en une oppression totalitaire?! Voilà ce qui a motivé notre travail de recherche théologique, pour relever le défi de l’opposition à cette marche vers le paganisme moderne qui se nourrit des sensations de toutes sortes alléchantes à première vue mais aveuglante si on continue à l’obéïr sans réagir par une résistance et une action réfléchie dans tous les domaines, et pourquoi pas théologique aussi.
Ce que je voudrais faire ici, c’est de m’exprimer pour rendre compte de l’espérance qui m’habite depuis mon enfance et mon jeune âge en ma Pologne natale. Et puis jusqu’à l’âge où je suis, en mon âge d’adulte qui aborde déjà certains symptomes de la vieillesse et enfin se prépare de rendre compte de ce passage terrestre au Créateur de tout et au Rédempteur Magnifique, entre autres, de mon âme ce que j’espère en répétant souvent cette invocation: Jésus, j’ai confiance en Toi! Ce qui m’amène maintenat à traiter le sujet choisi pour cette étude de plus près avec toi, mon lecteur que le Seigneur Lui-même personnellement avait choisi pour ce moment et pour cet endroit où tu te trouves, pour te parler les yeux dans les yeux, de sa bouche à tes oreilles et surtout de son Coeur au tient qu’il voudrais faire pareille.
‘Aprenez de moi – dit Jésus Christ- devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos’. Mt 11, 29. Nous avons l’occasion d’apprendre le Christ dans cette étude, et il y a des choses anciennes dans tout cela, mais il y a aussi, tu sera surpris, mon ami, il y aura des choses nouvelles dont tu n’a jamais entendu parler, même si tu es, peut-être un Cardinal. C’est le Cardinal justement qui a été choisi par Jésus Lui-même pour lire ce que je suis en train d’écrire ici et maintenant quelque part sur cette terre en ce juillet 2014. Il a accepté de me recevoir en audience et il a choisi lui-même la date de la Fête de Saint Thomas. Pas celui dont nous avons déjà fait mention. Non, celui de la vie de Jésus, l’Apôtre, l’un des Douze, peut-être plus qu’en d’autres temps le patron de tous ceux qui ont des doutes. Quelle Providence avec la Divine Miséricorde. Deuxième Dimanche de Pâque, institué – comme le voulait Jésus s’entretenant avec une simple religieuse Hélène Kowalska– par le Saint Jean–Paul II en l’Année Sainte quand ce même Dimanche il l’a proclamée Sainte. Et voyons! Lui-même quatorze années plus tard le 27 avril dernier a été en présence des millions de gens et dans le monde entier par les service des médias honoré et par le Pape François proclamé Saint. Et cela encore plus étonnant, cela n’était jamais arrivé avant en la présence de son fidèle collaborateur et succésseur même dans la place du Vicaire du Christ en étant maintenant le vénéré Pape émérite.


               
Il me faut, enfin d’aller en avant et donc chercher à expliquer comment cet article nouveau concernant Jésus et le Credo s’était proposé et, je dirais - doucement imposé - à moi, à partir de l’An 2000 ; je dois dire, que depuis ce moment-là, je n’ai pas osé de changer le contenu de ma prière mais pendant l’Année de la Foi, je l’ai fait en écrivant même au Pape une Lettre à ce sujet. Le Cardinal pourra peut-être la retrouver quelque part à l’occasion de son passage à Rome, peut-être elle est dans les archives, si on ne jette par des lettres dans une poubelle dans la si noble Institution. Donc ma lettre du prêtre religieux devrait normalement être quelque part, non? Je ne tient pas à le savoir. Je n’ai fait que mon devoir. Cela c’était imposé doucement mais fortement à moi le 19 décembre 2012, comme maintenant c’était imposé à moi d’écrire cette longue Lettre-Etude à mon Père Evêque et Monsieur le Cardinal. Depui ce-jour-là donc dans ma prière du Credo, je le mets en pratique personnelle, j’en parle parfois aussi dans mes entretiens spirituels avec les chrétiens et d’autres personnes, quand une situation et un sujet se prête, je veux dire le sujet de Message de la Divine Miséricorde selon Sainte Faustine et selon Saint Jean-Paul II. Dans mon travail pastoral aussi, dans les homélies quand on évoque Saint Jean-Baptiste, j’entre toute suite dans la profondeur de cette découverte liée avec l’Image de la Sainte Trinité. Roublev a présenté sa version de ce grand Mystère de la Foi chrétienne et elle est exposée sur l’ante-pedium  du grand Autel à l’église de Sainte Eulalie à Bordeaux. Mais Jésus a fait parfaitement mieux.
Je constate d’abord un intérêt spécial pour ce moment de la vie de Jésus où Il demande à Jean-Baptiste de lui rendre service pendant son entretien avec lui aux bords du Jourdain : ‘Jésus, arrivant de Galilée, paraît sur les bords du Jourdain, et il vient à Jean pour se faire baptiser par lui. Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c’est toi qui viens à moi !» Mais Jésus lui répondit : «Pour le moment, laisse-moi faire ; c’est de cette façon que nous devons accomplir parfaitement ce qui est juste ». Alors Jean le laisse faire’. Mt 3, 13-17 Missel du dimanche, Texte liturgique officiel, présenté par Pierre Jounel, Desclée-Mame, Paris 1981 p.515
J’avoue aussi que depuis un certain temps je m’étonnais de plus en plus qu’entre la Nativité et la Mort de notre Seigneur Jésus-Christ dans la profession de Foi de chaque dimanche nous glissons sans s’arrêter, même un petit instant, sur sa vie si remplie et accomplie du Fils de l’Homme, du Fils de Dieu. Quand enfin j’ai découvert et contemplé pendant si longtemps le visage du Christ de Miséricorde, peint selon sa volonté exprimée à la sainte Faustine le 22 février 1922 au Couvent de Plock, j’ai été saisi de l’importance de connaissance plus profonde de Celui que Dieu a envoyé.
Je demandais : ‘Seigneur Jésus, j’ai confiance en Toi’. Mais fait-moi connaître ton Mystère plus en profondeur. Dis-moi, comment dois-je parler de ta Rédemption aux personnes humaines pour qu’elles puissent avoir cette même confiance et accepter ta Miséricorde. Je comprends maintenant plus précisément que parler de la miséricorde et ne pas parler de la justice serait d’ignorer l’oeuvre divine accomplit par la personne divine du Fils de Dieu.
En lisant l’oeuvre de saint Thomas d’Aquin, sa ‘Somme Théologique’, j’ai découvert, ce que j’ai déjà écrit la-dessus et j’ai pris une décision de faire cette recherche et de donner à mes frères et soeurs en humanité et en Eglise mon témoignage. Je reviens au choix du Jour de Saint Thomas, qu’on appelle parfois inrédule. Il est permit donc aussi au Cardinal de ne pas croire toute suite à cette Lettre-Mémoire et tout son contenu. Mais j’espère qu’il en tiendra compte dans ses décisions me concernant et je pourrai alors l’aider dans son projet appelé: ‘Le Tremplin pour la Mission’, après que j’avais eu la joie de prendre part de mon mieux au projet précédant: ‘Quatre Années du Parcours Missionnaire’.  ‘Jésus, j’ai confiance en Toi !’ que je conseille vivement à tous le monde, soit-on croyant ou non, cela ne coûte presque rien et ‘cela peut apporter gros’. Regardons ce Thomas dit ‘incrédule’. Jésus l’a-t-Il grondé pour ses paroles un peut bizarres et cette exclamation: ‘Non, je ne croirai pas’. Avec Jésus le contournement de discours et de l’attitude est toujours possible, car pour nous et pour notre salut Il a accomplit toute justice. Place maintenant à la Miséricorde du Père Eternel et cela ‘pour le monde entier’ en commençant par Saint Thomas: Ne sois pas incrédule mais crois. ‘Mon Seigneur et mon Dieu!’ Premier ‘Jésus, j’ai confiance en Toi!’ C’est vrai qu’après Jésus a dit: Bienheureux qui n’ont pas vu et qui ont cru. Mais cela s’applique que pour une minorité, je crois; et pourquoi pas jusqu’à cette année 1922 où à partir des Ses entretiens mystiques avec la Sœur Faustine il lui a donnée, et à travers elle à toute l’Eglise ses ordres : que soit réalisée une Image de Lui et multipliée autant que possible à travers toute la terre, et quand Il a fait promesse d’en tenir compte par rapport à chacun qui voudrait tellement le voir avant qu’Il revienne dans la gloire de son Père.
Je parle d’expérience et je ne demande à personne de me croire cela à l’aveugle mais tout simplement essayer de l’expérimenter par soi-même. Il y a de moins en moins de processions avec le Saint Sacrement: Pas de foules à l’Adoration proposée. Alors pourquoi ne pas expérimenter ce Message et l’Image voulus et donné par Lui. Il savait à l’avance combien d’images de toutes sortes vont envahir l’être humain à ces croisés des millénaire. Regarder le match de foot et ne pas chercher à regarder des images qu’on dit pieuses et une fois que la génération des papys et mamies soient parties on s’en débarasse pour les remplacer par quoi? Tu connais la réponse, regarde ta chambre; vraiment pas de place pour Jésus ni pour la Sainte Vierge?, ni pour un Saint tel ou tel.. Tu en a des milliers et des milliers  dans la télé branchée ou dans ton ordinateur. Je te propose cette Image et ce Message et il me faut essayer à te convaincre doucement mais sûrement pour ton propre bien. J’en suis pérsuadé et tant d’autre pareillement. Je sais que c’est l’Icône Unique de la Sainte Trinité donnée dans toute l’Histoire de l’Humanité qui en Elle-même et par Elle-même résume toute  la Parole de Dieu contenue dans les Saintes Ecritures et dans toute la Tradition de l’Eglise et son Magistère. Et la discrétion de ce qui s’était passé au Jourdain qu’on appelle le Baptême de Jésus a fait qu’on a mis au oubliettes presque le Livre entier du Lévitique, en se souvenant seulement de quelques phrases très fortes pourtant comme par exemple: Soyez saint, car moi je suis saint - dit le Seigneur. Il y a cinquante ans le Concile Vatican II a rappelé que tous les chrétiens sont appelés à la sainteté. Mais pourquoi alors si peu se sanctifient vraiment et s’il s’agit par exemple de la famille même chrétienne, il y a toujours de plus en plus de divorces?
Il y une grande difficulté à comprendre ce qu’est la  justice et la sainteté exigées des hommes et des femmes de la part de la Sainte Trinité et données en même temps de sa part comme un Don de Dieu dans l’Esprit. Ce Don est méconu ou très peu connu. Il y a la faim de la justice partout.
Le Père Eternel a révélé sa miséricorde, le Fils a accompli toute justice et l’Esprit Saint accorde sa charité, c’est ainsi que je crois en Dieu unique en trois Personnes agir dans la création et dans la rédemption de l’humanité. Notre étude dans l’accomplissement de la justice par Jésus Christ veut donc être un service à la nouvelle évangélisation. Puisse le Seigneur Dieu nous donner la grâce de mener ce travail à son terme avec la foi, l’espérance et la charité.
Par le service de Jean Batiste. Tel sera le premier chapitre de notre recherche. Qui est-il ? Comment Dieu l’a-t-elle préparée à sa mission ? Quel service a-t-il rendu à Jésus de Nazareth ? Son martyre est-il une annonce de la Passion du Messie ?
Jésus-Christ a accompli toute Justice. Tel sera le chapitre central de notre étude. Le Fils de Dieu dans l’Ancien Testament. Les promesses messianiques données par l’intermédiaire des anges et des prophètes. L’incarnation du Rédempteur et son Oeuvre de la Rédemption. Il est venu par l’eau, par le sang et par l’Esprit. Le Baptême et le Mystère Pascal de Jésus-Christ. La foi qui est une victoire sur le monde.
Jésus, j’ai confiance en Toi ! Tel sera le troisième et dernier chapitre de notre présentation. Le message du Christ donné au monde dans la vie mystique de la sainte Faustine. Comment peut-on décrypter l’icône du Christ avec des rayons qui sortent de son Sacré Coeur ?
Le grand Pape Jean-Paul II a marqué l’histoire de l’humanité. Il a marqué la vie de beaucoupe de monde et la mienne en particulier.Je lui demande de m’assister dans ce travail pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Sa vie et son oeuvre m’ont beaucoup appris et tout particulièrement ce qu’il a apporté à l’Eglise au sujet de la Divine Miséricorde, en communion avec la sainte Faustine Kowalska, qu’il a béatifié en 1993 et puis canonisé en l’Année Sainte 2000. Il a répondu à ma demande de bénir l’Association TOTUS TUUS fondée le 6 août 1996,et instituée le 1 novembre de cette même année à Roubaix; c’était pour rendre grâce à Dieu à l’occasion de son 50-ème anniversaire de son ordination sacerdotale.
D’après bienheureux Jean-Paul II :’Le théologien ne peut pas se limiter à préserver les trésors de la doctrine hérités du passé. Il devrait chercher à comprendre et à exprimer la foi de telle manière qu’elle puisse être acceptée par notre façon contemporaine de penser et de parler’. Jean-Paul II. Mon livre de méditation, Edition du Rocher Jean-Paul Bertrand, 2004,pour l’édition française. p.71.
Pour soutenir son pontificat et pour prendre part à son travail pastoral d’annoncer l’Evangile de Jésus-Christ que cette Association a vu le jour en France entre 6 août et 1 novembre 1996. Il a promis de prier pour elle pendant sa visitation de la tombe du saint Luis Marie Grignon de Montfort. La nouvelle évangélisation est un leitmotive de cette Association de Fidèles, dont les Statuts ont été approuvés par l’Evêque de Lille, Monseigneur Jean VILNET dans la même année 1996. J’ai vécu dans le diocèse de Lille : Roubaix –Lille-Dunkerque-Roubaix entre 1982 et 1998, seize années de vie les plus belles. Après deux ans dans le Diocèse d’Autun 1998-2000 et puis 10 ans à Abscon-Escaudain entre l’An 2000 et 2010 jusqu’au septembre pour me retrouver à Bordeaux depuis.
Les STATUTS  de l’Association Catholique T O T U S   T U U S
I. Déclaration fondatrice :
Dieu seul peut donner la foi vive, mais nous pouvons donner notre témoignage. Dieu seul peut donner la forte espérance, mais nous pouvons rendre confiance à nos frères. Dieu seul peut donner l’amour véritable, mais nous pouvons apprendre à nous aimer les uns les autres. Dieu seul peut donner la paix au monde, mais nous pouvons semer l’unité et la concorde. Dieu seul peut donner le courage et la force, mais nous pouvons soutenir ceux qui tombent. Dieu seul est le chemin et la vérité unique, mais nous pouvons les indiquer aux autres. Dieu seul est la lumière éternelle, mais nous pouvons la faire briller aux yeux des hommes. Dieu seul est la résurrection et la vie, mais nous pouvons rendre aux autres le désir de vivre. Dieu seul se suffit à Lui-même, mais Il a voulu avoir besoin de notre aide.
II. Les objectifs :
1/ Travailler pour une meilleure adhésion des chrétiens au Magistère de l’Eglise et du Pape.
2/Chercher des repères solides et une identité chrétienne ferme par la méditation de la Sainte Bible, de l’Enseignement de l’Eglise et des Ecrits du Pape.
3/ Apprendre du courage pour vivre de sa foi dans un monde dur, marqué par l’indifférence, l’incroyance, les tentations de sectes, de facilités etc.
4/ être un lieu de vie de relation :
 relation avec Dieu dans la prière personnelle, communautaire, liturgique etc.
 relation avec les autres par les qualités de respect, d’attention, de service etc.
 relation avec soi-même par l’épanouissement de la personnalité avec ses talents de coeur, d’intelligence et de corps.
III. Les engagements des membres :
1/ Prier Dieu avec et par l’intercession de la Sainte Vierge Marie, Mère de miséricorde, pour que l’homme et l’oeuvre de création soient rendus au Créateur.
2/ Prier pour le Pape, notre Evêque et l’Eglise ; demander au Seigneur des nouvelles vocations sacerdotales, religieuses et missionnaires.
3/ Par une bonne participation à la Sainte Eucharistie, avoir conscience de l’amour du Christ pour l’homme et, par les sacrifices, prendre part aux trésors insondables de l’amour et des douleurs que la Mère de Jésus a offert au Seigneur pour le salut de la famille humaine.
4/ Glorifier et adorer le Christ dans le Saint-Sacrement, le grand Mystère de la Foi, dans lequel Dieu, le Père, donne Son Fils aux hommes pour qu’ils soient sauvés.
5/ Vivre dans la grâce de Dieu, avoir conscience d’être enfant de Dieu, imiter Jésus de l’Evangile, travailler sur son propre caractère, collaborer avec la grâce de Dieu, être docile à l’action inspiratrice de l’Esprit Saint, accomplir fidèlement la volonté de Dieu.
TOTUS  TUUS  EGO  SUM DOMINE ! TOTUS TUUS EGO SUM MARIA !
RECHERCHE  BIBLIQUE  SUR  LE  SUJET DE LA JUSTICE  DIVINE
Par le service de Jean Batiste. Tel sera le premier chapitre de notre recherche. Qui est-il ? Comment Dieu l’a-t-elle préparée à sa mission ? Quel service a-t-il rendu à Jésus de Nazareth ? Son martyre est-il une annonce de la Passion du Messie ?
Jésus-Christ a accompli toute Justice. Tel sera le chapitre central de notre étude. Le Fils de Dieu dans l’Ancien Testament. Les promesses messianiques données par l’intermédiaire des anges et des prophètes. L’incarnation du Rédempteur et son oeuvre de la Rédemption. Il est venu par l’eau, par le sang et par l’Esprit. Le Baptême et le Mystère Pascal de Jésus-Christ. La foi qui est une victoire sur le monde.
Jésus, j’ai confiance en Toi ! Tel sera le troisième et dernier chapitre de notre présentation. Le message du Christ donné au monde dans la vie mystique de la sainte Faustine. Comment peut-on décrypter l’icône du Christ avec des rayons qui sortent de son coeur ? La nouvelle évangélisation est en marche. Soyons les artisans de la paix.
Chapitre I.
Le prophète Malachie dans la Bible se retrouve comme dernier dans l’Ancien Testament. Dans son Livre est annoncé la venue du Messie et de son Prédécesseur. Ce Livre est porteur de la grande nouvelle du sacrifice nouveau, par lequel Dieu recevra la gloire qui convient à son Nom. ‘Il est indéniable que Jean Baptiste a fait partie des grands et qu’il était tout à fait proche du Christ, car le Seigneur dit de lui : « Parmi les fils de la femme il ne s’est levé personne de plus grand »Mt 11,11.oeuvre cité p.37
Le plus grand parmi les hommes nés de la femme, Jean Baptiste aura un service à rendre au Messie promis dans tout l’Ancien Testament : ce sera de le baptiser dans les eaux du Jourdain quand tous les deux dans l’âge humain ils passeront trente ans. St Luc Evangéliste s’est appliqué dans la première partie de son premier Livre d’en rendre compte le plus précisément possible. Pour le Christ Jésus aussi bien que pour Jean Baptiste les récits de l’annonciation et de la naissance de l’Un et de l’Autre sont présentés d’une façon narrative évidente. Jean Baptiste est de la descendance sacerdotale du grand prêtre Aaron, le frère de Moďse. Aussi bien du côté de son père Zacharie que de sa mère Elisabeth. Ainsi son service à préparer les chemins au Sauveur du monde trouve son enracinement dans tout le culte liturgique rendu à Dieu tout au long de l’histoire du Peuple d’Israël que Dieu a fait sortir de l’esclavage et de misère dans le pays d’Egypte. La première Alliance de Dieu avec son Peuple près de la montagne de Sinaď et le don de la Loi auront leurs applications dans le culte exercé d’abord dans la Tente de la Rencontre pendant la traversée du désert et puis dans les lieux choisis par Dieu pour cela, avant que ce soit dans le Temple de Jérusalem l’office sacerdotal soit organisé selon ce que Dieu a ordonné au Peuple d’Israël dans le Lévitique.
L’annonciation est faite par l’ange Gabriel à Zacharie dans ce Temple de Jérusalem six mois avant celle que le même ange portera à Marie, la Sainte Vierge à Nazareth en Galilée. Dans son message Dieu fait dire au grand prêtre en exercice que sa prière a été exaucée ; sa femme stérile par elle-même et dans sa vieillesse lui donnera un fils : il doit le nommer Jean puisque ‘Dieu fait grâce’. L’ange décrit d’avance sa mission d’appeler à la conversion les fils d’Israël et la préparation pour le Seigneur d’un Peuple parfait ; l’esprit et la puissance du prophète sont évoquées aussi pour qu’on puisse voir tout ce que l’Ancien Testament a préparé par les grands prophètes pour que la réconciliation entre Dieu et l’Humanité puisse se réaliser à travers l’Alliance Nouvelle et Eternelle en Jésus Christ. Le Seigneur Jésus l’explique dans cette phrase : ‘La Loi et les Prophètes ont travaillé jusqu’ù Jean ; depuis lui le Royaume de Dieu souffre violence et ce sont des violents qui y entrent’.verifier Ev. Il est aussi annoncé que Jean Baptiste sera rempli de l’Esprit Saint déjù dès le sein maternel.
A sa naissance son père Zacharie lui-même prophétisera sur l’enfant des choses qui s’accompliront aux bords du Jourdain trente ans plus tard : Tu feras connaître au Peuple le Salut qui s’accomplira par une rémission de ses péchés grâce à la miséricorde de notre Dieu. Cette miséricorde divine prophétisée ici par Zacharie nous la retrouvons dans le message du Christ donné au monde et à l’Eglise dans la vie mystique de la sainte Faustine. ‘Le Soleil levé dans le haut qui nous visite pour éclairer ceux qui vivent dans l’ombre et dans les ténèbres de la mort pour les orienter vers le chemin de la Paix’, c’est Jésus Christ dont Jean Baptiste fera connaître la présence et l’oeuvre : ‘Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde’.
Les grands prêtres de l’Ancienne Alliance avaient une mission d’enlever les péchés du Peuple d’Israël par des sacrifices d’animaux offerts, dont le sang devait être versé et porté devant le Seigneur Dieu, dans le saint des saints. Avant d’être égorgé, l’animal ‘recevait’ les péchés par l’imposition des mains et la confession faites au nom des pécheurs par le grand prêtre. Dieu pardonnait des péchés parce que le prêtre et le peuple croyaient à la Parole de Dieu qui a mis en place ces dispositions cultuelles.
C’est la foi en futur ‘Agneau de Dieu’ qui donnait ‘une efficacité’ à ces sacrifices dans la volonté de Dieu de manifester sa miséricorde à tous ceux qui croient en Lui et qui obéissent à ceux qu’Il a envoyé, comme prophètes, prêtres et rois. Certains prophètes étaient aussi prêtres, et Jean-Baptiste étaient le dernier et le plus grand parmi eux en même temps que représentant de toute l’humanité – le plus grand des hommes nés des femmes – selon ce qu’a dit le Seigneur Jésus dans l’Evangile. En tant que grand prêtre terrestre et représentant de l’humanité par le service que la Providence Divine avait prévu l’Agneau de Dieu recevra et prendra sur Lui le péché du monde pour l’enlever et l’expier par son Mystère Pascal : sa Passion et sa Mort sur la Croix et sa Résurrection ouvrira pour tous ceux qui ont la foi la source de la justification et de la rédemption.
Nous allons poursuivre ce sujet de Jean Baptiste est sa vie et sa mission, une fois établi tout ce qui concerne Jésus Christ et son oeuvre de la justification : Il a accomplie toute justice. C’est le sujet central de cet éxposé.
Chapitre II.
Les Saintes Ecritures dans la première évocation du Salut parlent de Dieu qui offre à Adam et Eve, pécheurs, le vêtement fait de la peau de l’animal. Le versement du sang était donc nécessaire pour que la religion des feuilles de figuiers dont se sont couverts l’homme et la femme après leur faute soit remplacée par l’initiative divine d’apporter à l’humanité une seule vraie religion qui est le Christianisme.
Le Caîn et Abel, les enfants de premiers parents ont le recours à la religion, mais l’Ecriture nous présente une différence qui aboutira au meurtre d’Abel de la part de son frère Caïn. La pratique religieuse de ce dernier ne pouvait lui apporter la victoire sur le péché puisqu’il n’y avait pas du sang d’animaux versé pendent qu’il offrait à Dieu son culte. Par contre Abel le faisait dans son offrande où il y avait le sang de l’agneau et la graisse partit en fumée agréable au Seigneur. La transmission de la Foi ne s’est donc pas fait d’avec les mêmes résultats entre Adam et Eve et leurs deux premiers fils. L’assassinat par Caïn de son frère Abel est le premier martyr de l’humanité pour la cause de la vraie Foi que Dieu a offert à cette humanité dans son Alliance, par sa miséricorde et dans sa Justice qui est Jésus Christ.
Dans le jugement premier que la Sainte Ecriture présente encore dans le Jardin d’Eden, après que Dieu avait cherché à rencontrer les coupables, il y a une annonce de ce Jésus Christ et de sa Mère virginale, la Sainte Vierge Marie. Nous le disons, bien évidemment dans le contexte de la Foi chrétienne. Notre intention n’est pas refaire toute cette spéculation dont l’exegèse critique et scientifique demande par ailleurs d’en tenir compte.
Cette Femme annoncée et retrouvée aussi dans l’Apocalypse de Saint Jean, la Semence et le Descendant qui va écraser la tête du Serpent etc. Dieu fait ici une promesse d’envoyer le Rédempteur, cela est évident et ce récit biblique se termine par l’évocation d’un geste divin de couvrir les premiers pécheurs humains d’un vêtement solide, annonce du Salut parfait et généreux au prix du sang du Fils de Dieu qui pour nous et pour notre salut, conçu en tant que le Fils de l’Homme du Saint Esprit, a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait Homme. Nous croyons que, par le service de Jean Baptiste, ‘Il est venu accomplir toute justice’ et a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié ; Il est mort et a été enseveli ; il est descendu aux enfers ; le troisième jour Il est réssuscité des morts etc.
Dieu qui couvre les pécheurs du vêtement nouveau et solide, à la place des tentatives de se couvrir par leurs propres moyens où les moyens ‘naturels’ des feuilles de figuier , c’est à dire la religion d’invention humaine qu’elle qu’elle soit, Voilà la bonne nouvelle qu’apporte la Révélation divine de l’Ancien et du Nouveaux Testaments.
Le péché du monde est une grande injustice. Si grande que seule la justice de Dieu peut être une réponse valable et valide. Le Verbe de Dieu fait chair l’accomplit cette justice dans le monde et dans son histoire : Le plan du Salut prévu et annoncé par Dieu, la Sainte Trinité, se révélera et s’accomplira dans la vie et la mission du Rédempteur divin, notre Seigneur Jésus Christ, l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde, par son Baptême dans le Jourdain et l’anéantit par sa Passion sur la Croix.
Le christianisme est le fruit de l’oeuvre du Messie, qui en demandant le service à Jean Baptiste lui explique qu’ainsi ‘il nous faut accomplir tout ce qui est juste’ et sur le moment d’expirer sur Golgotta, il dit que ‘tout est accompli’. Les paroles du Christ crucifié: ‘J’ai soif’, n’avait pour moi, avant cette étude, qu’un sens tout à fait naturel d’un Homme qui souffre dans son corps le manque de l’eau, où un sens spirituel dans le sens de vouloir ‘sauver les âmes’. L’évangéliste notait pourtant que Jésus le disait pour que l’Ecriture s’accomplisse. Un lien entre cet événement- mystère et l’annonce du Livre Lévitique, où un bouc qui a reçu sur lui les péchés d’Israël pendent Dom Kippour annuel puis a été renvoyé dans le désert pour y mourir de faim et de soif, je ne l’ai pas vu avant. Maintenant cela est évident pour moi. Il fallait que s’accomplisse tout ce qui a été annoncé au sujet du Sauveur du monde. Comme tant d’autres références du Livre du Prophète d’Isaïe sur le Serviteur souffrant et de Jérémie ou Ezéquiel.
La question est donc suivante, qu’on doit se poser sur l’accomplissement de toute justice qui se réalise d’abord pendant le service de Jean Baptiste rendu à Jésus Christ.
La réaction de Jean Baptiste nous dit la nouveauté de l’événement et de l’ignorance de celui-ci à ce propos. Jean est surprit par la demande de Jésus et tout d’abord il veut refuser de faire cela. Jésus insiste et Jean cède et ‘le laisse faire’. Ce ‘le laisse faire’ dit l’essentiel dans l’oeuvre du Salut qui est une oeuvre de Dieu Seul, mais le service demandé par Dieu aux personnes appelées et envoyées à cela trouve aussi toute sa place.
Ce n’est pas insignifiant dans cette façon de lire l’Evangile que de revenir dans le passé pour méditer leur première rencontre à la Visitation de Marie, la Mère du Christ accomplie en faveur d’Elisabeth, qui a eu lieu trente ans auparavant à Ein-Karem. Le service de Dieu incarné à Jean, le fils du grand prêtre d’Israël, Zacharie, s’est fait à cette occasion ; l’enfant a été remplie de l’Esprit Saint pour être un jour son Prédécesseur et Baptiseur aux bords du Jourdain.
Une fois ce service rendu au Sauveur du monde, Jean Baptiste le proclamera ‘l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde’ à deux reprise en deux jours qui se suivent. Et quelques uns de ses disciples deviendront ceux du Christ lui-même, des Apôtre. En particulier, nous devons entendre Jean, fils de Zébédé, qui relate cette proclamation de son premier maître dans son Evangile et parle en lui et ses Lettres et aussi dans l’Apocalypse de ce sujet qui nous intéresse d’une manière assez explicite et claire. Par exemple, dans les entretiens de Jésus avec un certain Nicodème sur la nouvelle naissance ‘de l’eau et de l’Esprit’ où dans sa Letrre écrite vers la fin de sa vie ‘que Jésus est venu par l’eaux, le sang et l’Esprit ; son témoignage sur la Foi véritable, une fois donnée à l’Eglise du Christ, est victorieuse du monde à condition qu’on prenne en considération tous les trois éléments ensemble.
Ne pas séparer ce que Dieu a uni, l’Incarnation, le Baptême, la Vie et la Mort, la Résurrection et la Gloire du Christ Jésus, mais croire fermement et fidèlement à toute cette Révélation est le chemin du Salut. C’est lui aussi, qui se tenait au pied de la Croix du Christ et qui a vu ‘l’eau et le sang’ sortir du côté transpersé par la lance du centurion. Il en donne le récit très précis et assure que son témoignage est vrai.
Revenons, maintenant à notre sujet principale : ‘Il a accompli toute justice, ou – dans d’autre traduction – tout ce qui est juste. Enlever et prendre sur soi tous les péchés des hommes, du premier au dernier, de toute l’histoire de l’humanité, cela ne pourrais être accompli par un homme.
Il fallait pour cela Dieu lui-même. Ce n’est pas la volonté humaine, même celle du Christ, Fils de l’Homme, qui nous sauve ; mais la Volonté divine ; celle du Père et du Fils et du Saint Esprit. Et elle est éternelle. Dieu a décidé de nous sauver dans son étérnité. Mais il fallait en porter un témoignage dans le temps qui est le nôtre, de cette histoire qui nous est donnée à vivre une fois pour toutes à chacun.
Pour manifester et accomplir cette Décision de Dieu, le Messie de Dieu s’est révélé à l’Humanité et a donné témoignage à la Vérité. Celui qui est de la vérité écoute sa voix et croit en Lui et en son oeuvre de l’Evangile.
Jean Baptiste se disait petit par rapport de Celui qu’il annonçait ; de ne pas être ‘digne de lui délier les sandales’.Il annonçait aussi un jugement terrible que Celui-ce exercerait sur le monde rebelle ; mais, il ne se doutait pas du service qu’il allait lui rendre, étant le descendant du grand prêtre Aaron, aussi bien par le côté de son père que de sa mère. Toutes les dispositions données par Dieu d’Israêl à Moïse et à son frère Aaron concernant le système du Pardon et de l’Expiation, décrites avec précision dans le Livre de Lévitique, n’étaient que l’ombre de ce qu’allait accomplir Celui qui le demande de représenter le prêtre terrestre et toute l’humanité pécheresse et de faire passer tous les péchés de toute l’histoire sur LUI, le Prêtre Céléste, selon l’ordre de Mélchizédech.
La Lettre aux Hébreux écrit par l’Esprit Saint et quelqu’un qu’il a choisi pour le faire côté humain, en donne l’explication très large et claire, à méditer sans cesse pour saisir tout ce que nous voulons nous dire ici dans cette recherche et cette méditation. Pour que la Passion de Jésus Christ soit juste et sainte, il fallait qu’Il soit d’abord Celui qui a été baptisé par Jean. Sinon, sa Mort serait une ‘terrible injustice’. Si nous la prenons comme cela, il est probable que nous n’ayons pas la vraie Foi.
La Foi chrétienne commence au Jourdain. Le Syrien Naaman avait reçu l’ordre d’Elisée de s’y plonger sept fois pour être purifié de sa lèpre. Il ne voulait pas le faire d’abord, mais sur l’incitation de son serviteur, il l’a accompli et sa peau est devenue comme celle d’un petit enfant. Avant cela, sous la conduite de Josué, le peuple hébreux venant de l’esclavage d’Egypte avait été accompagné par une Arche d’Alliance portée par les prêtre. La traversée du Jourdain était un miracle. C’est un miracle unique que le Baptême de Jésus qui enlève les péchés des hommes. Si on y croit, on est libéré et sauvé, sinon, on reste avec ses fautes et cette nouvelle faute de ne pas avoir cru à la Bonne Nouvelle.
Jésus a reprit de Jean Baptiste l’appel à la conversion ; mais il y a ajouté cette invitation à croire en Evangile de son Baptême d’abord et de sa Passion après, par le service de ses Apôtre et de son Eglise tout au longue des siècles.
Quand un paralytique est accueilli par Jésus à Capharnaum, il entend les paroles: ‘Mon fils, tes péchés sont pardonnés’. Dans son explication donnée aux pharisiens et docteurs de la Loi, Jésus annonce tout simplement une nouvelle ère pour l’humanité, parce que la justice a été opérationnelle dans son Intronisation comme Messie au Jourdain, avec la manifestation de l’Esprit Saint en espèce de colombe et du Père dans sa voix venu du ciel. Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute ma faveur. L’appropriation du Fils, comme Personne Divine, se revèle comme  accomplissant toute la justice, en tant que Dieu, pour pouvoir porter la bonne nouvelle de la nouvelle création.
Dans la Synagogue de sa ville Nazareth, Jésus donne largement l’explication sur l’accomplissement de la prophétie d’Isaî sur son ministère du Prêtre, Prophète et Roi. Déjù est apparu un signe de sa future Passion, ce n’était pas encore l’heure où tout sera accompli selon les Ecritures qui le concerne, mais cela est devenu depuis son Baptême sa préoccupation première d’accoplir jusqu’au bout l’oeuvre que le Père lui avait confiée.
Quand le besoin de combler le vide, après que Judas ‘est parti de son chemin’ les Apôtres qui, à l’intervention de Pierre, cherche à le remplacer, les postulant devraient être en expérience vivante de cet événement du Baptême du Christ, et Mathias est de ceux-lù et Dieu l’a choisi à servir le Christ Rédempteur, Réssuscité.
Quelle est notre compréhension dans la Foi du Baptême du Christ Jésus? La discrétion de ce Mystère a servie pour l’accomplissement du Salut de l’humanité sans que l’Advairsaire de Dieu et des hommes s’en rende compte. S’il le savait, il n’aurait jamais crucifié le Fils de l’Homme. Et les grands de ce monde qui passe n’auraient pas contribué à ouvrir aux croyants les portes du Royaume des cieux. Mais, une fois le Mystère opéré, faut-il encore cacher cet instant de l’Histoire où le ciel s’est ouvert pour accueillir les habitants du Ciel, en compagnie des Anges, pour rendre grâce éternellement à Dieu qui seul est Bon?
Depuis cet événement historique et qui dépasse toute l’histoire terrestre parce que Jésus et Dieu véritable et l’Homme parfait, la question des péchés a cédé place à la question de la Foi en la Bonne Nouvelle. La justice a été accomplie ‘entre le Baptême et la Croix’ pour que la miséricorde puisse être agissante dans tout le temps et partout où vivent les hommes dans leur pélérinage terrestre. Les péchés ne devraient plus être un problème : Puisque Dieu a fait grâce à tous ceux qui croient en Jésus Christ et son Evangile. Le seul problème c’est l’annonce du Christ et de son Evangile à tous et à chacun qui vivent dans ce monde. Mais, suffit-il de parler de sa Croix et de taire son Baptême? Sa mort alors parraîtra tellement atrôce et terriblement injuste. Au lieu de prêcher la Justice de Dieu, on pourrait prêcher l’injustice humaine en face de cette Passion sainte et miséricordieuse. Le côté naturel de ces souffrances du Messie pourrait tellement s’imposer, que – comme les disciples d’Emaûs- nous pourrions nous voir reprocher d’être lent à croire tout ce que Moïse et les Prophètes et les Psaumes ont annoncé au sujet du Salut.
Jésus en s’incarnant a pris en charge la nature humaine pour la conduire à la réparation et la transfiguration à travers sa Vie terrestre. L’accordement de sa volonté humaine avec la Volonté Divine qui opère dans la Nature divine unique et commune du Père, du Fils et du Saint Esprit, n’est pas sans peines et souffrance que demande la Justice divine. Mais, puisque Jésus accomplit cette justice et accueille ces peines et ces souffrances, nous pouvons être justifiés et sauvés par la Foi en Lui. Et par Lui, avec Lui et en Lui nous pouvons désormais rendre grâce à Dieu et recevoir la gloire de Dieu, comme ses enfants adoptés.
Il est donc important de découvrir et de se réjouir de ce moment, où notre situation de pécheurs a été renversée en enfants de Dieu ; par notre baptême nous sommes plongés dans le baptême de Jésus, signe de sa mort et de sa résurrection. Le signe ici est à comprendre comme on a à comprendre tout ce qui concerne les Sacrements. La Foi conduit aux Sacrements : elle en est le dispositif nécessaire. Sans la Foi, on ne peut pas plaire à Dieu. La Foi – nous l’avons déjà rappelé – nous fait des vainqueurs du monde. Comme la véritable Foi nous relie avec Jésus qui est venu par l’eau, par le sang et par l’Esprit ; si nous voulons être libres de nos péchés par la Foi, allons vivre la rencontre avec Lui au bord du Jourdain, au moment qu’Il a choisi pour recevoir nos péchés. Après seulement, allons sur le lieu de sa Mort sur la Croix, et que dans le Sacrement de l’Eglise l’Esprit vienne nous réjouir de la Paix que Dieu donne, depuis la Résurrection du Messie et Seigneur Jésus.
Autrement, comment nous allons comprendre tout l’enseignement de l’Evangile, les paroles et les gestes du Christ? S’il fallait attendre sa mort pour être sauvé sa mission ne serait pas le don de la Foi mais seulement de l’espérance. Sa vie ferait partie de l’Ancien et pas du Nouveau Testament. C’est jusqu’où Jean Baptiste – enseigne Jésus – que les Prophètes et la Loi se sont exercés. Après lui, le pardon est proclamé et offert et on peut s’emparer du Royaume de Dieu ; chacun qui croit le reçoit chez lui et entre en possession de ses trésors innouîs. Le Royaume de Dieu est au milieu de vous, il est proche ; et il est enfin en vous. N’attendez pas à le voir visiblement – nous enseigne Jésus.
Pour conclure ce deuxième chapitre, revenons à la dernière question sur Jean Baptiste du chapitre premier. Est-ce sa mort une annonce de la mort du Christ? Les prêtres de l’Ancienne Alliance fesait passer les péchés d’eux-mêmes et du peuple qu’ils représentaient devant Dieu sur les animaux qu’il devaient ensuite égorgé et avec du sang de ces animaux chercher à obtenir le pardon de Dieu.
C’est Dieu qui leur a dit de le faire ainsi. Croire à la Parole de Dieu et prendre les dispositions préscrites annonçait ce qui devait être accompli dans le Mystère Pascal du Christ. Jean Baptiste n’avait pas à faire avec les animaux devant Dieu mais avec Dieu lui-même. Son service était tellement grand et unique que de donner sa vie après pour le nom du Christ était de devenir grand dans le Royaume des Cieux.
Il n’est pas plus grand que Jean Baptiste parmi les hommes né d’une femme. En donnant sa vie pour Celui qu’il a baptisé Jean Baptiste prend part à la Passion du Christ avec la Mère du Christ, saint Jean et tant d’autres du temps d’avant et d’après du Christ, en commençant par Abel, le juste. Comme nous avons parlé déjà de lui, tué par son frère Caîn. Les martyres de la Foi de toute l’histoire sont lù pour témoigner de Dieu qui fait justice et qui fait miséricorde. Justice divine et miséricorde divine sont comme révélation de l’Amour et nous rapproche de Dieu.
III.Chapitre
Pourquoi fallait-il donner au monde et à l’Eglise ce message de la Miséricorde au début du XX-ème siècle par le service de la sainte Faustine? Dans ce dernier chapitre de notre étude, nous espérons d’apporter une réponse qui nous parraîtra possible. Il fallait plusieurs dizaines d’années, évidemment, et il fallait encore des circonstances particulières pour que cela aboutissent à l’institution du Dimanche de la Divine Miséricorde et à l’acceptation par l’Eglise de l’Image et des prières liées à l’apostolat initié par la vie et le message de cette sainte.
Les rayons bleu-pâles et les rayons rouges sont la particularité de cette Icône voulue et demandée par Jésus à la soeur Faustine dans ses entretiens mystiques et spirituelles de sa vie religieuse dans la Congrégation de Notre-Dame de miséricorde. Son Petit Journal qu’elle a laissé par ordre des son confesseur à la postérité nous permet de savoir beaucoup de choses sur ce culte ancien et nouveau, inspiré par l’Ancien et le Nouveau Testaments.
Nous nous limitons ici au seul sujet des rayons sur cette image et sur l’inscription : ‘Jésus, j’ai confiance en Toi!’A la question posée à Jésus par la soeur Faustine, demande du confesseur: Que signifient ces rayons? La réponse donnée par Jésus est : ‘L’eau qui justifie et le sang qui donne la vie’. Pour le sang nous comprenons facilement qu’il s’agit de sa mort sur la Croix. Mais que l’eau signifie son Baptême, sommes nous aussi préssés à le reconnaître?
Voilà la raison de cette étude approfondie à ce sujet. Nous avons essayé d’y apporter quelques éléments de l’Ecriture Sainte pour que notre confiance en Jésus et son oeuvre soit plus fervente et plus grande par la contemplations de cette Image de Jésus miséricordieux.
Epilogue
Jésus Christ ‘reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts’.Dieu, le Père, a transmis à son Fils d’exercer tout jugement, puisqu’il est le Fils de l’homme. Cela est une révélation de l’Evangile selon saint Jean. Le disciple ‘que Jésus aimait’, présent aussi bien au Baptême du Jourdain qu’au pied de la Croix de Jésus, a reçu dans une vision de l’Apocalypse l’exposition des prérogatives du ‘Roi des rois et du Seigneur des seigneur’. Lui approprier la Justice divine comme l’exercice central et particulier selon ce qu’enseignent les Ecritures est une question de la Foi chrétienne.
La divine miséricorde venant du Père Eternel ne peut s’exercer autrement qu’en accord parfait de la divine justice et dans la vérité. Le Christ Jésus a déclaré : Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne va vers le Père sans passer par Moi. En voulant nous rapprocher de cette révélation divine, nous avons méditer le fait des rayons voulus sur l’image du Christ avec l’inscription : ‘Jésus, j’ai confiance en Toi’ et il est apparu évident pour nous que ‘Jésus a accompli toute justice’ et Il est vraiment notre Dieu et notre Sauveur.
Le Seigneur a qui tout pouvoir a été donné au ciel et sur la terre. La nouvelle évangélisation est en marche à partir de ses paroles qui terminent l’Evangile selon St Matthieu, qui met le Baptême de Jésus comme l’accomplissement de toute justice, comme nous l’avons médité dans cette étude. Allons donc, de toute les nations faire des disciples en les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.
Je suis de plus en plus convaincu que s’il n’y avait pas Dieu qui est la Sainte Trinité nous ne pourrions pas être sauvé. L’Evangile d’aujourd’hui révèle et dit cela d’une manière claire et étonnante : Nous sommes témoins d’une conversation entre le Père et le Fils à notre sujet et nous apprenons que la vie éternelle consiste à la connaissance de cette vérité qui porte le nom de Jésus Christ : Le seule Dieu ; le vrai Dieu trouve en Lui, Jésus Christ un révélateur et médiateur devant Lui pour la cause des hommes et devant les hommes pour la gloire de Dieu. La glorification mutuelle entre le Père et le Fils donne la vie éternelle aux hommes qui croient en la Sainte Trinité et l’oeuvre accomplie par le Fils sur la terre à la demande du Père qui est dans les cieux. Le contenue de cette conversation est une révélation de ce qui se passera au moment de l’Ascension et la dernière partie de cet entretien devient une prière en notre faveur.
Dieu, le Fils, prie Dieu, le Père, de nous être propice et favorable parce que le Fils a bien voulu laisser pour quelque temps sa gloire et descendre sur la terre pour récuperer la proprièté perdu que le Père a confié à Lui de la retrouver et de l’amener à nouveau au ciel. Tout se passe en Dieu, entre le Père et le Fils, entre le Fils et le Père et pourtant c’est nous qui en sommes les grands bénéficiaires : Une seule condition est signalé et soulevée en ce qui nous concerne : Ils ont reconnu – dit Jésus à son Père- que tout ce que tu m’a donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçu ; ils ont vraiment reconnu que je suis venu d’auprès de toi ; et ils ont cru que c’était toi qui m’avait envoyé. Cela parrait peu de choses de notre côté et pourtant cela est compté pour beaucoup aux yeux de Dieu de lui faire confiance comme à un seul vrai Dieu cette très Sainte Trinité. Et où est l’Esprit Saint dans cet entretiens entre le Fils et le Père? Il en est l’Auteur discret en action des Paroles prononcées et révélées en même temps la bas il y a très longtemps à l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père mais aussi ici est maintenant quand ce qu’il a été dit et écrit est lu et prononcé, repris et expliqué à nos propres esprits ; de bouches à oreilles et en touchant nos intelligences pour s’enfoncer dans nos coeurs de croyants ; des chrétiens. A la suite de Pierre, Jean, Jacques et André et tous les autres apôtres et quelques femmes dont Marie, mère de Jésus et sa familles dont Il a voulu sur la terre tirer ses origines.
Cet Esprit Saint est à l’origine de son humanité comme l’Ange Gabriel a annoncé à cette Vierge étérnelle et Mère unique en son genre. Justement elle est lù désormais avec une matenité nouvelle liée avec sa matérnité divine. Cette conversation dont nous avons parlé tout à l’heure entre le Fils et le Père ne serait ce qu’elle était s’il n’y avait pas son engagement dans toute cette histoire concernant cette divine gloire : laissée d’abord et puis reprise ensuite une fois l’oeuvre du salut des âmes humaines accompli. C’est elle qui à l’endroit de ce qu’elle avait souffert au pied de la Croix du Christ Jésus son Fils, qui devient une confidente première et privilégiée de ce que la Sainte Trinité veut confier à toute l’humanité.
LA SAINTE VIERGE MARIE ET L’EUCHARISTIE TIENNENT UNE GRANDE PLACE DANS MA VIE
Puisqu’elle a communié aux souffrances du Christ elle nous a tous enfanté dans la douleur de son coeur immaculé pour une nouvelle déstinée quand sa gloire se révélera avec celle de son Fils puisque l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu a reposé en elle en premier sur la terre : elle qui a été proclamée pleine de grâce en tant que Vierge et bienheureuse par Elisabeth en tant que Mère de son Seigneur. C’est elle qui est devenue la terre du vivant à qui en premier le Seigneur a montré sa face. Cette dernière évoquation de la scène de la Visitation convient à ce jour dernier du mois de mais puisque c’est ce jouir-lù que l’Eglise se souviens de ce mystère du rosaire. C’est pour moi aussi le jour particulier ; c’est l’anniversaire de mon ordination sacerdotale il y a trente six ans à la cathédrale de Poznan en Pologne. Je remercie le Seigneur de cette grâce ; priez pour moi ; Les événements dont nous relisons les quelques traits évocateurs et caractéristique ne sont pas que du passé ; non ; tout est porté et actualisé par l’Esprit Saint dont nous implorons une nouvelle acquisitions. Notre gloire partagé par le Christ à ses amis vient du Père par l’Esprit.

Grâce à ce nom de chrétien notre noblesse est affirmé et confirmé en toute situation quelle qu’elle soit et en particulier dans une situation d’être mal considéré par ce monde qui veut se libérer du nom du Christ et même voudrait le rejeter loin de lui comme inaproprié à ses goûts et plaisir insensés. Puisse-t-il changer! L’Association TOTUS TUUS veut contribuer à cette conversion du monde et à son salut, avec la grâce de Dieu! Pour términer, je déclare que je suis personnellement bénéficiaire de cette révélation dans mon jeune âge en regardant - dans mon église paroissiale d’origine du Saint Antoine de Padoue à Gołkowice en Pologne - cette Image du Christ posée juste à côté de l’Autel du Sacré-Coeur, côté droite du Tabernacle et j’étais déjà attiré vers la vocation sacerdotale grâce à elle; le Seigneur savait que ce sera ma mission particulière de le proclamer avec conviction puisée sans cesse à cette prière que Jésus avait aussi voulu au-dessous de ses pieds: ‘Jésus, j’ai confiance en Toi!’
Voilà, Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque ma contribution à la nouvelle étape de vie du Diocèse de Bordeaux, que vous avez appelée ‘Le tremplin pour la Mission’. Le Seigneur Jésus Christ veut que la Société du Christ, dont je suis memre, y participe par mon service pastorale auprès de l’imigration polonaise et dans le service du Secteur du Bordeaux Centre. Par la bonté du Seigneur, après avoir prié pour que Bon Dieu me donne quelques preuve qu’Il me veut toujours à Bordeaux, j’en ai reçues deux: une ‘a contrario’ que vous savez, et c’est pourquoi j’avais demandé de Vous rencontre et la deuxième c’est que Vous avez, par l’inspiration de l’Esprit Saint, ou des circonstances providentielles choisi pour cette Rencontre le Jour de la Fête de Saint Thomas Apôtre, le 3 juillet 2014. Troisième preuve viendra de Vous, j’en suis certain toujours dans la confiance à Celui qui me redit encore une fois cette parole d’il y a cinquante ans: ‘Viens et suis Moi!’ Et en cet anniversaire je Lui fais cette réponse qu’Il m’a apprise par l’instrument simple de son Image-Icône de la Miséricorde: ‘Jésus, j’ai confiance en Toi!’ Donc, je vais Te suivre toujours et partout. Aide-moi pour cela’.
En mémoire de mes Parents
+Janina et +Antoine

Eminence, j’ai souffert pendant ces trois mois derniers, le Seigneur en est témoin et peut-être quelques personnes de mon entourage. Mais, je vois aujourd’hui que cette souffrance était admise par la Providence pour que j’ose Vous parler de ce que le Seigneur veut de moi. Je dois être ici cette étincelle de sa Divine Miséricorde. Dans cette période de souffrance j’ai été purifié et en même temps j’expérimentais la grande force de la Parole de Dieu dans la Liturgie. La Lectio Divina, je la trouvais ‘spécialement écrite pour moi’! Et je constatais concrètement que le Seigneur, Lui, me soutenait et mon Supérieur aussi. Beaucoup de personnes, à qui je l’avais demandé, priaient pour moi. Que le Seigneur les récompense tous. Merci, surtout à la Grâce de Dieu, obtenue pour moi par la Sainte Vierge Marie: Mère de Dieu et notre Mère! L’intercession du saint Jean-Paul II et de Sainte Faustine ne manquait pas! Maintenant, je viens de Vous dire que je me réjouis d’avoir souffert toute cette épreuve pour le Nom de Jésus et pour son Evangile. Je suis en paix et en confiance pour la suite. Puisque depuis cinquante ans, je contemplait cette Image du Christ et cette Image de la Sainte Trinité et que je cherchais à savoir la signification de tout cela dans la lumière de la Foi, une fois les choses claires pour moi, j’ai pu me dire: Maintenant : Je sais! Je vais aller voir mon Cardinal:Le Seigneur s’est révélé à moi depuis mon jeune âge que je sois porteur de son message et de cette Image! Le diable ne voulait me laisser se présenter devant Vous avec cette vielle et toujours nouvelle révélation et cette proposition: Il a réagit fort, jusqu’ à l’affichage publique de mon départ: mais, grâce à Dieu, j’ai assez vite reconnu sa ‘marque de fabrique’ : clandestinité et pression sur ma libérté de conscience. Il voulait que j’arrête de répéter cette prière: Jésus, j’ai confiance en Toi! Mais moi, je suis décidé à le faire toujors et partout où mon Provincial me dira. Il me dit de rester à Bordeaux. Donc, j’obéďrai à lui selon les Règles de Vie de ma Congrégation. Je suis pérsuadé que Vous lui donnerez raison.

POST  SCRIPTUM
C’était il y a longtemps, et cela me parraît être hier: et pourtant c’était dans les années soixantes du siècle dernier. Je suis vraiment maintenant préparé et prêt à le faire, pourvu qu’on me le permette et que l’Eglise me donne sa bénédiction pour le réaliser. Voilà, Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque ce que j’attends de Vous. De ne me demander que de faire ce que le Seigneur veut que je fasse en me donnant Votre Bénédiction Episcopale, comme Vous l’avez fait en juin il y a quatre ans en posant Votre Autographe sur l’Evangile de Saint Luc en polonais. J’attendrai Votre réponse tranquillement et en faisant confiance au Seigneur!
Eminence, je Vous demande humblement:
 de confier cette LETTRE à quelqu’un qui pourrait la corriger d’un point de vue théologique, et pastorale et autres: style, grammaire, etc. et de la éventuellement faire éditer par le service diocésain.
 d’écrire votre parole à propos de cette LETTRE, si vous trouvez cela bon, et de la joindre à la même publication.
 de m’accorder une permission ‘imprimatur’ pour la publication, et de pouvoir faire mon travail apostolique selon le contenu de cette MEMOIRE, en me donnant Votre Bénédiction. Le Seigneur est mon témoin, Eminence, que j’ai ouvert mon coeur devant Vous et que ce que j’ai écrit et dit est en accord avec ma conscience de l’homme, de chrétien, et de prêtre religieux. Je Lui remercie, ‘mon Seigneur et mon Dieu’, de pouvoir m’exprimer devant son Vicaire à Bordeaux, le membre éminent du Collège Sacré. Avec toute ma gratitude pour cet Audience chez Vous que le Seigneur a organisée selon son grand Amour pour Vous et pour moi. A Lui soit la Gloire. Amen.  
Le 6 mars 2015 son Eminence Cardinal Jean-Pierre Ricard m’a accordé une nouvelle audience et m’a rassuré sur la continuation de la Mission Polonaise à Bordeaux. Nous n’avons pas échangé sur autres sujets concernant cette Lettre-Mémoire. Je suis confiant dans l’avenir de cet grâce que Dieu m’avais donnée et j’espère un jour que son Eminence me contactera à ce sujet pour m’engager à répandre cette miséricorde divine autrement qu’en Internet que je countinuerai à réaliser à partir de ce BLOG TOUTUS TUUS et le Video Youtube suivant:https://www.youtube.com/channel/UC4yJFwX6w6_Fta14U7axTRQ